jeudi 3 mars 2011

Bulletin N 9 – Mars 2011.



Comité Bretagne-Galice

Kevredigezh Breizh-Galiza
Asociación Bretaña - Galicia

Siège : mairie de Mur de Bretagne – 22530.
Adresse postale : 3 Rue Yves de Kerguélén – 56000 Vannes. Téléphone : 02.97.40.72.40.
Site : www.bretagne-galice.com Bulletin-blog : http://bretagnegalice.blogspot.com
Courriel : bretagne.galice@gmail.com
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ASSEMBLEE GENERALE DE NOTRE COMITÉ :
Notre assemblée générale s'est tenue à Dinan samedi 26 février. Deux raisons à ce choix explique Pierre Joubin, président du Comité. « D'une part Dinan entend relancer son jumelage avec Lugo. Et ce 26 février est le 81e anniversaire de la naissance de notre ami Robert Omnès né précisément à Dinan. Robert nous a quitté le 22 juin dernier. Très jeune, il s'est intéressé à l'histoire et à la langue bretonnes. Passionné par les langues, il mène des études d'espagnol, de linguistique et de civilisation celtique à l'Université de Rennes. Parallèlement il s'investit dans différentes actions en faveur de la culture bretonne, participe à la fondation de la Jeunesse Etudiante Bretonne (1952), du cercle celtique de Dinan la même année et de celui de Dinard en 1954. Il est aussi secrétaire puis président de la Confédération Kendalc'h (1961-1964). Titulaire du CAPES, il enseigne l'espagnol à Quimper de 1956 à 1969. Agrégé en 1969, il enseigne alors à l' Université de Bretagne occidentale de 1969 à 1988. Docteur en linguistique en 1991, il poursuit ses recherches sur la phonétique et la phonologie espagnoles.Il publie aussi plusieurs ouvrages et articles sur les relations historiques entre la Bretagne et la péninsule ibérique anime des colloques dont celui tenu en 1999 à Brest sous l'égide du CRBC : "les celtes et la péninsule ibérique" avec Yvon Cousquer (qui a traduit l'ouvrage de Castelao "Cruces de piedra na Bretaña") et Helios Jaime. De 1982 à 2000, il fonde et préside notre Comité Bretagne-Galice. Son action en faveur de la culture bretonne ne faiblit pas non plus : maire de Plomelin de 1965 à 1995, il y accueille la première école Diwan de Cornouaille, permet la mise en place d'une signalétique bretonne dans sa commune dès 1968, participe à la création de la chorale Kanerien Sant Meryn (1983) et de la troupe de théâtre Strollad Yann an Aod en 1999. Il a été décoré de l'Ordre de l'Hermine par l'Institut Culturel de Bretagne. Afin de lui rendre hommage, souligner son apport à notre culture, nous proposons que la ville de Dinan donne à un équipement culturel, une rue ou une place, le nom de l'un de ses illustres fils ». L'assemblée a été accueillie par Monsieur Sébastien Monnier, maire-adjoint et Jean-Pierre Del Moral, par ailleurs animateur de la chorale « Les Messagers du Pays de Dinan », chargé de la constitution d'un Comité dans les semaines à venir. Comme de coutume, l'assemblée a procédé à un échange d'expériences sur les relations entre villes jumelées et s'il est vrai que certains jumelages connaissent des difficultés de fonctionnement, de nombreux autres ont une activité très importante et régulière comme Lesneven/As Pontes, Tréguier/Mondoñedo, Pornic/Baiona .... D'autres jumelages sont en cours de création et des contacts établis. Suite au voyage effectué en mai dernier par une délégation du Comité et de l'ICB, de nombreux projets sont en cours de réalisation. Ainsi, le Comité s'inscrira pleinement dans les manifestations du centième anniversaire de la naissance d'Alvaro Cunqueiro. Deux conférences seront données à Pontivy et Dinan lors de la Fête de la Bretagne pour parcourir "la route du sous-chantre". Une autre est envisagée à Lorient lors de l'Interceltique pour évoquer l'action de l'écrivain galicien et de Polig Monjarret en faveur du renouveau de la musique populaire. Une soirée sera également organisée fin novembre à Tréguier. Toujours dans le cadre de la Fête de la Bretagne, une conférence sera donnée le 26 mai à Lesneven pour retracer le travail d'Alfonso Castelao sur le patrimoine religieux breton, notamment léonard. Parallèlement, le Comité apportera son soutien a toute initiative visant à promouvoir les échanges, culturels, scolaires, sportifs, économiques … entre les deux régions. Après avoir approuvé le rapport financier, l'assemblée a reconduit son bureau. Président : Pierre Joubin (Vannes), vice-présidents : Alain Le Roux (Tréguier) Agnès Bonnet (Lannion) et Claude LeMenn (Lesneven), secrétaire : Agnès Le Lay (Lannion), trésorière : Anne Levesque (Tréguier). Photo : Ouest-France. Un compte-rendu plus exhaustif rédigé par notre secrétaire est disponible sur simple demande.

CONGRES INTERCELTIQUE A NARON : Le IIIe Congrès sur la culture celtique organisé par l'IGEC (Instituto Galego de Estudos Celtas) se tiendra à Naron près de Ferrol du 15 au 17 avril 2011. L' IGEC est une organisation à but non lucratif dont les objectifs principaux sont la promotion et la diffusion de la recherche interdisciplinaire sur la culture et la Civilisation Celtique avec une attention particulière en Galice, au nord du Portugal et en Europe Atlantique. L'IGEC favorise également la connaissance de l'histoire et la culture de la Galice et l'échange académique et scientifique. De très nombreux scientifiques de plusieurs pays vont y présenter l'état actuel des sciences concernant la culture et de la civilisation celtiques dans toutes les disciplines. Parmi les membres du Comité scientifique de l'IGEC figurent le professeur Venceslas Kruta et M. Fabien Régnier (directeur de KELTIA Magazine) et entre autres intervenants l'archéologue Yves Le Béchennec, également collaborateur de KELTIA et le mythologue Philippe Jouët. Un hommage sera rendu à Robert Omnès, notre président-fondateur décédé en juin dernier. Robert avait joué un rôle important lors du précédent Congrès qui s'était déroulé au Ferrol en novembre 1998. Les travaux seront en traduction simultanée. Le montant de la participation est de 60 € (20 € pour les étudiants). Pour tous renseignements complémentaires, dossier d'inscription, contacter http://www.estudosceltas.org/ info@estudosceltas.org ou a.pena@naron.es Pour les hébergements, site de la Commune : http://www.concellodenaron.com/ ou celui de l'office du tourisme : http://www.turnaron.es/


VIE DES JUMELAGES:

UN STAGE DE MUÑEIRA A PORNIC : Du 25 au 28 Janvier l'AJP, association de Jumelage de Pornic a accueilli Eduardo Alves da Costa Lojo, nommé membre d'honneur de l'association, l'an dernier. Pour la 3ème année consécutive, ce chorégraphe et directeur de différentes écoles de danse folklorique galicienne, dont celle de Bayona, a retrouvé ses "élèves" (37) anciennes et nouvelles pour une semaine de stage. Les progrès sont notables chez certaines mais il ne faut pas cacher que la muñeira n'est pas si facile! mais que de bons moments de "risas"!!! Les débutantes (certaines retriplent) et les autres ( danseuses régulières de folklore breton !) sont réparties en 2 groupes. Les cours durent 2 heures, le mardi et le jeudi soir. Le vendredi, au Salon Concorde du Casino, mis à notre dispostion par la mairie, chaque groupe ( toutes les danseuses ont confectionné une tenue aux couleurs typiques) présente à l'autre et aux invités la chorégraphie apprise. Après le petit spectacle et un diner partagé tous et toutes dansent autour de la Queimada. La soirée se termine vers 1h du matin avec l'envie d'y revenir l'an prochain. Pourquoi pas organiser en 2012, la même chose à Vannes (ou ailleurs), avec soirée commune à Pornic le vendredi ? Cette année les tarifs étaient de 28 euros tout compris. Marie Savariau.



MOAÑA CHERCHE FȆTE BRETONNE …. Notre ami Eugenio Piñeiro anime le Festival folklorique de Moaña qui a notamment reçu en juillet dernier le Cercle Celtique de Vannes. Le Festival est organisé par l'association Meiramar-Axouxeres qui s'est produite dans toute l'Europe sauf … en Bretagne ! Si vous souhaitez les inviter, contactez Eugenio : eugeniopineiro@yahoo.es


DES NOUVELLES D'AS PONTES: Notre ami Anton Ferreiro, president du jumelage As Pontes-Lesneven nous a envoyé la photo du nouveau panneau placé à l'entrée de la ville afin de célébrer ses différents jumelages.
Au nombre de six : trois avec des localités galiciennes proches : Ferrol , Ortigueira et Viveiro. Les trois autres avec l' « extérieur » : Arroyo Naranjo (Cuba, 2002), Carmarthen ( Pays de Galles, 2002) et Lesneven : « El que sí funciona, y al cien por ciento, es el hermanamiento con Lesneven (1991), ciudad con la que en el mes julio realizaremos el 23º encuentro (más 8 escolares) de ciudadanos y en el que celebraremos el 20º aniversario de amistad y hermandad entre las dos ciudades. En total podemos cifrar una participación de más de 1.300 personas" conclue Anton qui nous renouvelle ses meilleurs voeux pour 2011.

L'UNIVERSITE DE SAINT-JACQUES AU FORUM DES LANGUES DE VANNES: L'Université de Saint Jacques de Compostelle organise chaque été des cours d'espagnol (castillan) pour étrangers. Dans le cadre d'un projet tuteuré, nous avons soutenu l'initiative d'un groupe d'étudiants de l'IUT de Vannes qui ont, lors du forum des langues organisé samedi 12 février par le Bureau Info Jeunesse de Vannes, présenté les modalités du programme 2011 de l'USC. Des cycles de deux, quatre ou six semaines sont proposés de juin à septembre à raison de quatre heures de cours par jour. Coût: deux semaines: 330 €, quatre semaines: 600 €. Plus inscription: 180 €. De nombreuses activités sont proposées aux étudiants qui disposent de conditions d'études et d'hébergement excellentes. Pour en savoir plus, vous pouvez nous contacter ou visiter le site de l'USC : http://cursosinternacionales.usc.es cspanish@usc.es

ANNEE CUNQUEIRO …. Il y a cent ans, naissait à Mondonedo l'un des plus grands écrivains galiciens contemporains: Alvaro Cunqueiro. Un écrivain qui s'est beaucoup intéressé à la Bretagne au point de ré-écrire un cycle arthurien situé sur les terres de galiciennes de Miranda et une époustoufflante « Chronique du souschantre » qui nous conduit en 1792 sur le char de l'Ankou de Pontivy à Dinan en passant par Carhaix, et même Bagnoles de l'Orne. Pour lui rendre hommage, nous organiserons dans le cadre de la Fête de la Bretagne la « route du souchantre » avec conférence vendredi 13 mai à Pontivy et samedi 14 à Dinan. Nous aborderons également l'apport de Cunqueiro au renouveau musical galicien et breton lors du Festival Interceltique et concluerons cette année Cunqueiro par une soiré en novembre ou décembre à Tréguier, ville jumelée avec Mondoñedo. L'ensemble des manifestations de l'année Cunqueiro est consultable sur le site du Conseil Culturel de Galice : http://www.consellodacultura.org/cunqueiro2011/

…. ET CASTELAO : Daniel Alfonso Castelao est né lui il y a 125 ans à Rianxo. Lui aussi s'est beaucoup intéressé à la Bretagne et y a effectué un séjour en 1929 pour étudier notre patrimoine religieux et le comparer à celui de la Galice. Nous lui rendrons hommage, toujours dans le cadre de la Fête de la Bretagne lors d'une conférence organisée à Lesneven par le Comité de Jumelage Lesneven-As Pontes et l'UTL du Léon jeudi 26 mai. Toutes précisions sur ces conférences assurées par Pierre Joubin, président du Comité Bretagne-Galice, dans notre bulletin de mai. En Galice, les commémorations ont commencé par une conférence de notre ami Carlos Valle Perez, directeur du Musée de Pontevedra sous l'égide de l'USC. Les orateurs ont souligné l'apport d'Alfonso Castelao en temps qu'artiste, écrivain, penseur et homme politique qui aura laissé une empreinte profonde dans la société galicienne.

UNE EXPO SUR LA DIASPORA BRETONNE: Le musée de Bretagne prépare actuellement une exposition « Migrations bretonnes, migrations en Bretagne », et souhaite mettre à contribution les Bretons ayant quitté la Bretagne, ou dont la famille a quitté la Bretagne à des périodes plus anciennes, et ce quel que soit le lieu de résidence (lointain ou moins lointain). Anne Diaz en charge de ce projet nous propose de contribuer à la réalisation de l'exposition.« Le but est de mieux cerner la façon dont est vécue la migration, l'attachement des Bretons à leur territoire et à leur culture, ce qu'ils voudraient en transmettre, et d'identifier quels objets ou documents symbolisent la Bretagne et la migration à leurs yeux » nous a-t-elle confié. Nous répondons favorablement à son appel et incitons tous nos amis, et surtout ceux qui vivent en Galice, à s'y associer. Nous pourrons faire parvenir les questionnaires qui seront à retourner avant le 1er avril 2011. Il est également possible de contacter directement Anne Diaz à son adresse : a.diaz@leschampslibres.fr

LA CITE DE LA CULTURE INAUGUREE: Depuis onze ans, l'attention des voyageurs et pélerins arrivés à Saint Jacques était attirée par un énorme chantier sur les hauteurs du Mont Gaias.Il s'agissait de celui de la Cité de la Culture, un complexe en forme de conque de 148.000 mètres carrés qui aura couté 400 millions d'euros soit quatre fois plus que l'estimation initiale ce qui a suscité de nombreuses polémiques. Le projet, œuvre de l'architecte nord-américain Peter Eisenman comprend, un ensemble de six batiment reliés par des voies piétonnes. L'on y trouve une bibliothèque, des archives,un musée, un théatre, un centre dédié aux nouvelles technologies et un complexe de jardins, l'Arboretum, conçu à des fins éducatives et récréatives. Le projet, l'un des plus ambitieux menés à bien en Espagne a été commencé en 2001 et quelques batiments demeurent à réaliser mais l'ensemble devrait être achevé fin 2012.

FELIZ CUMPLE XOSE MANUEL ! Animation ce samedi 9 février à Cambre : le patriarche des Seivane, Xosé Manuel, fêtait ses 90 ans ! Xosé Manuel Seivane est né dans le village de Pastoriza (Lugo). Il a construit sa première gaita en 1939 accomplissant ainsi son rêve d'enfance: se fabriquer lui-même son propre instrument.Il se marie et s'établit à Ribeira de Piquín. Dans un premier temps, il fournit uniquement les gaiteiros de son entourage mais, très vite, il étend davantage son champ d'action jusqu'à dépasser les limites de l'Etat. L'Obradoiro est ainsi devenu un lieu de rendez-vous incontournable pour les gaiteiros et les amateurs de musique populaire. Ses fils, Álvaro et Xosé Manuel suivent ses pas depuis leur plus tendre enfance. A ses côtés, ils vont apprendre les petits secrets quotidiens du métier, ceux qui surgissent du contact journalier avec le bois, l'aptitude à se souvenir d'un son écouté. En 1972, Álvaro déménage à Barcelone pour suivre des études et finit par créer là-bas un autre Obradoiro semblable à celui de son père. En 1986, il décide de retourner en Galice afin d'y continuer son travail. En 1994, toute l'expérience acquise par chacun d'entre eux est réunie, c'est la fondation de l'actuel Obradoiro de Gaitas Seivane à Cambre (A Coruña). Aujourd'hui, Xosé Manuel a l'habitude de se rendre à l'Obradoiro, où il reçoit la visite de ses vieux amis. Et il s'étonne lorsque les nouvelles générations de gaiteiros lui consacrent, souvent, leurs répertoires … Hommage mérité à un grand Monsieur : merci Xosé Manuel pour tout ce que vous avez fait. http://www.seivane.es/

Tan Miss España como galleguista; Emilia Docet, 'sex symbol' de la República, mitineó junto a Castelao o Risco. Emilia Docet nace en Vigo en 1913, cuando al marketing se le llamaba propaganda y el concepto de ciberpolítica no existía ni soñado. En el año 1933 fue elegida Miss España y, casi sin darle tiempo a desprenderse de la banda, se convirtió en la imagen del recién constituido Partido Galeguista (PG). Un famoso vende, y el PG contaba con la miss para empujar su mensaje político exactamente igual que lo hacía La Peninsular -empresa tudense de la que era imagen- para vender sus galletas Pitusín. Díaz Pardo cree que el vínculo con el PG era a través de la esposa de Núñez Búa "La verdad es que su aparición en aquel momento político alcanzó una importante repercusión. Todos estábamos un poco sorprendidos de que una mujer que había ganado un certamen de esas características hubiese tenido aquella actividad tan marcadamente galleguista", comenta el cooperativista histórico Avelino Pousa Antelo. "Además, el PG estaba conformándose y no cabe duda de que la imagen de una mujer que tenía tanta presencia en los medios era una buena propaganda". Docet, por aquella época, era una celebridad que apostaba por dos maneras de respirar un tanto dispares y, en principio, sociopolíticamente contradictorias: tan Miss España como galleguista. Es cierto que el partido de Castelao, Risco o Bóveda aprovechó el tirón mediático de la modelo, pero también lo es que la viguesa no se habría involucrado con esa contundencia si su ideología no fuese afín al ideario del PG. "Desde mi punto de vista creo que su implicación política tenía raíces en la relación familiar que mantenía con la esposa de Núñez Búa", apunta el intelectual galleguista Isaac Díaz Pardo. "La compañera de Xosé Núñez Búa, maestro exiliado en Argentina y uno de los fundadores del PG, era pariente de la modelo. Recuerdo hablar con ella, Olivia Valladares Docet, sobre Emilia en Buenos Aires". Su vinculación con el partido fue realmente importante. Emilia Docet llegó a participar en el famoso Mitin das Arengas de 1934, en la Praza da Quintana, junto a Castelao, Bóveda, Otero Pedrayo, Paz Andrade y Suárez Picallo, y se convirtió en la primera mujer que lo hacía. Según las crónicas de la prensa del momento, pronunció uno de los discursos más bellos y sólidos. Además, destacó también por su implicación social: se presentó ante el ministro de Agricultura republicano para pedirle que levantara el embargo a los 7.000 campesinos avalistas del préstamo estatal -concedido años antes por el dictador Primo de Rivera- para construir el matadero rural de O Porriño. Era un mujer que luchó por reivindicarse, sobre todo en una época en la que los hombres copaban las cimas de todos los estamentos sociales. El investigador Xosé Ramón Paz Antón, estudioso del contexto histórico en el que Docet empezó a ser conocida, cree que la viguesa "fue una representante de las nuevas mujeres que surgieron en los años veinte: otras ropas, cosmopolitismo, deportes, conducir coches...". Paz Antón recuerda haber leído en prensa un episodio protagonizado por la modelo que refleja el carácter que la definía: eran las fiestas de San Telmo en Tui y la invitaron a participar en una demostración de natación en el río (era una fantástica nadadora en el estilo crawl). Se montó cierto revuelo por el hecho de que aquella señorita se hubiese presentado allí en bañador. Ante esta situación, Emilia dio media vuelta y se negó a hacer la demostración. "Era guapa, muy guapa", recuerda Pousa Antelo. "En cierta ocasión tuve la oportunidad de hablar con un hijo de Docet. Recuerdo que le dije que su madre era una diva. No le pareció nada bien... Yo en absoluto lo había dicho en sentido peyorativo, al contrario", acaba el viejo galleguista. Una de las escasas imágenes que circulan relacionadas con la viguesa y su implicación política es la que inmortaliza un homenaje que le organizaron los galleguistas de Ourense. En aquel banquete -celebrado el 16 de junio de 1933 en el Hotel Miño- Emilia Docet posa delante de una bandera gallega arropada por Otero Pedrayo, Vicente Risco y Álvaro Cunqueiro, entre otros. Acababa de convertirse en un símbolo centralizador de una España casposa, machista, y ella, posiblemente, lo celebró charlando en los cafés sobre algo parecido a un Estatuto de Autonomía. (Article de Diego Giraldez envoyé par Philippe Le Goff, 9 janvier 2011).

Luar na Lubre, la fuerza del destino. El año 1991 estaba consumiendo sus últimos alientos cuando la fuerza del destino hizo que compartiera con Luar na Lubre una noche mágica de noviembre, y no precisamente bajo el resplandor de la luna en un bosque sagrado, sino con el viento soliviantadoy una pertinaz lluvia enmarcando la visión de las encrespadas olas de la ensenada de Riazor. Un encuentro que marcó el comienzo de la escalada de este grupo hacia la cima del éxito donde hoy se asientan gracias a una trayectoria encomiable que afrontaron, con puntuales cambios en su formación, y una ideología musical que ha logrado crear un sonido personal reconocible en las amplias estepas del folk internacional donde su arte es apreciado. El destino quiso que me llegara el encargo de organizar una jam session privada con un grupo de folk para que Mike Oldfield escuchara la percusión gallega, por la que estaba muy interesado ante la grabación de Tubular Bells II. Pasaría unos días en Galicia junto a Rosa, su novia de entonces, de Cambre. Para cumplir el sorprendente encargo, inicio el contacto con tres grupos de folk, que, por diferentes motivos, no están disponibles para la fecha señalada. A punto de tirar la toalla, la fuerza del destino juega sus cartas y me dirige hacia un grupo de A Coruña, formado en 1986, al rebufo de la segunda oleada de la música celta. Su nombre, Luar na Lubre, que por entonces tenía dos discos grabados O son do ar (1988) y Beira atlántica (1990). Contacto con ellos que, incrédulos, aceptan, presentándose el 14 de noviembre en el Playa Club, a las 9 de la noche, con los pertrechos dispuestos para deleitar a Oldfield quien, junto a Rosa y el productor Tom Newman, llegó tras pasar una jornada disfrutando de la panorámica del Monte Pindo, el Olimpo celta. Las presentaciones de rigor dieron paso a la reunión musical y el destino, tenaz, vuelve a llamar a la puerta. Cuando Mike escuchaba interesado la música de Luar na Lubre, Rosa le comenta que era el mismo grupo que habían oído en una cassette que ella le había regalado en Londres. El interés de Oldfield se acrecienta y pide permiso para subir al escenario y tocar el pandero como un componente más del grupo. La jam termina y con consentimiento de Olfield empieza la after jam, con picoteo y cervezas, hasta que la madrugada naciente se echó encima. Cuando la repercusión de aquella cordial jam sessión parecía quedar en agua de borrajas, en 1996, el músico británico incluye una adaptación del tema O son doar en su álbum Voyager. Un hecho que puso a Luar na Lubre en los escalones del éxito con un reconocimiento internacional determinante para su propuesta artística que aumentó cuando Oldfield los incluyó como invitados en su gira Then & Now por varias ciudades españolas. Desde entonces, hacia arriba, escalando peldaños, disco a disco, concierto a concierto, como embajadores de la música folk gallega en todo el mundo, por donde viajan con sus ancestros musicales a cuestas, y una sencillez natural -esa que invoca al instinto, intuición y al discernimiento para crear con esencia y sentimientos de empatía- forjada en el trabajo colectivo y en el trato humano, que se exterioriza musicalmente en una obra con calidad, seducción, talento, intensidad emocional y solidez instrumental. Y todo porque la fuerza del destino así lo quiso. (Nonito Pereira – El País – 20/02/2011).

LUZ REGRESA: El esperado regreso de Luz Casal: la cantante gallega aprovechó el Día Mundial contra el Cáncer para ofrecer en Madrid el tercer concierto de una gira que ha retomado llena de energía. Autor:
Madrid fue testigo del regreso a los escenarios de una de las voces más importantes de la música española, Luz Casal, quien aprovechó el Día Mundial contra el Cáncer para ofrecer en la capital de España el tercer concierto de una gira que ha retomado llena de energía. «Tengo la certeza de que hay mucha gente entre el público que forma parte de un grupo al que pertenezco desde hace cuatro años», afirmó la cantante gallega, quien se presentó a las diez de la noche vestida de negro y con la satisfacción de haber logrado «un sueño» al llenar el pabellón Madrid Arena, con capacidad para diez
mil personas. La primera parte de la actuación de Luz Casal estuvo marcada por «La Pasión», el álbum de boleros que publicó la artista el año pasado, justo cuando dejaba los escenarios para recuperarse y buscar en otras músicas, paisajes y canciones, según explicó ella misma. Así llegó el momento más emotivo de la noche, cuando Luz Casal se arrancó con el bolero «Piensa en mí», una canción que pasará a la historia de la música y el cine tras haberse convertido en un clásico gracias a la banda sonora de «Tacones lejanos». Luz Casal completó con «Gracias a la vida» su homenaje a las mujeres «luchadoras y valientes. «Gracias por el apoyo, el cariño, la comprensión y todas las cosas que me habéis dado durante tantos años», agradeció al auditorio la artista. Luz Casal se despidió del público madrileño con «Te dejé marchar» y el deseo de que todo vuelve a ser como siempre; en busca de una normalidad que para la cantante significa seguir siendo un referente en lo musical y en lo humano.

ARZON ETUDIE ROSALIA : L'association « Arzon langues occidentales » basée à Arzon propose de nombreuses activités dont des cours d'italien, d'anglais et d'espagnol lesquels sont assurés par Pierre Joubin. Deux niveaux : l'un débutant, l'autre plus « avancé aborde les grands auteurs d'Espagne et d'Amérique hispanique. Au programme cette année, Juan Ramon Jimenez, Manuel Rivas et, à l'occasion du 171e anniversaire de sa naissance le 24 février 1837, Rosalia de Castro, étudiée à partir d'une biographie écrite par Helena Villar Janeiro et admirablement illustrée par Anxeles Ferrer. Au travers des poèmes de Rosalia marqués par la la solitude existentielle la plus intime (la saudade), mais aussi les peines et les joies de la collectivité galicienne à travers ses fêtes et ses misères, ses amours et les injustices qu'elle a subies, les grands thèmes de la nature, du renouveau culturel et l'autonomiste (Rexurdimento) ont été largement étudiés. Fundación Rosalia de Castro :http://www.rosaliadecastro.org/

VERS UN RAPPROCHEMENT AURAY- PONTEVEDRA ? Une réunion sera organisée vendredi 18 mars à 18 heures salle Louis Massé, rue du Penher à Auray afin de lancer les bases d'une association d'amitié pouvant préfigurer un jumelage entre les deux villes.

El "Paseo dos Peixes" está ya listo en Bouzas: La prolongación del paseo marítimo de Bouzas está ya lista para su uso por los ciudadanos. La Autoridad Portuaria inaugurará el tramo de más de un kilómetro la próxima semana, una vez que concluyeron ya los trabajos de colocación de las cuatro esculturas que representan especies marinas de la ría que faltaban hasta completar las diez que el Puerto le encargó al escultor José Molares. La nueva senda, que arrancará junto al pequeño faro donde hasta ahora concluía el paseo peatonal de Bouzas será bautizada como "Paseo dos peixes", en honor a la decena de esculturas allí ubicadas.
Las esculturas, que están sobre una base de piedra, se encuentran jalonadas por pequeños árboles a lo largo del nuevo paseo. Cada una de ellas representa a una especie que vive en la ría viguesa y tiene, al lado, una plaza en la que se ofrece al paseante una somera información sobre el ejemplar del que se trata. Las especies representadas son congrio, escarapote, lubina, centolla, pulpo, mejillón, faneca, sardina, sargo y percebe. Esta ha sido la última en instalarse y se encuentra al final de la curva que hace el paseo para enfilar la cara norte de la ría.
El diseño definitivo del paseo es similar al que había con anterioridad desde la playa de la villa boucense hasta el faro. Consta de una senda peatonal con pavimento que semeja a la piedra y con dos carriles para bicicletas.
Con la apertura del nuevo tramo, el paseo de Bouzas se convertirá en el segundo en longitud del litoral vigués, solo por detrás del de la playa de Samil. El "Paseo dos peixes" tendrá en torno a dos kilómetros de longitud.

EN BREF .....
Démocratie directe : le nouveau site du parlement galicien permet aux citoyens de contacter leurs 75 députés par téléphone ou courrier électronique. Un plus grand nombre d'informations sur le fonctionnement de l'assemblée est à la disposition du public sur le site: http://www.parlamentodegalicia.es/
Energie bleue : le port de Cariño abritera une usine marémotrice de 5500 m2. Actuellement l'Espagne compte quatre usines de ce type : une en Cantabrie (Santoña), deux au Pays Basque (Pasajes et Mutriku) et une à Tenerife. Les promoteurs du projet estiment que la Côte de la Mort et le secteur de Estaca de Bares près d'Ortigueira sont les zones disposant de la meilleure potentialité.
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PROCHAIN BULLETIN: début mai 2011. Ce bulletin est le votre, pour le rendre plus attrayant encore, publiez-y vos informations, articles … D'avance merci.
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mardi 4 janvier 2011

Bulletin N 8 – Janvier 2011



COMITE BRETAGNE-GALICE

Kevredigezh Breizh-Galiza

Asociación Bretaña - Galicia

Bulletin N° 8 – Janvier 2011.

Siège : mairie de Mur de Bretagne – 22530.

Adresse postale : 3 Rue Yves de Kerguélén – 56000 Vannes. Téléphone : 02.97.40.72.40.





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Bonne année 2011 à toutes et à tous, Bloavez mat, Feliz Ano Novo !


Souhaitons que l'année nouvelle voit se réaliser de nouveaux et chaleureux échanges entre nos deux régions. Que l'amitié entre Bretons et Galiciens se renforce et contribue à la construction d'un monde plus humain et solidaire.

Et merci à tous nos amis de Galice et de Bretagne qui nous ont adressé leurs voeux : Carlos Nuñez avec cette magnifique photo du concert tenu en juillet à Saint Jacques de Compostelle, Alvaro Seivane que nous avons eu le plaisir de rencontrer en mai dernier, l'Association des professeurs de français présidée par Carlos Vidal.




Nous remercions également la municipalité de Burela qui renforce ses contacts avec Concarneau, Matilde et Pilar (Ville de La Corogne), Yolanda Cela (Concello de Ordes), Anton Ferreiro (Jumelage As Pontes-Lesneven), José Santiso ( Ville et Office de Tourisme de Lugo ), Nicolas Derval, Yvon Boëlle et l'association Bretonne des Amis de Saint-Jacques, Saga-TV, Mr Anton Louro Goyaves représentant du gouvernement espagnol en Galice, ainsi que la maison d'éditions Galaxia, Margarita Lobato (Catoira), Manuel Camba Gayoso, Ana Miranda (députée européenne), Jean-René Dagouat (Quimper) et toutes celles et ceux qui se joindront à notre réseau d'amitié.



Les vœux de Mondoñedo: nos amis de l'association O Pasatempo de Mondoñedo nous ont adressé en guise de carte de vœux un montage de leurs nombreuses activités de l'année écoulée et nous avons le plaisir d'y voir figurer des photos prises lors de notre séjour en mai dernier dans la ville de Cunqueiro. Et nos amis nous font part de leur volonté de venir à Tréguier et de célébrer la Saint Yves à Mondoñedo.

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ASSEMBLEE GENERALE DU COMITE BRETAGNE-GALICE :
Notre assemblée générale annuelle aura très probablement lieu Samedi 26 février de 10 à 12 heures à Dinan.

La confirmation vous parviendra courant janvier.

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LA VIE DES JUMELAGES :

BIENVENUE A L'ASSOCIATION DES FRANÇAIS DE GALICE :
Nous avions établi le contact avec Nicolas Derval, initiateur d'une association des Bretons de Galice. Et voilà que, miracle des moyens modernes de communications qui permettent de diffuser et dupliquer l'information, nous recevons un sympathique courrier de l'AFG:

Les membres de l'Association francophone de Galice sont heureux de découvrir leur "sœur jumelle" en Bretagne.
Nous sommes une toute petite association de personnes francophones ou simplement d'Espagnols aimant le français établie à Ferrol (Galice). Nos amis Manu et Mariola viennent de nous faire parvenir votre bulletin du mois de novembre. C'est formidable de voir l'intérêt que vous portez à notre terre d'accueil.

Que pensez-vous d'un contact permanent entre nos deux associations?
A bientôt , j'espère.
Denise Carteret, secrétaire de l'AFG


Assurément, nous ne manquerons pas de répondre favorablement à cet appel de nos amis de la diaspora, bretonne ou non, en Galice. D'ores et déjà, vous pouvez vous connecter sur le blog de l'AFG http://afg.over-blog.com/ où l'on peut constater que cette association est on ne peut plus dynamique.


UN STAGE DE MUÑEIRA A PORNIC :
Le comité de jumelage de Pornic organise chaque année fin janvier un stage de muñeira, danse traditionnelle de Galice. C'est Eduardo Alves, animateur du Ballet de Boiro (La Corogne) qui l'animera. Nous n'avons pas encore les modalités mais il est possible de contacter Marie Savariau mgsavariau@hotmail.com

BURELA YA TENIA UN PUERTO BALLENERO EN EL MEDIOEVO:
Philippe Le Goff nous a adressé ce très intéressant article publié par "El Progreso" sous la plume de Maria López:
Juan Ramón Fernández Pacios (foto) es licenciado en Geografía e Historia en la especialidad de Historia Contemporánea y se encarga del Centro de Interpretación del Camino Norte en Mondoñedo. Ha investigado con frecuencia, en libros y conferencias, la historia de la comarca mariñana, con cuestiones como la organización política del Concello de Foz entre 1580 y 1880, el hospital de peregrinos de San Martiño de Mondoñedo, el sistema viario medieval en el territorio de Burela o el papel de la nobleza gallega a lo largo de la Edad Media.


Su última conferencia en Burela trató sobre el municipio en la Edad Media, concretamente en el siglo XV. ¿Qué señalaría de relevante en ese periodo?
Cómo fue decayendo gradualmente el poder de la nobleza gallega entre los siglos X y XV. Entre el X y el XII tenían tanta influencia como para aupar a Alfonso VII al trono, incluso en contra de la voluntad de la propia madre del monarca, Urraca I de León, y de su segundo marido, Alfonso I El Batallador. Con Alfonso VII tuvo Galicia una oportunidad, al final frustrada, de ser reino independiente. Tres siglos más tarde, sin embargo, la resistencia de la nobleza gallega frente a la castellana acabó en un rotundo fracaso. La rebelión de los nobles Pedro Pardo de Cela y su yerno Pedro de Bolaño significó la decapitación del primero ante la catedral de Mondoñedo por mandato de los Reyes Católicos. Hasta entonces, el poder de Pardo de Cela en A Mariña era enorme, contando con fortalezas, jurisdicciones, la alcaldía de Viveiro y siendo encomendero del obispado mindoniense.

¿Los Reyes Católicos acabaron entonces con la dominación de la nobleza en A Mariña?
Lograron pacificar el territorio, a costa de realizar un escarmiento ejemplar precisamente con Pardo de Cela. Este noble ha pasado a la historia por el sitio que sufrió por tropas enviadas por los Reyes Católicos y el Obispo de Mondoñedo, su heroica defensa final en el castillo de A Frouxeira y en O Castro de Ouro (Alfoz), además de su ajusticiamiento en 1483 en la Praza la Catedral de Mondoñedo, in extremis, cuando su mujer portaba en las proximidades el indulto real y fue 'entretenida' por monjes del obispado en el puente do Pasatempo. Pedro de Bolaño, por su parte, fue dueño del puerto de Burela. Por los bienes de la llamada Sucesión de Burela, Pedro Bolaño pleitea con el cabildo de Mondoñedo, y pierde el pleito. Los condes de Lemos también se rebelaron y vieron como consecuencia muy rebajado el poder que ostentaban hasta entonces. Podemos decir que el siglo XV marcó el final de la nobleza gallega.
¿Y cómo era Burela por aquel entonces?
No sabemos demasiado, pero había ya entonces un puerto ballenero. Durante toda la Edad Media y hasta el siglo XVIII la pesca de ballenas generó una importantísima industria en Burela, que alcanza su mayor esplendor en los siglos XV y XVI. Está documentado que en 1527 los balleneros vascos declaran que vienen a Burela desde tiempos muy antiguos. Los vascos viven en alquiler en las casas del puerto, de las que son dueños las familias Díaz de Ribadeneira y Pedro de Bolaño. Además en Burela existían varias casas torre, preparadas para la defensa con almenas y de las que aún perviven la situada en Burela de Cabo y una casa señorial en Vilar. La casa torre le pertenecía a Fernán Díaz, mientras el pazo de Vilar era de Pedro de Bolaño. En sus respectivos testamentos se citan estos edificios.


Burela n'était certes pas le seul port baleinier : toute la côte du Cantabrique, les rias galiciennes s'adonnaient à la chasse au cétacé. Non loin de Burela, la criée du port asturien de Luarca rappelle par des azulejos cette période.

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LA SITUATION DES JUMELAGES ENTRE BRETAGNE ET GALICE:

En novembre 2009, le Comité de Jumelages et d'Amitiés de Pontivy présidé par Mickael Le Botlan avait organisé en partenariat avec la Fédération Française des Villes Jumelées un premier Congrès des Jumelages de l'Ouest qui avait permis de montrer que les jumelages demeuraient une idée porteuse en Europe et dans le monde et permis l'échange d'expériences.
L'idée a dû séduire le Conseil Général des Côtes d'Armor qui a missionné Claire Blandel afin d'établir un rapport sur les jumelages propres à ce département. Nous avons été sollicités afin de faire part de notre expérience. Une présentation devait avoir lieu en octobre mais elle a été annulée du fait des mouvements sociaux et, reportée à décembre, elle l'a été une seconde fois pour cause de météo mais le Conseil entend bien organiser quelque chose au printemps prochain; le rapport a néanmoins été rendu public sur le site du Conseil Général http://www.cg22.fr/
Nous avons dans le même temps établi un « état des lieux » des jumelages de nos deux communautés -et l'Espagne- sans préjuger de leurs activités. Sauf erreur ou omission de notre part, la liste est la suivante :

Finistère: Brest et Cadix (Andalousie, Carhaix et Oiartzun (Pays Basque), Chateauneuf du Faou et Cinchon (Madrid), Clohars-Carnoet et Nava (Asturies), Lesneven et As Pontes (Galice), Locquirec et Avinyo (Catalogne), Loctudy et Ribadeo (Galice), Quimper et Ourense (Galice).
Cotes d'Armor: Dinan et Lugo (Galice), Lannion et Viveiro (Galice), Mur de Bretagne et Sarria (Galice), Plounevez-Quintin et Castro de Rei (Galice), Tréguier et Mondoñedo (Galice), Glomel et Tazones (Asturies), Plouha et palas de Rei (Galice), Tregastel et Foz (Galice).
Morbihan: Inzinzac et Parres (Asturies), Larmor-Plage et Calafell ( Catalogne), Lorient et Vigo (Galice), Pont-Scorff et Pravia (Asturies), Saint-Nolff et Pedrejas de San Esteban ( Castille-Leon), Questembert et Alcala de Guadaira ( Andalousie), Malestroit et Ramales de la Victoria (Cantabrie).
Ille et Vilaine: Pays de Dol et Cambados (Galice), Bain de Bretagne et Lerma (Castille-Leon), Dinge et Guimuel (Castille-Leon), Guichen et Villafranca de Barros (Extremadure), Lecousse et Morcin (Asturies), Liffré et Beniel (Murcia), Melesse et Enguera ( Valencia), Muel et Muel (Aragon), Noyal sur Bazouges eet As Nogais (Galice), Paimpont et Cedeira (Galice), Rennes et Saint Jacques de Compostelle (Galice), Vignoc et Toro (Castille-Leon), Vitre et Villajoyosa (Valence).
Loire Atlantique: Carquefou et Allela (Catalogne), canton de Légé et As Neves (Galice), Geneston et Covelo (Galice), Guérande et Almagro (Castilla-la Mancha), La Haye Fouassière et Corrales de Buelna (Cantabrie), Nort sur Erdre et Pedrabuena (Castille-La Mancha), Pornic et Baiona (Galice), Pornichet et San Vicente de la Barquera (Cantabrie), Saint Brévin et Santamera (Murcia), Saint Colomban et Los Palacios (Andalousie), Saint Herblain et Valdecons (Catalogne), Saint Nazaire et Aviles (Asturies).
Autres jumelages avec la Galice: Lalinde (près de Bergerac) avec Lalin, Granville et Villagarcia de Arousa, Noirmoutier et Padron, L'Isle Jourdain et Carballo.
En outre, Parentis en Born serait également jumelée avec Ribadeo et Vilanova de Arousa avec Cuxhaven qui est jumelée avec Vannes.
Il convient aussi de signaler que si la Bretagne (Loire Atlantique incluse) compte 1490 communes, la Galice, elle n'en a que 315 ! Et toutes les communes pour une raison ou une autre ne pouvant se jumeler, les « cœurs à prendre » sont donc en nombre restreint. Si les quatre capitales provinciales de Galice sont désormais jumelées (sauf Pontevedra mais il y a Vigo) avec une ville bretonne, nous avons quelques espoirs, certains contacts étant bien engagés comme Fene, Burela ..
Et comment voit-on les jumelages côté galicien ? Le journal de Luns a Venres publiait en avril dernier cet article :
Más de 80 municipios gallegos están hermanados con otras localidades.
Según los datos manejados por el Instituto Galego de Análise e Documentación, actualmente hay 84 municipios gallegos hermanados con 133 localidades de todo el mundo, lo que supone casi un 27%. Por provincias, la mayor concentración se da en A Coruña y Pontevedra, diez puntos por encima de la media autonómica. Ourense es la que menos tiene, con tan solo nueve ayuntamientos hermanados. La mayoría de las ciudades gallegas están hermanadas con más de una localidad. Destacan así los casos de Pontevedra y Ourense, con seis y cuatro, respectivamente. Pero esta intensidad también se da en concellos más pequeños. Es el caso de Melide, Boqueixón o Ponteareas, con cuatro acuerdos cada uno.
El informe señala que hay hermanamientos que se mueren de inactividad pero los hay muy concienciados. Es el caso de Baiona que tiene una concelleria de Pueblos Hermanados dirigida por Manuel Vilar que declara "Tenemos unos intercambios muy vivos con escolares, asociaciones, y una regata entre Baiona y Pornic".
La práctica surgió en Europa tras la Segunda Guerra Mundial, pero a día de hoy es una iniciativa global. En Galicia habría que esperar al fin del franquismo para que el fenómeno se extendiera. Desde entonces, la comunidad no ha perdido el tiempo.
Como era de esperar, la mayoría de las firmas se da con lugares de países europeos o de Latinoamérica. De hecho, más de la mitad de los hermanamientos gallegos están rubricados con países miembros de la Unión Europea, concretamente 68, principalmente en las provincias atlánticas. Otros 31 están firmados con otras comunidades de España y 29 con localidades americanas.
En cuanto a los hermanamientos dentro del Estado, la principal razón es la emigración, por lo que se colocan a la cabeza los acuerdos con Canarias o Cataluña. De entre los destinos europeos, los vecinos Portugal, por motivos culturales y lingüísticos, y Francia se llevan la palma, con un 67% de los mismos. En el país galo, la mayoría se produce con Bretaña, debido a las conexiones culturales celtas. Aunque también destacan otros como Alemania, con una gran colonia de emigrantes, o Inglaterra ,por razones educativas.
La emigración es la principal causa de los hermanamientos más allá del Atlántico, como Argentina, Cuba o México. Probablemente, el caso que más llame la atención sea la unión de Ribeira con Neward, en el distrito de Nueva York, con un buen número de población gallega y portugesa.
El exotismo no termina aquí. También se contabilizan cuatro hermanamientos con localidades saharauis, principalmente por motivos solidarios con la antigua colonia española. Otro caso que cabe destacar es la conexión entre Burela y Sâo Miguel de Aranjo, en Cabo Verde, impulsada por la importante colonia caboverdiana en el municipio lucense. Y la red seguirá expandiéndose en los próximos años. El próximo, el hermanamiento entre Ferrol y Adelaide, en Australia.
En total, España cuenta con 800 hermanamientos, con comunidades como Cataluña, Andalucía o Valencia a la cabeza. Más de dos terceras partes de los acuerdos se dan con países de la Unión Europea. El resto, con Latinoamérica y África.
En 2006 estaban contabilizados en Europa 17.000 hermanamientos, lo que implica a más de 30.000 localidades de 35 estados continentales. Alemania, Francia, Italia, Polonia y Reino Unido, se colocan en los primeros puestos en cuanto a hermanamientos, la mayoría con pueblos fronterizos.

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LES ECOLES OFFICIELLES DE LANGUES :
Il existe plusieurs Ecoles Officielles de Langues ( EOI ) dans toute l'Espagne et donc dans les différentes provinces de Galice. Il en existe onze, celle de La Corogne étant la plus ancienne. Il y en a deux dans la région de A Mariña à Viveiro et Ribadeo mais aussi à Ferrol, Saint Jacques de Compostelle, Lugo, Monforte, Ourense, Pontevedra et Vigo. Certaines écoles possèdent des annexes.
Ce type d'école n'existe pas , malheureusement en France.
Pour ce qui est des inscriptions, il faut faire une préinscription au mois de septembre, puis la confirmer fin septembre , chaque région se réservant le droit de gérer ces inscriptions comme elle le veut.
Tout le monde peut s'inscrire à l'école de langues, dès l'âge de 14 ans, c'est à dire à partir de la 3°ESO ( troisième en France ) mais les élèves ne peuvent pas choisir l'anglais pendant l'étape d'enseignement secondaire. Les adultes, eux , peuvent choisir n'importe quelle langue.
En Galice, le coût annuel est d'environ 100 euros.
Les diplômes sont les suivants : A1, A2 : niveau débutant , B1, B2 : niveau intermédiaire , C1, C2 : niveau supérieur. Ces diplômes sont à présents valables dans tous les pays de l'UE. Beaucoup de Galiciens , jeunes et moins jeunes suivent ces cours, pour un coût vraiment bas. Ce système est très intéressant et performant, même des enseignants les suivent …
Philippe Le Goff.
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El ADN confirma que los vikingos llegaron a América antes que Colón:
Cinco siglos antes de que Cristóbal Colón pisara por vez primera tierra americana, una mujer amerindia llevada por los vikingos hasta Islandia puso en contacto a europeos y americanos, según un estudio que concluye que dicha presencia precolombina en el Viejo Continente tiene además una base genética. En el estudio científico, publicado en la revista American Journal of Physical Anthropology, han participado investigadores españoles del Consejo Superior de Investigaciones Científicas (CSIC). Los investigadores han llegado a tan novedosa e importante conclusión después de analizar la genética de cuatro familias islandesas, de las que hoy forman parte unas ochenta personas. En sus genes, según la investigación, se encontró un linaje de origen amerindio, después de reconstruir sus genealogías hasta cuatro antepasados cercanos al año 1700. Hasta ahora se conocía que los genes de los habitantes de Islandia procedían de los países escandinavos, Escocia e Irlanda, pero no se tenían noticias de que su origen pudiera ser más lejano, al otro lado del océano y mucho antes de que Colón llegara en 1492 al Nuevo Continente.
La idea de que los vikingos, viajeros incansables, llegaron al continente americano siglos antes que Colón, si bien es verdad a tierras más frías, no es una novedad. Restos arqueológicos y narraciones ancestrales así lo atestiguan.
Es el caso del poblado vikingo descubierto en Terranova, Canadá, o textos medievales islandeses como la "Saga de los groenlandeses" y la de Erik el Rojo, ambas del siglo XIII y en las que se apunta que tan temibles guerreros comenzaron a llegar a los costas americanas a partir del siglo X. Como la isla quedó prácticamente aislada desde el siglo X la hipótesis más factible es que estos genes correspondiesen a una mujer amerindia que fue llevada desde América por los vikingos cerca del año 1000.

(Article envoyé par Philippe Le Goff).

S'il est une ville ou le souvenir des expéditions demeure vivace; c'est bien Catoira située au fond de la ria de Arousa. Chaque premier dimanche d'aout (notre photo) s'y déroule la Romeria Vikinga dont la première édition eut lieu en 1960. L'objectif était de rappeler la résistance des habitants de Catoira face aux envahisseurs en quête du Trésor de Compostelle. Elle est aujourd'hui déclarée Fête d'Intérêt Touristique International. ( www.catoira.es ).

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UNE ONG GALICIENNE D'INSERTION « ASMIREFE » PRESENTEE LORS DE LA SEMAINE DE SOLIDARITE A VANNES :
La Galice a été et demeure terre d'émigration et d'immigration. Ses plus grands auteurs, Rosalia de Castro, Alfonso Castelao y ont fait maintes fois références. La Xunta a mené une campagne de sensibilisation sur le thème « Nous savons ce que signifie être loin de chez soi ». Ce globe nous apprend ainsi que : 12525 galiciens vivent aux Etats-Unis, 15645 à Cuba, 35500 au Brésil ainsi qu'en Uruguay, 139000 en Argentine et … 36000 en Suisse. Il n'y a pas le chiffre pour la France.
Dans le même temps, plus de 100000 étrangers vivent en Galice, la plupart originaire d'Amérique ce qui, même si la langue est la même, n'est pas sans poser des problèmes d'insertion. Et il y a également les Galiciens « revenus » qui souhaitent se réintégrer dans leur pays d'origine.
Lors de la Semaine de Solidarité Internationale qui s'est tenue à la mi-novembre, l'association vannetaise « Amigos de España » a choisi de présenter l'action de deux ONG espagnoles d'insertion dont l'une, ASMIREFE, rayonne sur la région de Ferrol :
La Asociación Migratoria de Residentes en Ferrolterra (ASMIREFE) es una asociación sin ánimo de lucro formada en el año 2002 por inmigrantes, emigrantes retornados y gallegos/as residentes en la comarca de Ferrol (A Coruña). Disponemos de muy escasos recursos económicos pero abundancia de ilusiones; nuestro fin estatutario es echar una mano a todas las personas llegadas de otros países para que la integración en esta sociedad y su nueva vida les sea más fácil. Así, asesoramos sobre los trámites y diligencias imprescindibles: empadronamiento, NIE, permisos de trabajo y residencia, nacionalidad, solicitud de ayudas asistenciales y pensiones etc.; programamos actividades culturales para mejorar nuestra formación y darnos a conocer al resto de la ciudadanía; organizamos "asados" interculturales o comidas de confraternidad; nos mantenemos informados para participar en actividades, cursos de formación e integración social... Siempre con una única meta: la integración social, y siguiendo los principios de la solidaridad bajo el lema "Outro mundo é posible".
Los socios/as, en su mayoría son iberoamericanos. Así, hay emigrantes retornados e hijos de gallegos nacidos fuera de España, argentinos, uruguayos, peruanos, colombianos, chilenos, ecuatorianos, venezolanos, de Bolivia y hasta una muchacha saharaui.
Disponemos de un sitio web http://www.asmirefe.tk/ y todos los meses editamos una revista en la que se publican noticias de nuestros respectivos países, información sobre extranjería, nacionalidad y legislación laboral; iniciación a la lengua, cultura e historia de Galicia (nuestro país de acogida); poesía y literatura universal, artículos y colaboraciones de aquellas personas, sean o no de la asociación, que deseen contribuir a nuestra causa; programación y eventos realizados, propuestas de iniciativas solidarias, un poco de humor y fotografías de un país o temática a la que cada mes dedicamos un especial.



L'association présidée par Mabel Charquero galicienne d'origine uruguayenne, est soutenue par la Ville de Ferrol et organise chaque année une grande fête de la diversité « Mundo mestura ».

Un cousin galicien pour "Breizh Cola":
Hai xa un ano que un grupo de amigos deron cunha nova fórmula para refrescar a lingua galega: a Galicola. Con ela, ademais de saciar a sede e seguir o exemplo da Euskal Cola ou Mecca Cola, quixeron sacar unha bebida que axudase a fornecer de recursos o movemento normalizador do idioma -dedícanlle o 5% das vendas brutas- e «combater o monopolio das multinacionais ianques», segundo afirma un dos creadores, o lucense Xan Bagaria.
Membro do equipo fundador, critica que «non pode ser que aplaudamos co consumo o que repudiamos coa cabeza e co corazón».
Con esta filosofía, un grupo de mozos na vintena e treintena formaron a Asociación Cultural Fontaira, un colectivo sen ánimo de lucro no que se xuntan os creadores da Galicola e cuxa sede está en Vigo. Desde alí buscaron unha fábrica de refrescos en Galicia disposta a producir a mercadoría. E, aínda que a tarefa foi difícil, en agosto de 2009 conseguiron que Disbepo SL, unha casa de Vilagarcía de Arousa, fabricase as botellas. Alí, o equipo elixiu a fórmula segreda da Galicola e, logo, dedicáronse só á súa distribución.
«O día no que máis garrafas vendimos foi na manifestación de Queremos Galego, en outubro de 2009», conta Xan. O acontecemento coincidiu coa presentación do produto, do que despacharon unhas 800 botellas.
A partir de aí foron creando unha imaxe de marca e, agora, a Galicola xa se vende en máis de 90 bares distribuídos por toda Galicia. Bagaria indica que «a cousa está en expansión». E, aínda que de momento non chegou aos supermercados, este verán xa tiveron máis presenza en festivais.
Os prezos están ao alcance de calquera peto e a garrafa de 33 centilitros véndese a 0,47 euros. Ademais, a asociación xa pensa en preparar a Galilimón e Galilaranxa, coas versións sen azucre e cafeína. Pero todo ao seu tempo. Porque Bagaria subliña que «somos novos nisto e non somos unha empresa».
Anécdotas houbo moitas. Bagaria conta unha «moi boa» do festival pontevedrés de Queremos Galego. «Preguntamos nun bar pola Galicola e a camareira, pensando que era unha bincadeira, contestou: non temos, pero estaría ben que a inventasen».

¿E o segredo da bebida? O creador encolle os seus ombreiros e responde que, se Coca-Cola e Pepsi non revelan o seu, «nós non imos ser menos».

L'Espagne par la mer : le Camino anglais. Nous vous avons fait part de la mise en service de la ligne martime Saint-Nazaire/Gijon. Le groupe National Tour propose une autre façon de rejoindre l'Espagne du nord par la mer. Embarquez à Roscoff sur le Pont Aven de la Brittany Ferries. Direction Plymouth puis Santander. Des circuits organisés sont proposés permettant de visiter Galice, Asturies et regagner la Bretagne via Burgos. Mais chacun peut emprunter la ligne à sa guise. ==========================================================================

dimanche 7 novembre 2010

Bulletin n° 7 – Novembre 2010.




COMITE BRETAGNE-GALICE
Kevredigezh Breizh-Galiza
Asociación Bretaña - Galicia
Bulletin N° 7 – Novembre 2010
Siège : mairie de Mur de Bretagne – 22530.


Adresse postale : 3 Rue Yves de Kerguélén – 56000 Vannes. Téléphone : 02.97.40.72.40.
Site : http://www.bretagne-galice.com/m/m/ Bulletin-blog : http://bretagnegalice.blogspot.com/.com/
Courriel : bretagne.galimailto:bretagne.galice@gmail.com
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LE CHEMIN PLUS COURT VERS LA GALICE :
LA LIGNE SAINT-NAZAIRE-GIJON ENFIN INAUGUREE:
Nous l'attendions depuis près de dix ans ! La voici réalité, du moins en partie, puisque l'autoroute de la mer ne compte encore qu'un tronçon: Saint-Nazaire-Gijon. Espérons qu'elle connaitra le succès et que les chainons manquant la complèteront rapidement.
Hubert Chemereau, membre de l'Institut Culturel de Bretagne a participé au voyage inaugural. Voici des extraits de ses impressions que l'on peut consulter en totalité sur le site de l'ABP :
« Cette autoroute de la mer, qui n'est encore qu'une route départementale par la modestie de son trafic, monte progressivement en puissance depuis son ouverture le 8 septembre dernier. Cette nouvelle ligne est une belle opportunité pour renouer avec les liens maritimes entre la Bretagne et la côte cantabrique qui furent si importants au Moyen Âge à l'apogée de l'État breton et au moment de la Révolution Industrielle. Saint-Nazaire a eu aussi des liens particuliers avec Gijón à la grande époque de la Compagnie Générale Transatlantique. Jusqu'en 1940 les paquebots qui partaient du grand port breton pour La Havane et Vera Cruz faisaient escale à Santander, Gijón et La Corogne pour capter la clientèle espagnole.
Le 8 septembre 2010 pour le voyage inaugural il n'y avait que 46 passagers à embarquer sur le Norman Bridge de la Compagnie Louis-Dreyfus. C'est un chauffeur galicien qui a été le dernier à embarquer au volant de son camion en provenance de Cork avec un chargement de poisson pour Vigo. Le Norman Bridge larguait les amarres à 21 h 43. Des journalistes asturiens de La Nueva España et de El Comercio étaient du voyage pour couvrir ce moment historique. À l'arrivée à Gijón il n'y avait pas moins de 3 télévisions et plusieurs radios pour accueillir, en compagnie des responsables du port asturien, les passagers en provenance de Saint-Nazaire.
Il reste maintenant un important travail de sensibilisation des milieux du transport routier pour les convaincre d'utiliser la voie maritime pour relier le Nord-Ouest de l'Europe à la péninsule ibérique. L'objectif des autorités européennes qui subventionnent cette autoroute de la mer étant de capter 3 à 5 % du trafic routier. Après 8 jours de fonctionnement, les transporteurs ibériques semblent plus enthousiastes que leurs homologues français. Cette impression étant confirmée par les responsables politiques et économiques de la principauté d'Asturies. Les particuliers quant à eux sont conquis par cette opportunité de relier la côte cantabrique à la Bretagne et à l'ouest français. Il faut dire que les prix de lancement sont très compétitifs: 99 euros pour un aller pour une voiture et une cabine pour deux passagers.
Pour le moment 3 allers-retours sont proposés par semaine: départ de Saint-Nazaire le lundi, mercredi et samedi. La durée du voyage est de 14 h. Les installations de ce navire construit en 1998 sont très satisfaisantes. Le personnel très serviable communique facilement en français, anglais et espagnol. Le 14 septembre au soir pour le 3e départ du port de Gijón, le nombre de camions et de voitures particulières était en nette progression. Même si on est encore très loin des objectifs affichés, les Asturiens restent très confiants dans l'avenir de ce mode de transport, parlant même d'un projet entre Gijón et Cork. En plus de l'ABP il y avait aussi un journaliste de Presse-Océan pour couvrir ce 3e voyage entre Gijón et Saint-Nazaire ».
Hubert Chémereau ■


APPRENEZ LE BRETON POUR PARLER FRANÇAIS …
Hervé Lossec a un parcours athypique: fils d'agriculteurs léonards, employé de banque dans sa jeunesse, il devient artisan avant d'effectuer à 50 ans un sacré virage qui le conduit sur les bancs de la fac de Brest pour y étudier le breton. Et il découvre les bretonnismes, tournures particulières parfois surprenantes si l'on traduit mot à mot. Ce qui est vrai des gallicismes ou anglicismes.
Parfaitement bilingue, Hervé Lossec a publié de nombreux articles et ouvrages dont un roman policier, donné de nombreuses conférences. « Apprenez le breton ou réapprenez-le pour améliorer votre français » dit-il en plaisantant.
Son dernier ouvrage auquel a participé notre ami Claude Le Menn « Les bretonnismes » est publié chez Skol Vreizh et illustré par Nono. 9,50 €.


DE NOUVEAUX CHEMINS DE COMPOSTELLE … EN TERRES D'ESPAGNE:
Dans le cadre de la cinquième édition d'un « Automne autrement » organisé par André Arhuero dans le Pays d'Auray, le nouveau centre culturel Tarraqué de Carnac recevait Yvon Boëlle et Patrick Huchet afin d'y présenter leur nouvel ouvrage « Nouveaux chemins de Compostelle en terres d'Espagne ». Devant une centaine de personnes, les auteurs -rejoints par Pierre Joubin et des animateurs de l'Association Bretonne des Amis de Saint Jacques- ont commenté un magnifique diaporama avant de répondre aux question du public et dédicacer leurs publications.




UN CAMINO SOLIDAIRE:
L'année jacquaire a été le motif de nombreuses initiatives en Galice comme celle de la Coordination des 50 ONG qui veulent obtenir la signature d'un Pacte Galicien contre la Pauvreté. Pour sensibiliser les responsables politiques et faire en sorte que des mesures efficaces soient prises pour qu'au moins 0,7% du budget de la Xunta soit consacré, elles ont eu l'idée d'une marche sur la partie galicienne du Camino Francés partant le 11 octobre de Sarria pour relier Saint Jacques de Compostelle le 16 en 6 étapes passant par Portomarin, Palas de Rei, Arzua, O Pino. La dernière étape les a conduits dans le grand salon du palais Fonseca de l'Université ou a eu lieu la signature du Pacte par les représentants des partis siégeant au Parlement de Galice. Les initiateurs soulignent que dans le même temps le budget 2011 en matière de lutte contre la pauvreté connaitra des coupes conséquentes …L'initiative a reçu le soutien des maires des communes traversées; diverses animations ont été organisées tout au long du parcours. Ainsi les élèves du collège La Asuncion de Sarria ont réalisé une fresque murale. Contact : http://caminhopolopacto.wordpress.com/

LA GALICE SE MOBILISE CONTRE LE CANCER:
La Journée mondiale contre le cancer du sein qui frappe plus de 90.000 espagnoles chaque année, s'est déroulé également en Espagne et notamment en Galice. Pas de grandes concentrations sportives à notre connaissance mais une sensibilisation patrimoniales puisque ce sont les plus beaux monuments qui ont été mis à contribution tels la Giralda à séville, las Cybeles à Madrid et les murailles d'Avila.
Ainsi la Tour d'Hercule a été illuminée en rose mais c'est la Muraille de Lugo qui a retenu l'attention. Un immense ruban rose l'a entourée tout au long de ses 2800 mètres. Ce fut le ruban le plus long du monde inauguré par les autorités locales en présence du maire José López Orozco et des représentant du journal « El Progreso » initiateur de l'opération.



LA VIE DES JUMELAGES ….
Après les échanges de l'été, les relations ont pris leurs quartiers d'automne. Ce qui n'empêche pas notre ami Philippe Le Goff de poursuivre son travail d'ambassadeur des communes bretonnes auprès des collectivités galiciennes.





Concarneau-Burela: Philippe nous indique avoir rencontré à plusieurs reprises le maire de Burela, Monsieur Alfredo Llano, notament à la Fête du Thon (Feiro do Bonito) début août. Sur notre photo: de gauche à droite: Alfredo Llano maire de Burela, un pêcheur, Herminia Pernas professeur d'histoire, Philippe Le Goff, le Patròn Maior de la Cofradìa de Burela Basilio Otero et un pêcheur. Les choses se présentent bien, une délégation de Concarneau est invitée en Galice et pourrait y aller courant novembre et à Burela,
les associations locales invitées par la mairie à une réunion préparatoire au jumelage ont manifesté leur accord comme l'indique cet article de La Voz de Galicia que nous a envoyé Philippe :

Asociaciones y colectivos locales, convocados por la alcaldía, están de acuerdo.
"El Concello de Burela quiere hermanarse con la villa pesquera de Concarneau, en la Bretaña francesa, que también lidera en su franja costera las capturas de atún. Concarneau tiene, por tanto, unas características similares a Burela, tal como resumía ayer el alcalde burelense, Alfredo Llano. El regidor se reunió con asociaciones y colectivos burelenses, a los que invitó para conocer su opinión sobre este posible hermanamiento, y todos se mostraron partidarios del mismo, tal como indicaba el propio Llano ayer a este diario.
«Vai vir unha delegación de Concarneau a visitarnos a Burela en novembro previsiblemente, e aí xa falaremos con eles a ver qué cren máis convinte, un irmanamento ou ben un intercambio entre ambos os dous concellos, en fin, o que máis nos interese. Concarneau -comentaba Alfredo Llano- é un pobo moi semellante a Burela, cunha actividade pesqueira importante, sobre todo de atún".
Hasta el momento Burela es uno de los pocos municipios mariñanos que aún no está hermanado, si bien los demás concellos no están manteniendo apenas relación con los municipios hermanados de la Bretaña francesa, a excepción de Cervo, que mantiene activo el programa de colaboración con el Cervo italiano".
S'il en est un qui se souviendra de Burela, c'est bien le navigateur Bertand Quentin, qui victime de problèmes de santé n'a pu achever la Route du Rhum. Hélitreuillé par la protection civile galicienne, il a été hospitalisé à Burela. Voici la relation de son sauvetage rapporté par La Voz de Galicia (merci Philippe !).

El trimarán sin patrón de la Regata del Ron amarra en Mirasol: El trimarán Cote d'Or 2 -cuyo único tripulante fue rescatado el martes cuando se encontraba a unas 72 millas al noreste de Estaca de Bares y pidió auxilio al sentir dolores en el pecho- fue remolcado hasta el muelle ribadense de Mirasol, donde atracó ayer por la tarde. La embarcación, por sus dimensiones, no pasó desapercibida y la maniobra de atraque fue seguida por bastante público que se congregó en el puerto. El trimarán mide 25 metros de eslora y 31 de mástil.
El Cote d' Or II participaba en la Regata del Ron. Su patrón, tras ser rescatado por el helicóptero Pesca II fue trasladado al hospital de Burela y de allí fue llevado en ambulancia medicalizada al de A Coruña. En ese momento presentaba una afección vascular de pronóstico grave. (Foto: el trimarán siendo remolcado a Ribadeo).




Plougonvelin-Fisterra: en ce qui concerne Plougonvelin et Fisterra, et suite à la rencontre de Philippe avec le maire de Fisterra en mai dernier , Jean-Yves Eveillard a passé quelques jours sur la Costa da Morte et été reçu par le maire et la municipalité. Une invitation à venir en Bretagne a été officiellement transmise à José Traba maire de Fisterra.



Dinan-Lugo: à Dinan, c'est Jean-Pierre Del Moral, directeur de la chorale Les messagers du pays de Dinan qui a été chargé de relancer le jumelage avec Lugo. Contact: jp.delmoral@hotmail.fr








Pornic-Baiona:La commission « Espagne » de l'A.J.P. ( Association jumelage de Pornic) s'est rendue à Bayona du 21 au 27 Octobre 2010 afin d'y faire quelques compras pour le marché de Noël qu'elle organise
chaque année. Les 3 commissions, Espagne, Angleterre et Allemagne exposent et vendent des produits typiques des 3 pays, durant tout un dimanche matin fin novembre. En plus de ces quelques achats, des rencontrer intéressantes avec la Chorale, le Balon Mano et surtout une « charla » organisée dans une salle mise à disposition par le maire pour laquelle 36 personnes se sont déplacées, ont permis d'espérer la création d'un comité de jumelage indépendant.
Enfin, en janvier 2011, le professeur de danse folklorique de Baiona, Eduardo Alves viendra pour la 3ème année consécutive à Pornic, retrouver ses élèves, qui espèrent bien progresser encore dans la pratique de la « muñieira ». Avis aux amateurs !
Photo: le groupe de Pornic en costumes galiciens.
Par ailleurs, Marie Savariau a organisé en août dernier une rencontre entre élus de Mondariz, petite cité thermale située à 40 kms de Vigo et de Pontevedra et des Moutiers en Retz. Il est prévu que les ligériens se rendent en Galice en mars prochain: un jumelage en perspective ?
FESTIVAL INTERNATIONAL DE THEATRE A ORENSE :
Connaissez-vous le FITO ? Non ? hé bien ce sont les initiales du Festival International de Théatre d'Orense qui a tenu sa troisième édition du 22 au 31 octobre.
15 compagnies venues de Galice mais aussi d'Espagne, du Portugal, d'Italie, de Norvège, d'Argentine, d'Equateur, du Chili et du Brésil. Mais de compagnie française, point. Espérons que dans le futur, une compagnie bretonne pourra y participer
Le Festival s'est déroulé dans plusieurs espaces de la ville, l'Auditorium, le Grand Théatre. Des spectacles de rue –gratuits- ont également été présentés par la Compagnie galicienne « Femmes Fatales » une troupe de six jeunes femmes dirigées par Nelson Quinteiro dont l'objectif est la recherche de nouveaux langages scéniques unissant cabaret et théatre de rue. Le nom de leur spectacle « Bonjour, bonjour ! » .
En marge du Festival, diverses manifestations ont été organisées: cours d'expression corporelle, débat sur la situation du théatre en Galice ….


VICENTE REBOLEIRO PRESENTE UN LIVRE EN HOMMAGE A UXIO NOVONEYRA:
Uxio Novoneyra, poète du Courel a été distingué cette année lors du Jour des Lettres galiciennes. Vicente Reboleira, diplomé de l'Université de Saint Jacques, professeur au collège de Malpica de Bergantiños près de La Corogne vient de publier un ouvrage Prenderei a lareira (Fais du feu dans la cheminée) qui constitue le meilleur hommage qui puisse être rendu à Uxío Novoneyra, défenseur de l'identité culturelle, linguistique et politique de la Galice et pour tout cela poète universel: "Prenderei a lareira, de Vicente Reboleiro, constitúe a mellor homenaxe que neste ano 2010 se pode facer a Uxío Novoneyra, poeta do Courel mais tamén poeta da Galiza, poeta da nación e adaíl na defensa da nosa identidade política, cultural e lingüística; e por todo iso poeta universal, pois só desde a identificación co propio se pode atinxir a verdadeira universalidade.
Avec ce travail Vicente Reboleira, né à Ferramulin de Courel en 1957, devient à son tour le poète du Courel, un Courel du XXIe siècle qui conserve la même grandeur et la beauté de leurs montagnes et ses vallées profondes, L'évocation du paradis perdu de son enfance, cette Sierra de O Courel où les paysages sont mis à mal et le mode de vie traditionnel en voie de disparition, surgit tout au long de cet ouvrage.
Vicente Reboleira a également publié en collaboration avec Xoan Carlos Alvarellos Codesino un livre sur les fêtes traditionnelles galiciennes « Aires de festa ». Sur nos photos, Vicente Reboleiro accompagne ses élèves du collège de Malpica au mirador de Polin Rogueira dans la sierra de Courel. La seconde représente Uxio Novoneyra réparant le toit de sa maison.


TREMBLEMENT DE TERRE A SOUTOMAIOR :
Un tremblement de terre d'une magnitude de trois degrés a secoué la province de Pontevedra dans la nuit du 24 au 25 octobre. L'épicentre se trouvait à Soutomaior mais il n'y a pas eu de dégât, le célèbre château est resté ferme sur ses assises. Les secousses sont fréquentes en Galice mais demeurent de faible intensité estiment les responsables de l'IGME.






Carlos Nuñez, les Chieftains et l'Orchestre Symphonique à l'Obradoiro : « joya musical » de l'année jacquaire.
C'est un concert historique qui a rassemblé en cette année jacquaire l'Orchestre Symphonique de Galice, Paddy Moloney, les Chieftains, de jeunes gaiteros et Carlos Nuñez, un concert qui sera selon Roberto Varela, l'un des joyaux musicaux du Xacobeo 2010.
Ce concert gratuit a eu lieu sur l'emblématique Place de l'Obradoiro et les organisateurs ont été quelque peu débordés par le succès, plus de 7000 personnes.
Retour aux sources puisque des airs interprétés il y a quinze ans par Les Chieftains et Carlos Nuñez dont l'album Santiago, qui obtint le prix Grammy catégorie « Musiques du Monde », l'ont été pour la plus grand plaisir du public. Carlos a réalisé son rêve et offert une pièce inédite la Muiñeira de Monterrei de Sarasate, une oeuvre difficile qu'il a découvert tout jeune et qu'il interprétait en public pour la première fois.
Photo : Carlos Nunez, Paddy Moloney assis et l'Orchestre Symphonique lors de la répétition.





DIA DE LA HISPANIDAD ET VIERGE DU PILAR A ARZON:
Le 12 octobre, les espagnols célèbrent le Jour de l'Hispanité et les croyants célèbrent également la Vierge du Pilar, deux commémorations concernant la Galice.
Le 12 octobre donc est la date officielle de la découverte du Nouveau Monde par Christophe Colomb en 1492. La nouvelle de cette découverte a été connue en Europe dans le petit port de Baiona près de Vigo avec l'arrivée de Pinzón. L'occasion pour Pierre Joubin qui donne des cours d'espagnol à Arzon avec l'association ALO (Arzon Langues Occidentales) d'évoquer avec ses élèves cette première transatlantique et de mettre en valeur le travail réalisé à Baiona par l'historien Avelino Sierra Fernández qui a reconstitué pour les fêtes du Ve centenaire la caravelle « la Pinta » - que l'on peut visiter dans le port- et mené un important travail de recherches sur la traversée. Chaque année, début mars se déroule la Fête de la Arribada.
Quant à la Vierge du Pilar, la légende rapporte qu'elle serait apparue à Saint Jacques le Majeur chargé de convertir la péninsule ibérique. Devant le peu de succès de sa mission elle l'aurait encouragé et posé la première pierre (le pilier) d'une église qui deviendra plus tard la grande basilique de Zaragoza. Haute de 36 cms, la statue de la Vierge repose sur un pilier d'un mètre soixante-dix. Le 12 octobre, elle est hissée sur une pyramide couverte de fleurs érigée sur la place attenante. La basilique constitue le premier sanctuaire marial d'Espagne.
LE DERNIER MEUNIER DE MONDOÑEDO :
Lors de notre séjour à Mondoñedo, nous avons pu visiter les différents quartiers de la ville et notamment celui des moulins : Os Muinos. Tout au long du Valiñadares, le ruisseau qui dévale les pentes escarpées qui entourent la ville, un grand nombre de moulins s'étaient installés. Aujourd'hui il n'en reste qu'un tenu par Edelmiro y son épouse Carmen. Ils aiment leur métier qu'ils ont toujours pratiqué mais il savent que personne ne reprendra l'activité. Rentabilité oblige, le blé est moulu dans de grandes minoteries. Le quartier connu comme la Venise de Mondoñedo car le ruisseau s'y sépare en de nombreux bras, abritait nombre d'artisans et notamment des tanneurs (Os Pelamios) dont une fontaine rappelle l'activité. Sans être nostalgiques du passé, c'est un peu d'histoire et un mode de vie qui disparaissent. Coa toda a nosa amizade e ata logo, Carmen e Edelmiro !


COTÉ CUISINE :
Chaque pays, chaque région a ses propres traditions culinaires. La cuisine, la gastronomie, c'est aussi une question de culture et de ce point de vue la Galice est riche qu'il s'agisse des fruits de mer dont les célèbres percebes, des produits de la terre dont le lacón con grelos, de la patisserie avec le gâteau de Saint-Jacques ou la tarte de Mondoñedo, tout est à même de ravir les palais les plus délicats. Sans oublier de délicieux breuvages dont l'Alberiño ou le Ribeiro. Nous vous proposons aujourd'hui une recette de poissons, simple et bon marché.

COLIN A LA GALICIENNE: (merluza a la gallega):
1 tranche de colin par personne. Pour 6 : 2 kg de pommes de terre, oignons, farine, sel, poivre, herbes « de Provence », persil, piment en poudre, sel, poivre, huile d'olive. Faire revenir l'oignon dans l'huile. Ajouter deux gousses d'ail haché, du persil haché, et un peu de piment puis les pommes de terres coupées en rondelles (6mm). Saupoudrer de farine. Mijoter quelques minutes puis couvrir d'eau, saler, poivrer et ajouter les herbes. Quelques petits pois peuvent donner une petite touche verte. Quand les pommes de terre sont presque cuites, les verser dans un plat à four, disposer les tranches de colin légèrement salées et cuire une dizaine de minutes à 180°.
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Pour aider au développement des échanges entre la Bretagne et la Galice, pour faire connaitre l'histoire, la culture de la Galice, rejoignez vous aussi le Comité Bretagne-Galice. Adhésion individuelle : 10 €, associations, comités de jumelages : 30 €. A adresser par chèque à Anne Levêque, 9 Place du Martray, 22220 Tréguier. Nous remercions Yvette et Michel Kerrouault de Nivillac (Morbihan) qui ont fait un don de 100 € au Comité.


















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