mardi 4 janvier 2011

Bulletin N 8 – Janvier 2011



COMITE BRETAGNE-GALICE

Kevredigezh Breizh-Galiza

Asociación Bretaña - Galicia

Bulletin N° 8 – Janvier 2011.

Siège : mairie de Mur de Bretagne – 22530.

Adresse postale : 3 Rue Yves de Kerguélén – 56000 Vannes. Téléphone : 02.97.40.72.40.





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Bonne année 2011 à toutes et à tous, Bloavez mat, Feliz Ano Novo !


Souhaitons que l'année nouvelle voit se réaliser de nouveaux et chaleureux échanges entre nos deux régions. Que l'amitié entre Bretons et Galiciens se renforce et contribue à la construction d'un monde plus humain et solidaire.

Et merci à tous nos amis de Galice et de Bretagne qui nous ont adressé leurs voeux : Carlos Nuñez avec cette magnifique photo du concert tenu en juillet à Saint Jacques de Compostelle, Alvaro Seivane que nous avons eu le plaisir de rencontrer en mai dernier, l'Association des professeurs de français présidée par Carlos Vidal.




Nous remercions également la municipalité de Burela qui renforce ses contacts avec Concarneau, Matilde et Pilar (Ville de La Corogne), Yolanda Cela (Concello de Ordes), Anton Ferreiro (Jumelage As Pontes-Lesneven), José Santiso ( Ville et Office de Tourisme de Lugo ), Nicolas Derval, Yvon Boëlle et l'association Bretonne des Amis de Saint-Jacques, Saga-TV, Mr Anton Louro Goyaves représentant du gouvernement espagnol en Galice, ainsi que la maison d'éditions Galaxia, Margarita Lobato (Catoira), Manuel Camba Gayoso, Ana Miranda (députée européenne), Jean-René Dagouat (Quimper) et toutes celles et ceux qui se joindront à notre réseau d'amitié.



Les vœux de Mondoñedo: nos amis de l'association O Pasatempo de Mondoñedo nous ont adressé en guise de carte de vœux un montage de leurs nombreuses activités de l'année écoulée et nous avons le plaisir d'y voir figurer des photos prises lors de notre séjour en mai dernier dans la ville de Cunqueiro. Et nos amis nous font part de leur volonté de venir à Tréguier et de célébrer la Saint Yves à Mondoñedo.

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ASSEMBLEE GENERALE DU COMITE BRETAGNE-GALICE :
Notre assemblée générale annuelle aura très probablement lieu Samedi 26 février de 10 à 12 heures à Dinan.

La confirmation vous parviendra courant janvier.

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LA VIE DES JUMELAGES :

BIENVENUE A L'ASSOCIATION DES FRANÇAIS DE GALICE :
Nous avions établi le contact avec Nicolas Derval, initiateur d'une association des Bretons de Galice. Et voilà que, miracle des moyens modernes de communications qui permettent de diffuser et dupliquer l'information, nous recevons un sympathique courrier de l'AFG:

Les membres de l'Association francophone de Galice sont heureux de découvrir leur "sœur jumelle" en Bretagne.
Nous sommes une toute petite association de personnes francophones ou simplement d'Espagnols aimant le français établie à Ferrol (Galice). Nos amis Manu et Mariola viennent de nous faire parvenir votre bulletin du mois de novembre. C'est formidable de voir l'intérêt que vous portez à notre terre d'accueil.

Que pensez-vous d'un contact permanent entre nos deux associations?
A bientôt , j'espère.
Denise Carteret, secrétaire de l'AFG


Assurément, nous ne manquerons pas de répondre favorablement à cet appel de nos amis de la diaspora, bretonne ou non, en Galice. D'ores et déjà, vous pouvez vous connecter sur le blog de l'AFG http://afg.over-blog.com/ où l'on peut constater que cette association est on ne peut plus dynamique.


UN STAGE DE MUÑEIRA A PORNIC :
Le comité de jumelage de Pornic organise chaque année fin janvier un stage de muñeira, danse traditionnelle de Galice. C'est Eduardo Alves, animateur du Ballet de Boiro (La Corogne) qui l'animera. Nous n'avons pas encore les modalités mais il est possible de contacter Marie Savariau mgsavariau@hotmail.com

BURELA YA TENIA UN PUERTO BALLENERO EN EL MEDIOEVO:
Philippe Le Goff nous a adressé ce très intéressant article publié par "El Progreso" sous la plume de Maria López:
Juan Ramón Fernández Pacios (foto) es licenciado en Geografía e Historia en la especialidad de Historia Contemporánea y se encarga del Centro de Interpretación del Camino Norte en Mondoñedo. Ha investigado con frecuencia, en libros y conferencias, la historia de la comarca mariñana, con cuestiones como la organización política del Concello de Foz entre 1580 y 1880, el hospital de peregrinos de San Martiño de Mondoñedo, el sistema viario medieval en el territorio de Burela o el papel de la nobleza gallega a lo largo de la Edad Media.


Su última conferencia en Burela trató sobre el municipio en la Edad Media, concretamente en el siglo XV. ¿Qué señalaría de relevante en ese periodo?
Cómo fue decayendo gradualmente el poder de la nobleza gallega entre los siglos X y XV. Entre el X y el XII tenían tanta influencia como para aupar a Alfonso VII al trono, incluso en contra de la voluntad de la propia madre del monarca, Urraca I de León, y de su segundo marido, Alfonso I El Batallador. Con Alfonso VII tuvo Galicia una oportunidad, al final frustrada, de ser reino independiente. Tres siglos más tarde, sin embargo, la resistencia de la nobleza gallega frente a la castellana acabó en un rotundo fracaso. La rebelión de los nobles Pedro Pardo de Cela y su yerno Pedro de Bolaño significó la decapitación del primero ante la catedral de Mondoñedo por mandato de los Reyes Católicos. Hasta entonces, el poder de Pardo de Cela en A Mariña era enorme, contando con fortalezas, jurisdicciones, la alcaldía de Viveiro y siendo encomendero del obispado mindoniense.

¿Los Reyes Católicos acabaron entonces con la dominación de la nobleza en A Mariña?
Lograron pacificar el territorio, a costa de realizar un escarmiento ejemplar precisamente con Pardo de Cela. Este noble ha pasado a la historia por el sitio que sufrió por tropas enviadas por los Reyes Católicos y el Obispo de Mondoñedo, su heroica defensa final en el castillo de A Frouxeira y en O Castro de Ouro (Alfoz), además de su ajusticiamiento en 1483 en la Praza la Catedral de Mondoñedo, in extremis, cuando su mujer portaba en las proximidades el indulto real y fue 'entretenida' por monjes del obispado en el puente do Pasatempo. Pedro de Bolaño, por su parte, fue dueño del puerto de Burela. Por los bienes de la llamada Sucesión de Burela, Pedro Bolaño pleitea con el cabildo de Mondoñedo, y pierde el pleito. Los condes de Lemos también se rebelaron y vieron como consecuencia muy rebajado el poder que ostentaban hasta entonces. Podemos decir que el siglo XV marcó el final de la nobleza gallega.
¿Y cómo era Burela por aquel entonces?
No sabemos demasiado, pero había ya entonces un puerto ballenero. Durante toda la Edad Media y hasta el siglo XVIII la pesca de ballenas generó una importantísima industria en Burela, que alcanza su mayor esplendor en los siglos XV y XVI. Está documentado que en 1527 los balleneros vascos declaran que vienen a Burela desde tiempos muy antiguos. Los vascos viven en alquiler en las casas del puerto, de las que son dueños las familias Díaz de Ribadeneira y Pedro de Bolaño. Además en Burela existían varias casas torre, preparadas para la defensa con almenas y de las que aún perviven la situada en Burela de Cabo y una casa señorial en Vilar. La casa torre le pertenecía a Fernán Díaz, mientras el pazo de Vilar era de Pedro de Bolaño. En sus respectivos testamentos se citan estos edificios.


Burela n'était certes pas le seul port baleinier : toute la côte du Cantabrique, les rias galiciennes s'adonnaient à la chasse au cétacé. Non loin de Burela, la criée du port asturien de Luarca rappelle par des azulejos cette période.

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LA SITUATION DES JUMELAGES ENTRE BRETAGNE ET GALICE:

En novembre 2009, le Comité de Jumelages et d'Amitiés de Pontivy présidé par Mickael Le Botlan avait organisé en partenariat avec la Fédération Française des Villes Jumelées un premier Congrès des Jumelages de l'Ouest qui avait permis de montrer que les jumelages demeuraient une idée porteuse en Europe et dans le monde et permis l'échange d'expériences.
L'idée a dû séduire le Conseil Général des Côtes d'Armor qui a missionné Claire Blandel afin d'établir un rapport sur les jumelages propres à ce département. Nous avons été sollicités afin de faire part de notre expérience. Une présentation devait avoir lieu en octobre mais elle a été annulée du fait des mouvements sociaux et, reportée à décembre, elle l'a été une seconde fois pour cause de météo mais le Conseil entend bien organiser quelque chose au printemps prochain; le rapport a néanmoins été rendu public sur le site du Conseil Général http://www.cg22.fr/
Nous avons dans le même temps établi un « état des lieux » des jumelages de nos deux communautés -et l'Espagne- sans préjuger de leurs activités. Sauf erreur ou omission de notre part, la liste est la suivante :

Finistère: Brest et Cadix (Andalousie, Carhaix et Oiartzun (Pays Basque), Chateauneuf du Faou et Cinchon (Madrid), Clohars-Carnoet et Nava (Asturies), Lesneven et As Pontes (Galice), Locquirec et Avinyo (Catalogne), Loctudy et Ribadeo (Galice), Quimper et Ourense (Galice).
Cotes d'Armor: Dinan et Lugo (Galice), Lannion et Viveiro (Galice), Mur de Bretagne et Sarria (Galice), Plounevez-Quintin et Castro de Rei (Galice), Tréguier et Mondoñedo (Galice), Glomel et Tazones (Asturies), Plouha et palas de Rei (Galice), Tregastel et Foz (Galice).
Morbihan: Inzinzac et Parres (Asturies), Larmor-Plage et Calafell ( Catalogne), Lorient et Vigo (Galice), Pont-Scorff et Pravia (Asturies), Saint-Nolff et Pedrejas de San Esteban ( Castille-Leon), Questembert et Alcala de Guadaira ( Andalousie), Malestroit et Ramales de la Victoria (Cantabrie).
Ille et Vilaine: Pays de Dol et Cambados (Galice), Bain de Bretagne et Lerma (Castille-Leon), Dinge et Guimuel (Castille-Leon), Guichen et Villafranca de Barros (Extremadure), Lecousse et Morcin (Asturies), Liffré et Beniel (Murcia), Melesse et Enguera ( Valencia), Muel et Muel (Aragon), Noyal sur Bazouges eet As Nogais (Galice), Paimpont et Cedeira (Galice), Rennes et Saint Jacques de Compostelle (Galice), Vignoc et Toro (Castille-Leon), Vitre et Villajoyosa (Valence).
Loire Atlantique: Carquefou et Allela (Catalogne), canton de Légé et As Neves (Galice), Geneston et Covelo (Galice), Guérande et Almagro (Castilla-la Mancha), La Haye Fouassière et Corrales de Buelna (Cantabrie), Nort sur Erdre et Pedrabuena (Castille-La Mancha), Pornic et Baiona (Galice), Pornichet et San Vicente de la Barquera (Cantabrie), Saint Brévin et Santamera (Murcia), Saint Colomban et Los Palacios (Andalousie), Saint Herblain et Valdecons (Catalogne), Saint Nazaire et Aviles (Asturies).
Autres jumelages avec la Galice: Lalinde (près de Bergerac) avec Lalin, Granville et Villagarcia de Arousa, Noirmoutier et Padron, L'Isle Jourdain et Carballo.
En outre, Parentis en Born serait également jumelée avec Ribadeo et Vilanova de Arousa avec Cuxhaven qui est jumelée avec Vannes.
Il convient aussi de signaler que si la Bretagne (Loire Atlantique incluse) compte 1490 communes, la Galice, elle n'en a que 315 ! Et toutes les communes pour une raison ou une autre ne pouvant se jumeler, les « cœurs à prendre » sont donc en nombre restreint. Si les quatre capitales provinciales de Galice sont désormais jumelées (sauf Pontevedra mais il y a Vigo) avec une ville bretonne, nous avons quelques espoirs, certains contacts étant bien engagés comme Fene, Burela ..
Et comment voit-on les jumelages côté galicien ? Le journal de Luns a Venres publiait en avril dernier cet article :
Más de 80 municipios gallegos están hermanados con otras localidades.
Según los datos manejados por el Instituto Galego de Análise e Documentación, actualmente hay 84 municipios gallegos hermanados con 133 localidades de todo el mundo, lo que supone casi un 27%. Por provincias, la mayor concentración se da en A Coruña y Pontevedra, diez puntos por encima de la media autonómica. Ourense es la que menos tiene, con tan solo nueve ayuntamientos hermanados. La mayoría de las ciudades gallegas están hermanadas con más de una localidad. Destacan así los casos de Pontevedra y Ourense, con seis y cuatro, respectivamente. Pero esta intensidad también se da en concellos más pequeños. Es el caso de Melide, Boqueixón o Ponteareas, con cuatro acuerdos cada uno.
El informe señala que hay hermanamientos que se mueren de inactividad pero los hay muy concienciados. Es el caso de Baiona que tiene una concelleria de Pueblos Hermanados dirigida por Manuel Vilar que declara "Tenemos unos intercambios muy vivos con escolares, asociaciones, y una regata entre Baiona y Pornic".
La práctica surgió en Europa tras la Segunda Guerra Mundial, pero a día de hoy es una iniciativa global. En Galicia habría que esperar al fin del franquismo para que el fenómeno se extendiera. Desde entonces, la comunidad no ha perdido el tiempo.
Como era de esperar, la mayoría de las firmas se da con lugares de países europeos o de Latinoamérica. De hecho, más de la mitad de los hermanamientos gallegos están rubricados con países miembros de la Unión Europea, concretamente 68, principalmente en las provincias atlánticas. Otros 31 están firmados con otras comunidades de España y 29 con localidades americanas.
En cuanto a los hermanamientos dentro del Estado, la principal razón es la emigración, por lo que se colocan a la cabeza los acuerdos con Canarias o Cataluña. De entre los destinos europeos, los vecinos Portugal, por motivos culturales y lingüísticos, y Francia se llevan la palma, con un 67% de los mismos. En el país galo, la mayoría se produce con Bretaña, debido a las conexiones culturales celtas. Aunque también destacan otros como Alemania, con una gran colonia de emigrantes, o Inglaterra ,por razones educativas.
La emigración es la principal causa de los hermanamientos más allá del Atlántico, como Argentina, Cuba o México. Probablemente, el caso que más llame la atención sea la unión de Ribeira con Neward, en el distrito de Nueva York, con un buen número de población gallega y portugesa.
El exotismo no termina aquí. También se contabilizan cuatro hermanamientos con localidades saharauis, principalmente por motivos solidarios con la antigua colonia española. Otro caso que cabe destacar es la conexión entre Burela y Sâo Miguel de Aranjo, en Cabo Verde, impulsada por la importante colonia caboverdiana en el municipio lucense. Y la red seguirá expandiéndose en los próximos años. El próximo, el hermanamiento entre Ferrol y Adelaide, en Australia.
En total, España cuenta con 800 hermanamientos, con comunidades como Cataluña, Andalucía o Valencia a la cabeza. Más de dos terceras partes de los acuerdos se dan con países de la Unión Europea. El resto, con Latinoamérica y África.
En 2006 estaban contabilizados en Europa 17.000 hermanamientos, lo que implica a más de 30.000 localidades de 35 estados continentales. Alemania, Francia, Italia, Polonia y Reino Unido, se colocan en los primeros puestos en cuanto a hermanamientos, la mayoría con pueblos fronterizos.

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LES ECOLES OFFICIELLES DE LANGUES :
Il existe plusieurs Ecoles Officielles de Langues ( EOI ) dans toute l'Espagne et donc dans les différentes provinces de Galice. Il en existe onze, celle de La Corogne étant la plus ancienne. Il y en a deux dans la région de A Mariña à Viveiro et Ribadeo mais aussi à Ferrol, Saint Jacques de Compostelle, Lugo, Monforte, Ourense, Pontevedra et Vigo. Certaines écoles possèdent des annexes.
Ce type d'école n'existe pas , malheureusement en France.
Pour ce qui est des inscriptions, il faut faire une préinscription au mois de septembre, puis la confirmer fin septembre , chaque région se réservant le droit de gérer ces inscriptions comme elle le veut.
Tout le monde peut s'inscrire à l'école de langues, dès l'âge de 14 ans, c'est à dire à partir de la 3°ESO ( troisième en France ) mais les élèves ne peuvent pas choisir l'anglais pendant l'étape d'enseignement secondaire. Les adultes, eux , peuvent choisir n'importe quelle langue.
En Galice, le coût annuel est d'environ 100 euros.
Les diplômes sont les suivants : A1, A2 : niveau débutant , B1, B2 : niveau intermédiaire , C1, C2 : niveau supérieur. Ces diplômes sont à présents valables dans tous les pays de l'UE. Beaucoup de Galiciens , jeunes et moins jeunes suivent ces cours, pour un coût vraiment bas. Ce système est très intéressant et performant, même des enseignants les suivent …
Philippe Le Goff.
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El ADN confirma que los vikingos llegaron a América antes que Colón:
Cinco siglos antes de que Cristóbal Colón pisara por vez primera tierra americana, una mujer amerindia llevada por los vikingos hasta Islandia puso en contacto a europeos y americanos, según un estudio que concluye que dicha presencia precolombina en el Viejo Continente tiene además una base genética. En el estudio científico, publicado en la revista American Journal of Physical Anthropology, han participado investigadores españoles del Consejo Superior de Investigaciones Científicas (CSIC). Los investigadores han llegado a tan novedosa e importante conclusión después de analizar la genética de cuatro familias islandesas, de las que hoy forman parte unas ochenta personas. En sus genes, según la investigación, se encontró un linaje de origen amerindio, después de reconstruir sus genealogías hasta cuatro antepasados cercanos al año 1700. Hasta ahora se conocía que los genes de los habitantes de Islandia procedían de los países escandinavos, Escocia e Irlanda, pero no se tenían noticias de que su origen pudiera ser más lejano, al otro lado del océano y mucho antes de que Colón llegara en 1492 al Nuevo Continente.
La idea de que los vikingos, viajeros incansables, llegaron al continente americano siglos antes que Colón, si bien es verdad a tierras más frías, no es una novedad. Restos arqueológicos y narraciones ancestrales así lo atestiguan.
Es el caso del poblado vikingo descubierto en Terranova, Canadá, o textos medievales islandeses como la "Saga de los groenlandeses" y la de Erik el Rojo, ambas del siglo XIII y en las que se apunta que tan temibles guerreros comenzaron a llegar a los costas americanas a partir del siglo X. Como la isla quedó prácticamente aislada desde el siglo X la hipótesis más factible es que estos genes correspondiesen a una mujer amerindia que fue llevada desde América por los vikingos cerca del año 1000.

(Article envoyé par Philippe Le Goff).

S'il est une ville ou le souvenir des expéditions demeure vivace; c'est bien Catoira située au fond de la ria de Arousa. Chaque premier dimanche d'aout (notre photo) s'y déroule la Romeria Vikinga dont la première édition eut lieu en 1960. L'objectif était de rappeler la résistance des habitants de Catoira face aux envahisseurs en quête du Trésor de Compostelle. Elle est aujourd'hui déclarée Fête d'Intérêt Touristique International. ( www.catoira.es ).

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UNE ONG GALICIENNE D'INSERTION « ASMIREFE » PRESENTEE LORS DE LA SEMAINE DE SOLIDARITE A VANNES :
La Galice a été et demeure terre d'émigration et d'immigration. Ses plus grands auteurs, Rosalia de Castro, Alfonso Castelao y ont fait maintes fois références. La Xunta a mené une campagne de sensibilisation sur le thème « Nous savons ce que signifie être loin de chez soi ». Ce globe nous apprend ainsi que : 12525 galiciens vivent aux Etats-Unis, 15645 à Cuba, 35500 au Brésil ainsi qu'en Uruguay, 139000 en Argentine et … 36000 en Suisse. Il n'y a pas le chiffre pour la France.
Dans le même temps, plus de 100000 étrangers vivent en Galice, la plupart originaire d'Amérique ce qui, même si la langue est la même, n'est pas sans poser des problèmes d'insertion. Et il y a également les Galiciens « revenus » qui souhaitent se réintégrer dans leur pays d'origine.
Lors de la Semaine de Solidarité Internationale qui s'est tenue à la mi-novembre, l'association vannetaise « Amigos de España » a choisi de présenter l'action de deux ONG espagnoles d'insertion dont l'une, ASMIREFE, rayonne sur la région de Ferrol :
La Asociación Migratoria de Residentes en Ferrolterra (ASMIREFE) es una asociación sin ánimo de lucro formada en el año 2002 por inmigrantes, emigrantes retornados y gallegos/as residentes en la comarca de Ferrol (A Coruña). Disponemos de muy escasos recursos económicos pero abundancia de ilusiones; nuestro fin estatutario es echar una mano a todas las personas llegadas de otros países para que la integración en esta sociedad y su nueva vida les sea más fácil. Así, asesoramos sobre los trámites y diligencias imprescindibles: empadronamiento, NIE, permisos de trabajo y residencia, nacionalidad, solicitud de ayudas asistenciales y pensiones etc.; programamos actividades culturales para mejorar nuestra formación y darnos a conocer al resto de la ciudadanía; organizamos "asados" interculturales o comidas de confraternidad; nos mantenemos informados para participar en actividades, cursos de formación e integración social... Siempre con una única meta: la integración social, y siguiendo los principios de la solidaridad bajo el lema "Outro mundo é posible".
Los socios/as, en su mayoría son iberoamericanos. Así, hay emigrantes retornados e hijos de gallegos nacidos fuera de España, argentinos, uruguayos, peruanos, colombianos, chilenos, ecuatorianos, venezolanos, de Bolivia y hasta una muchacha saharaui.
Disponemos de un sitio web http://www.asmirefe.tk/ y todos los meses editamos una revista en la que se publican noticias de nuestros respectivos países, información sobre extranjería, nacionalidad y legislación laboral; iniciación a la lengua, cultura e historia de Galicia (nuestro país de acogida); poesía y literatura universal, artículos y colaboraciones de aquellas personas, sean o no de la asociación, que deseen contribuir a nuestra causa; programación y eventos realizados, propuestas de iniciativas solidarias, un poco de humor y fotografías de un país o temática a la que cada mes dedicamos un especial.



L'association présidée par Mabel Charquero galicienne d'origine uruguayenne, est soutenue par la Ville de Ferrol et organise chaque année une grande fête de la diversité « Mundo mestura ».

Un cousin galicien pour "Breizh Cola":
Hai xa un ano que un grupo de amigos deron cunha nova fórmula para refrescar a lingua galega: a Galicola. Con ela, ademais de saciar a sede e seguir o exemplo da Euskal Cola ou Mecca Cola, quixeron sacar unha bebida que axudase a fornecer de recursos o movemento normalizador do idioma -dedícanlle o 5% das vendas brutas- e «combater o monopolio das multinacionais ianques», segundo afirma un dos creadores, o lucense Xan Bagaria.
Membro do equipo fundador, critica que «non pode ser que aplaudamos co consumo o que repudiamos coa cabeza e co corazón».
Con esta filosofía, un grupo de mozos na vintena e treintena formaron a Asociación Cultural Fontaira, un colectivo sen ánimo de lucro no que se xuntan os creadores da Galicola e cuxa sede está en Vigo. Desde alí buscaron unha fábrica de refrescos en Galicia disposta a producir a mercadoría. E, aínda que a tarefa foi difícil, en agosto de 2009 conseguiron que Disbepo SL, unha casa de Vilagarcía de Arousa, fabricase as botellas. Alí, o equipo elixiu a fórmula segreda da Galicola e, logo, dedicáronse só á súa distribución.
«O día no que máis garrafas vendimos foi na manifestación de Queremos Galego, en outubro de 2009», conta Xan. O acontecemento coincidiu coa presentación do produto, do que despacharon unhas 800 botellas.
A partir de aí foron creando unha imaxe de marca e, agora, a Galicola xa se vende en máis de 90 bares distribuídos por toda Galicia. Bagaria indica que «a cousa está en expansión». E, aínda que de momento non chegou aos supermercados, este verán xa tiveron máis presenza en festivais.
Os prezos están ao alcance de calquera peto e a garrafa de 33 centilitros véndese a 0,47 euros. Ademais, a asociación xa pensa en preparar a Galilimón e Galilaranxa, coas versións sen azucre e cafeína. Pero todo ao seu tempo. Porque Bagaria subliña que «somos novos nisto e non somos unha empresa».
Anécdotas houbo moitas. Bagaria conta unha «moi boa» do festival pontevedrés de Queremos Galego. «Preguntamos nun bar pola Galicola e a camareira, pensando que era unha bincadeira, contestou: non temos, pero estaría ben que a inventasen».

¿E o segredo da bebida? O creador encolle os seus ombreiros e responde que, se Coca-Cola e Pepsi non revelan o seu, «nós non imos ser menos».

L'Espagne par la mer : le Camino anglais. Nous vous avons fait part de la mise en service de la ligne martime Saint-Nazaire/Gijon. Le groupe National Tour propose une autre façon de rejoindre l'Espagne du nord par la mer. Embarquez à Roscoff sur le Pont Aven de la Brittany Ferries. Direction Plymouth puis Santander. Des circuits organisés sont proposés permettant de visiter Galice, Asturies et regagner la Bretagne via Burgos. Mais chacun peut emprunter la ligne à sa guise. ==========================================================================

dimanche 7 novembre 2010

Bulletin n° 7 – Novembre 2010.




COMITE BRETAGNE-GALICE
Kevredigezh Breizh-Galiza
Asociación Bretaña - Galicia
Bulletin N° 7 – Novembre 2010
Siège : mairie de Mur de Bretagne – 22530.


Adresse postale : 3 Rue Yves de Kerguélén – 56000 Vannes. Téléphone : 02.97.40.72.40.
Site : http://www.bretagne-galice.com/m/m/ Bulletin-blog : http://bretagnegalice.blogspot.com/.com/
Courriel : bretagne.galimailto:bretagne.galice@gmail.com
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LE CHEMIN PLUS COURT VERS LA GALICE :
LA LIGNE SAINT-NAZAIRE-GIJON ENFIN INAUGUREE:
Nous l'attendions depuis près de dix ans ! La voici réalité, du moins en partie, puisque l'autoroute de la mer ne compte encore qu'un tronçon: Saint-Nazaire-Gijon. Espérons qu'elle connaitra le succès et que les chainons manquant la complèteront rapidement.
Hubert Chemereau, membre de l'Institut Culturel de Bretagne a participé au voyage inaugural. Voici des extraits de ses impressions que l'on peut consulter en totalité sur le site de l'ABP :
« Cette autoroute de la mer, qui n'est encore qu'une route départementale par la modestie de son trafic, monte progressivement en puissance depuis son ouverture le 8 septembre dernier. Cette nouvelle ligne est une belle opportunité pour renouer avec les liens maritimes entre la Bretagne et la côte cantabrique qui furent si importants au Moyen Âge à l'apogée de l'État breton et au moment de la Révolution Industrielle. Saint-Nazaire a eu aussi des liens particuliers avec Gijón à la grande époque de la Compagnie Générale Transatlantique. Jusqu'en 1940 les paquebots qui partaient du grand port breton pour La Havane et Vera Cruz faisaient escale à Santander, Gijón et La Corogne pour capter la clientèle espagnole.
Le 8 septembre 2010 pour le voyage inaugural il n'y avait que 46 passagers à embarquer sur le Norman Bridge de la Compagnie Louis-Dreyfus. C'est un chauffeur galicien qui a été le dernier à embarquer au volant de son camion en provenance de Cork avec un chargement de poisson pour Vigo. Le Norman Bridge larguait les amarres à 21 h 43. Des journalistes asturiens de La Nueva España et de El Comercio étaient du voyage pour couvrir ce moment historique. À l'arrivée à Gijón il n'y avait pas moins de 3 télévisions et plusieurs radios pour accueillir, en compagnie des responsables du port asturien, les passagers en provenance de Saint-Nazaire.
Il reste maintenant un important travail de sensibilisation des milieux du transport routier pour les convaincre d'utiliser la voie maritime pour relier le Nord-Ouest de l'Europe à la péninsule ibérique. L'objectif des autorités européennes qui subventionnent cette autoroute de la mer étant de capter 3 à 5 % du trafic routier. Après 8 jours de fonctionnement, les transporteurs ibériques semblent plus enthousiastes que leurs homologues français. Cette impression étant confirmée par les responsables politiques et économiques de la principauté d'Asturies. Les particuliers quant à eux sont conquis par cette opportunité de relier la côte cantabrique à la Bretagne et à l'ouest français. Il faut dire que les prix de lancement sont très compétitifs: 99 euros pour un aller pour une voiture et une cabine pour deux passagers.
Pour le moment 3 allers-retours sont proposés par semaine: départ de Saint-Nazaire le lundi, mercredi et samedi. La durée du voyage est de 14 h. Les installations de ce navire construit en 1998 sont très satisfaisantes. Le personnel très serviable communique facilement en français, anglais et espagnol. Le 14 septembre au soir pour le 3e départ du port de Gijón, le nombre de camions et de voitures particulières était en nette progression. Même si on est encore très loin des objectifs affichés, les Asturiens restent très confiants dans l'avenir de ce mode de transport, parlant même d'un projet entre Gijón et Cork. En plus de l'ABP il y avait aussi un journaliste de Presse-Océan pour couvrir ce 3e voyage entre Gijón et Saint-Nazaire ».
Hubert Chémereau ■


APPRENEZ LE BRETON POUR PARLER FRANÇAIS …
Hervé Lossec a un parcours athypique: fils d'agriculteurs léonards, employé de banque dans sa jeunesse, il devient artisan avant d'effectuer à 50 ans un sacré virage qui le conduit sur les bancs de la fac de Brest pour y étudier le breton. Et il découvre les bretonnismes, tournures particulières parfois surprenantes si l'on traduit mot à mot. Ce qui est vrai des gallicismes ou anglicismes.
Parfaitement bilingue, Hervé Lossec a publié de nombreux articles et ouvrages dont un roman policier, donné de nombreuses conférences. « Apprenez le breton ou réapprenez-le pour améliorer votre français » dit-il en plaisantant.
Son dernier ouvrage auquel a participé notre ami Claude Le Menn « Les bretonnismes » est publié chez Skol Vreizh et illustré par Nono. 9,50 €.


DE NOUVEAUX CHEMINS DE COMPOSTELLE … EN TERRES D'ESPAGNE:
Dans le cadre de la cinquième édition d'un « Automne autrement » organisé par André Arhuero dans le Pays d'Auray, le nouveau centre culturel Tarraqué de Carnac recevait Yvon Boëlle et Patrick Huchet afin d'y présenter leur nouvel ouvrage « Nouveaux chemins de Compostelle en terres d'Espagne ». Devant une centaine de personnes, les auteurs -rejoints par Pierre Joubin et des animateurs de l'Association Bretonne des Amis de Saint Jacques- ont commenté un magnifique diaporama avant de répondre aux question du public et dédicacer leurs publications.




UN CAMINO SOLIDAIRE:
L'année jacquaire a été le motif de nombreuses initiatives en Galice comme celle de la Coordination des 50 ONG qui veulent obtenir la signature d'un Pacte Galicien contre la Pauvreté. Pour sensibiliser les responsables politiques et faire en sorte que des mesures efficaces soient prises pour qu'au moins 0,7% du budget de la Xunta soit consacré, elles ont eu l'idée d'une marche sur la partie galicienne du Camino Francés partant le 11 octobre de Sarria pour relier Saint Jacques de Compostelle le 16 en 6 étapes passant par Portomarin, Palas de Rei, Arzua, O Pino. La dernière étape les a conduits dans le grand salon du palais Fonseca de l'Université ou a eu lieu la signature du Pacte par les représentants des partis siégeant au Parlement de Galice. Les initiateurs soulignent que dans le même temps le budget 2011 en matière de lutte contre la pauvreté connaitra des coupes conséquentes …L'initiative a reçu le soutien des maires des communes traversées; diverses animations ont été organisées tout au long du parcours. Ainsi les élèves du collège La Asuncion de Sarria ont réalisé une fresque murale. Contact : http://caminhopolopacto.wordpress.com/

LA GALICE SE MOBILISE CONTRE LE CANCER:
La Journée mondiale contre le cancer du sein qui frappe plus de 90.000 espagnoles chaque année, s'est déroulé également en Espagne et notamment en Galice. Pas de grandes concentrations sportives à notre connaissance mais une sensibilisation patrimoniales puisque ce sont les plus beaux monuments qui ont été mis à contribution tels la Giralda à séville, las Cybeles à Madrid et les murailles d'Avila.
Ainsi la Tour d'Hercule a été illuminée en rose mais c'est la Muraille de Lugo qui a retenu l'attention. Un immense ruban rose l'a entourée tout au long de ses 2800 mètres. Ce fut le ruban le plus long du monde inauguré par les autorités locales en présence du maire José López Orozco et des représentant du journal « El Progreso » initiateur de l'opération.



LA VIE DES JUMELAGES ….
Après les échanges de l'été, les relations ont pris leurs quartiers d'automne. Ce qui n'empêche pas notre ami Philippe Le Goff de poursuivre son travail d'ambassadeur des communes bretonnes auprès des collectivités galiciennes.





Concarneau-Burela: Philippe nous indique avoir rencontré à plusieurs reprises le maire de Burela, Monsieur Alfredo Llano, notament à la Fête du Thon (Feiro do Bonito) début août. Sur notre photo: de gauche à droite: Alfredo Llano maire de Burela, un pêcheur, Herminia Pernas professeur d'histoire, Philippe Le Goff, le Patròn Maior de la Cofradìa de Burela Basilio Otero et un pêcheur. Les choses se présentent bien, une délégation de Concarneau est invitée en Galice et pourrait y aller courant novembre et à Burela,
les associations locales invitées par la mairie à une réunion préparatoire au jumelage ont manifesté leur accord comme l'indique cet article de La Voz de Galicia que nous a envoyé Philippe :

Asociaciones y colectivos locales, convocados por la alcaldía, están de acuerdo.
"El Concello de Burela quiere hermanarse con la villa pesquera de Concarneau, en la Bretaña francesa, que también lidera en su franja costera las capturas de atún. Concarneau tiene, por tanto, unas características similares a Burela, tal como resumía ayer el alcalde burelense, Alfredo Llano. El regidor se reunió con asociaciones y colectivos burelenses, a los que invitó para conocer su opinión sobre este posible hermanamiento, y todos se mostraron partidarios del mismo, tal como indicaba el propio Llano ayer a este diario.
«Vai vir unha delegación de Concarneau a visitarnos a Burela en novembro previsiblemente, e aí xa falaremos con eles a ver qué cren máis convinte, un irmanamento ou ben un intercambio entre ambos os dous concellos, en fin, o que máis nos interese. Concarneau -comentaba Alfredo Llano- é un pobo moi semellante a Burela, cunha actividade pesqueira importante, sobre todo de atún".
Hasta el momento Burela es uno de los pocos municipios mariñanos que aún no está hermanado, si bien los demás concellos no están manteniendo apenas relación con los municipios hermanados de la Bretaña francesa, a excepción de Cervo, que mantiene activo el programa de colaboración con el Cervo italiano".
S'il en est un qui se souviendra de Burela, c'est bien le navigateur Bertand Quentin, qui victime de problèmes de santé n'a pu achever la Route du Rhum. Hélitreuillé par la protection civile galicienne, il a été hospitalisé à Burela. Voici la relation de son sauvetage rapporté par La Voz de Galicia (merci Philippe !).

El trimarán sin patrón de la Regata del Ron amarra en Mirasol: El trimarán Cote d'Or 2 -cuyo único tripulante fue rescatado el martes cuando se encontraba a unas 72 millas al noreste de Estaca de Bares y pidió auxilio al sentir dolores en el pecho- fue remolcado hasta el muelle ribadense de Mirasol, donde atracó ayer por la tarde. La embarcación, por sus dimensiones, no pasó desapercibida y la maniobra de atraque fue seguida por bastante público que se congregó en el puerto. El trimarán mide 25 metros de eslora y 31 de mástil.
El Cote d' Or II participaba en la Regata del Ron. Su patrón, tras ser rescatado por el helicóptero Pesca II fue trasladado al hospital de Burela y de allí fue llevado en ambulancia medicalizada al de A Coruña. En ese momento presentaba una afección vascular de pronóstico grave. (Foto: el trimarán siendo remolcado a Ribadeo).




Plougonvelin-Fisterra: en ce qui concerne Plougonvelin et Fisterra, et suite à la rencontre de Philippe avec le maire de Fisterra en mai dernier , Jean-Yves Eveillard a passé quelques jours sur la Costa da Morte et été reçu par le maire et la municipalité. Une invitation à venir en Bretagne a été officiellement transmise à José Traba maire de Fisterra.



Dinan-Lugo: à Dinan, c'est Jean-Pierre Del Moral, directeur de la chorale Les messagers du pays de Dinan qui a été chargé de relancer le jumelage avec Lugo. Contact: jp.delmoral@hotmail.fr








Pornic-Baiona:La commission « Espagne » de l'A.J.P. ( Association jumelage de Pornic) s'est rendue à Bayona du 21 au 27 Octobre 2010 afin d'y faire quelques compras pour le marché de Noël qu'elle organise
chaque année. Les 3 commissions, Espagne, Angleterre et Allemagne exposent et vendent des produits typiques des 3 pays, durant tout un dimanche matin fin novembre. En plus de ces quelques achats, des rencontrer intéressantes avec la Chorale, le Balon Mano et surtout une « charla » organisée dans une salle mise à disposition par le maire pour laquelle 36 personnes se sont déplacées, ont permis d'espérer la création d'un comité de jumelage indépendant.
Enfin, en janvier 2011, le professeur de danse folklorique de Baiona, Eduardo Alves viendra pour la 3ème année consécutive à Pornic, retrouver ses élèves, qui espèrent bien progresser encore dans la pratique de la « muñieira ». Avis aux amateurs !
Photo: le groupe de Pornic en costumes galiciens.
Par ailleurs, Marie Savariau a organisé en août dernier une rencontre entre élus de Mondariz, petite cité thermale située à 40 kms de Vigo et de Pontevedra et des Moutiers en Retz. Il est prévu que les ligériens se rendent en Galice en mars prochain: un jumelage en perspective ?
FESTIVAL INTERNATIONAL DE THEATRE A ORENSE :
Connaissez-vous le FITO ? Non ? hé bien ce sont les initiales du Festival International de Théatre d'Orense qui a tenu sa troisième édition du 22 au 31 octobre.
15 compagnies venues de Galice mais aussi d'Espagne, du Portugal, d'Italie, de Norvège, d'Argentine, d'Equateur, du Chili et du Brésil. Mais de compagnie française, point. Espérons que dans le futur, une compagnie bretonne pourra y participer
Le Festival s'est déroulé dans plusieurs espaces de la ville, l'Auditorium, le Grand Théatre. Des spectacles de rue –gratuits- ont également été présentés par la Compagnie galicienne « Femmes Fatales » une troupe de six jeunes femmes dirigées par Nelson Quinteiro dont l'objectif est la recherche de nouveaux langages scéniques unissant cabaret et théatre de rue. Le nom de leur spectacle « Bonjour, bonjour ! » .
En marge du Festival, diverses manifestations ont été organisées: cours d'expression corporelle, débat sur la situation du théatre en Galice ….


VICENTE REBOLEIRO PRESENTE UN LIVRE EN HOMMAGE A UXIO NOVONEYRA:
Uxio Novoneyra, poète du Courel a été distingué cette année lors du Jour des Lettres galiciennes. Vicente Reboleira, diplomé de l'Université de Saint Jacques, professeur au collège de Malpica de Bergantiños près de La Corogne vient de publier un ouvrage Prenderei a lareira (Fais du feu dans la cheminée) qui constitue le meilleur hommage qui puisse être rendu à Uxío Novoneyra, défenseur de l'identité culturelle, linguistique et politique de la Galice et pour tout cela poète universel: "Prenderei a lareira, de Vicente Reboleiro, constitúe a mellor homenaxe que neste ano 2010 se pode facer a Uxío Novoneyra, poeta do Courel mais tamén poeta da Galiza, poeta da nación e adaíl na defensa da nosa identidade política, cultural e lingüística; e por todo iso poeta universal, pois só desde a identificación co propio se pode atinxir a verdadeira universalidade.
Avec ce travail Vicente Reboleira, né à Ferramulin de Courel en 1957, devient à son tour le poète du Courel, un Courel du XXIe siècle qui conserve la même grandeur et la beauté de leurs montagnes et ses vallées profondes, L'évocation du paradis perdu de son enfance, cette Sierra de O Courel où les paysages sont mis à mal et le mode de vie traditionnel en voie de disparition, surgit tout au long de cet ouvrage.
Vicente Reboleira a également publié en collaboration avec Xoan Carlos Alvarellos Codesino un livre sur les fêtes traditionnelles galiciennes « Aires de festa ». Sur nos photos, Vicente Reboleiro accompagne ses élèves du collège de Malpica au mirador de Polin Rogueira dans la sierra de Courel. La seconde représente Uxio Novoneyra réparant le toit de sa maison.


TREMBLEMENT DE TERRE A SOUTOMAIOR :
Un tremblement de terre d'une magnitude de trois degrés a secoué la province de Pontevedra dans la nuit du 24 au 25 octobre. L'épicentre se trouvait à Soutomaior mais il n'y a pas eu de dégât, le célèbre château est resté ferme sur ses assises. Les secousses sont fréquentes en Galice mais demeurent de faible intensité estiment les responsables de l'IGME.






Carlos Nuñez, les Chieftains et l'Orchestre Symphonique à l'Obradoiro : « joya musical » de l'année jacquaire.
C'est un concert historique qui a rassemblé en cette année jacquaire l'Orchestre Symphonique de Galice, Paddy Moloney, les Chieftains, de jeunes gaiteros et Carlos Nuñez, un concert qui sera selon Roberto Varela, l'un des joyaux musicaux du Xacobeo 2010.
Ce concert gratuit a eu lieu sur l'emblématique Place de l'Obradoiro et les organisateurs ont été quelque peu débordés par le succès, plus de 7000 personnes.
Retour aux sources puisque des airs interprétés il y a quinze ans par Les Chieftains et Carlos Nuñez dont l'album Santiago, qui obtint le prix Grammy catégorie « Musiques du Monde », l'ont été pour la plus grand plaisir du public. Carlos a réalisé son rêve et offert une pièce inédite la Muiñeira de Monterrei de Sarasate, une oeuvre difficile qu'il a découvert tout jeune et qu'il interprétait en public pour la première fois.
Photo : Carlos Nunez, Paddy Moloney assis et l'Orchestre Symphonique lors de la répétition.





DIA DE LA HISPANIDAD ET VIERGE DU PILAR A ARZON:
Le 12 octobre, les espagnols célèbrent le Jour de l'Hispanité et les croyants célèbrent également la Vierge du Pilar, deux commémorations concernant la Galice.
Le 12 octobre donc est la date officielle de la découverte du Nouveau Monde par Christophe Colomb en 1492. La nouvelle de cette découverte a été connue en Europe dans le petit port de Baiona près de Vigo avec l'arrivée de Pinzón. L'occasion pour Pierre Joubin qui donne des cours d'espagnol à Arzon avec l'association ALO (Arzon Langues Occidentales) d'évoquer avec ses élèves cette première transatlantique et de mettre en valeur le travail réalisé à Baiona par l'historien Avelino Sierra Fernández qui a reconstitué pour les fêtes du Ve centenaire la caravelle « la Pinta » - que l'on peut visiter dans le port- et mené un important travail de recherches sur la traversée. Chaque année, début mars se déroule la Fête de la Arribada.
Quant à la Vierge du Pilar, la légende rapporte qu'elle serait apparue à Saint Jacques le Majeur chargé de convertir la péninsule ibérique. Devant le peu de succès de sa mission elle l'aurait encouragé et posé la première pierre (le pilier) d'une église qui deviendra plus tard la grande basilique de Zaragoza. Haute de 36 cms, la statue de la Vierge repose sur un pilier d'un mètre soixante-dix. Le 12 octobre, elle est hissée sur une pyramide couverte de fleurs érigée sur la place attenante. La basilique constitue le premier sanctuaire marial d'Espagne.
LE DERNIER MEUNIER DE MONDOÑEDO :
Lors de notre séjour à Mondoñedo, nous avons pu visiter les différents quartiers de la ville et notamment celui des moulins : Os Muinos. Tout au long du Valiñadares, le ruisseau qui dévale les pentes escarpées qui entourent la ville, un grand nombre de moulins s'étaient installés. Aujourd'hui il n'en reste qu'un tenu par Edelmiro y son épouse Carmen. Ils aiment leur métier qu'ils ont toujours pratiqué mais il savent que personne ne reprendra l'activité. Rentabilité oblige, le blé est moulu dans de grandes minoteries. Le quartier connu comme la Venise de Mondoñedo car le ruisseau s'y sépare en de nombreux bras, abritait nombre d'artisans et notamment des tanneurs (Os Pelamios) dont une fontaine rappelle l'activité. Sans être nostalgiques du passé, c'est un peu d'histoire et un mode de vie qui disparaissent. Coa toda a nosa amizade e ata logo, Carmen e Edelmiro !


COTÉ CUISINE :
Chaque pays, chaque région a ses propres traditions culinaires. La cuisine, la gastronomie, c'est aussi une question de culture et de ce point de vue la Galice est riche qu'il s'agisse des fruits de mer dont les célèbres percebes, des produits de la terre dont le lacón con grelos, de la patisserie avec le gâteau de Saint-Jacques ou la tarte de Mondoñedo, tout est à même de ravir les palais les plus délicats. Sans oublier de délicieux breuvages dont l'Alberiño ou le Ribeiro. Nous vous proposons aujourd'hui une recette de poissons, simple et bon marché.

COLIN A LA GALICIENNE: (merluza a la gallega):
1 tranche de colin par personne. Pour 6 : 2 kg de pommes de terre, oignons, farine, sel, poivre, herbes « de Provence », persil, piment en poudre, sel, poivre, huile d'olive. Faire revenir l'oignon dans l'huile. Ajouter deux gousses d'ail haché, du persil haché, et un peu de piment puis les pommes de terres coupées en rondelles (6mm). Saupoudrer de farine. Mijoter quelques minutes puis couvrir d'eau, saler, poivrer et ajouter les herbes. Quelques petits pois peuvent donner une petite touche verte. Quand les pommes de terre sont presque cuites, les verser dans un plat à four, disposer les tranches de colin légèrement salées et cuire une dizaine de minutes à 180°.
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Pour aider au développement des échanges entre la Bretagne et la Galice, pour faire connaitre l'histoire, la culture de la Galice, rejoignez vous aussi le Comité Bretagne-Galice. Adhésion individuelle : 10 €, associations, comités de jumelages : 30 €. A adresser par chèque à Anne Levêque, 9 Place du Martray, 22220 Tréguier. Nous remercions Yvette et Michel Kerrouault de Nivillac (Morbihan) qui ont fait un don de 100 € au Comité.


















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jeudi 9 septembre 2010

Bulletin n°6 - Septembre 2010.




COMITE BRETAGNE-GALICE

Kevredigezh Breizh-Galiza
Asociación Bretaña – Galicia

Bulletin N° 6 – Septembre 2010
Siège : mairie de Mur de Bretagne – 22530.
Adresse postale : 3 Rue Yves de Kerguélén – 56000 Vannes. Téléphone : 02.97.40.72.40.
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BONNE RENTREE A TOUTES ET A TOUS !
Le temps passe vite, l’été s’effiloche …. Les plus jeunes ont repris le chemin des classes et nous, nous n’allons pas tarder à retrouver nos associations et comités.Nous espérons que l’été vous aura permis de vous rendre en Galice ou de rencontrer des galiciens lors des nombreuses fêtes qui se sont déroulées en Bretagne: Quimper, Lorient …Depuis quelques mois, les contacts se sont multipliés avec nos amis galiciens, ce nouveau bulletin en atteste tant au niveau des jumelages comme Mur ou Lesneven, que des institutions. Nous sommes sur la bonne voie, les premiers succès peuvent et doivent nous inciter à poursuivre sur le chemin tracé par Robert Omnès.Et pour bien commencer cette nouvelle saison, un trait d’humour. Il n’a pu vous échapper que l’Espagne avait remporté la Coupe du Monde de football. Rien de tel qu’une bonne victoire pour rassembler quelques heures durant tout un peuple, oublier la crisis, tracas et soucis quotidien ! C’est le message euphorique que nous adresse le quotidien De Luns a Venres:
Bonne « reprise » à toutes et à tous et à bientôt lors des activités et manifestations qui nous permettront de nous rassembler autour de la Galice.
Pierre Joubin,
Président du Comité.
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LA VIE DES JUMELAGES:

Du 17 au 25 août, une quarantaine de Galiciens d’As Pontes a séjourné à Lesneven,
comme tous les deux ans.

Un jumelage pour tous les âges:
Un séjour de groupe est organisé chaque été, en alternance, dans l’une ou l’autre des deux villes jumelles. Cette année c’était au tour des Galiciens d’être reçus à Lesneven par leurs amis bretons. La délégation était conduite par Anton Ferreiro, président de l’Irmandade (comité de jumelage d’As Pontes) et José Alén Alvarez, adjoint au maire d’As Pontes.
Principe immuable depuis la création du jumelage, tous ont été accueillis dans des familles. Le groupe était constitué de jeunes et d’adultes, de 11 à 70 ans, ce qui témoigne du dynamisme d’un jumelage qui s’adresse à toutes les catégories d’âges. A noter également, parmi les invités galiciens, les cinq musiciens du groupe Muxarega (As Pontes), qui se produisent, en Galice et ailleurs depuis quinze ans.
L’ensemble du séjour des Galiciens à Lesneven a été couvert par la télévision d’As Pontes qui avait dépêché sur place un cameraman et un reporter.
Initialement, une petite délégation de la municipalité galicienne de Fene devait accompagner le groupe d’As Pontes en Bretagne, afin de préparer un futur jumelage avec Plabennec. Mais cela n’a finalement pas pu se faire, le maire de Fene ayant été retenu au dernier moment. Ce n’est que partie remise : le projet Plabennec - Fene est toujours sur les rails.

Un programme varié.
Dès leur descente du bus, le mardi soir, les Galiciens ont été accueillis par des représentants de la municipalité de Lesneven, par le Bagad Bro Even, et, bien entendu, par les familles qui les hébergeaient. Le lendemain, après avoir été reçus par le maire Jean-Yves Le Goff et de son équipe, Bretons et Galiciens ont participé à un pique-nique, sur les dunes de Ménéham en Kerlouan, ce qui a permis aux uns et aux autres de mieux faire connaissance
Le jeudi, une excursion a conduit les visiteurs et leurs hôtes à Saint-Malo et au Mont Saint-Michel. Le lendemain soir, un grand concert était organisé à Lesneven, en l’honneur des invités galiciens, par le Comité de Jumelage et le Comité des Fêtes de la ville. Le groupe Muxarega s’est produit en première partie, faisant découvrir au public la musique traditionnelle de la Galice ainsi que des morceaux plus “folk-rock”. La seconde partie du concert était animée par un groupe de ska de Rouen, Zikatatane.
Le samedi, une seconde excursion comprenant une petite promenade en mer a permis aux Galiciens et aux Bretons de visiter le château du Taureau situé sur un îlot rocheux en baie de Morlaix. Le lendemain, chaque famille a pu faire découvrir aux invités l’endroit de son choix. Cette journée libre est aussi un moment privilégié pour faire participer les Galiciens à la vie de famille en Bretagne.
Le lundi matin, tous ont visité le marché hebdomadaire de Lesneven qui est l’un des plus importants de la région. Malheureusement, les rencontres sportives et les jeux traditionnels bretons qui étaient au programme l’après-midi ont dû être annulés pour cause de pluie.
Un buffet d’adieu, qui a rassemblé quelque 150 personnes, a clôturé ce séjour le mardi soir. Cette soirée a été animée par Muxarega et par le Bagad Bro Even. Les deux ensembles ont d’ailleurs pris date pour des échanges musicaux à venir.
C’est finalement sous des trombes d’eau – mais il y en avait aussi dans les yeux ! – que les invités ont repris la route le mercredi matin. Habitants d’As Pontes et de Lesneven se sont promis de se retrouver en Galice l’an prochain pour le 20ème anniversaire du jumelage.

Des activités tout au long de l’année:
Si le séjour de groupe, en été, constitue la plus importante manifestation du jumelage, d’autres activités sont menées, tout au long de l’année, par les deux comités. Par exemple, des cours du soir de français sont dispensés à As Pontes et des cours du soir d’Espagnol à Lesneven. Une trentaine de personnes, de part et d’autre, y participent, répartis en groupes de niveaux différents. Le comité lesnevien apporte par ailleurs son aide aux étudiants ou lycéens de la région pour des stages en entreprises en Galice, des travaux de recherche, des actions dans le domaine touristique…
Le jumelage soutient aussi des initiatives individuelles : ainsi, au printemps dernier, André Ollivier, qui s’était lancé dans un tour d’Espagne à vélo, a été reçu à As Pontes. Les deux comités s’efforcent par ailleurs de renseigner les personnes qui envisagent de voyager dans l’une ou l’autre région, en diffusant de la documentation ou en aidant ces personnes à préparer leur voyage. Des liens étroits ont également été tissés avec l’Association Bretonne des Amis de Saint-Jacques de Compostelle afin d’informer les futurs pèlerins.

Préparation du 20ème anniversaire:
L’an prochain, le jumelage Lesneven – As Pontes fêtera donc ses vingt ans. A cette occasion, un double échange sera peut-être organisé en été : séjour des Lesneviens à As Pontes et des Pontésiens à Lesneven. Depuis 1991 l’enthousiasme pour le jumelage n’a faibli ni d’un côté ni de l’autre. Ceci est
certainement dû au fait que, dans les deux villes, les échanges sont organisés par deux comités de type associations loi de 1901. Ce fonctionnement est indispensable au bon fonctionnement des jumelages : lorsque les relations sont gérées directement par les municipalités, les aléas électoraux conduisent parfois rapidement à un désintérêt pour ce type d’échanges.
Les vingt années de relations ininterrompues entre Lesneven et As Pontes permettent de considérer ce jumelage comme une “référence” en ce qui concerne les liens entre communes bretonnes et galiciennes. Le comité Lesneven - As Pontes et l’Irmandade As Pontes - Lesneven sont d’ailleurs régulièrement consultés lorsque de nouveaux projets de jumelage voient le jour entre les deux régions. C’est actuellement le cas pour le projet Plabennec – Fene et le projet Plougonvelin - Fisterra.
Malgré ce savoir-faire largement reconnu et le dynamisme des échanges entre Lesneven et As Pontes, la rencontre de cet été n’a pas bénéficié de subventions européennes. Il est vrai que, depuis le lancement des échanges en 1991, le jumelage a obtenu 17 fois l’aide financière de la Commission Européenne mais, cette année, le rejet de la demande par Bruxelles a été mal ressenti, tant à Lesneven qu’à As Pontes. Reste à espérer que les instances européennes feront un effort à l’occasion du 20ème anniversaire l’an prochain.
Claude Le Menn.
Contacts: www.lesnevenaspontes.webou.net/ lesnevenaspontes@aol.com

UN GROUPE DE SARRIA A MUR :
Initié par Philippe Remaud il y a douze ans, le jumelage Mur de Bretagne-Sarria est l’un des plus actifs de notre région.
Cette année, trente sarrianos ont séjourné dans notre région; accueillis en familles, ils ont participé à la vie locale, visité le Cap Fréhel, le pays du Roi Morvan.
Les liens entre les deux communes sont très forts, les échanges scolaires, touristiques, professionnels sont réguliers. Voici un extrait d’un article du quotidien « El Progreso » :

Doce años de hermandad con Guerlèdan
Desde la creación de la hermandad entre Sarria y Guerlèdan, en los años noventa, numerosas familias han participado ya en la experiencia de convivencia que los lleva a conocer la localidad hermana. Este año una treintena de sarrianos, junto al alcalde y varios ediles, viajó a la Bretaña francesa, visita que fue si cabe más especial porque se cumplen doce años del hermanamiento.
Los sarrianos fueron recibidos por el alcalde de Mùr de Bretagne. En el acto, el regidor resaltó la buena salud de la unión entre las localidades francesa y gallega.
“Lo importante de este tipo de viajes son los vínculos que se crean con las familias de acogida, que llevan a la creación de verdaderas amistades» Pero como resaltó Claudio Garrido .Además, el alcalde hizo especial hincapié en que «la Unión Europea está formada por la unión de países, el hermanamiento de comunidades, pero al final lo importante son los lazos que se crean entre las personas».
Según explicó, la finalidad principal de esta actividad es fomentar el conocimiento y la solidaridad entre las comunidades. r este motivo, el programa del viaje dio a la expedición sarriana la oportunidad de asistir a conferencias de diversas temáticas, que los ayudaron a conocer todo tipo de detalles sobre la vida en Guerledan, desde cómo se desarrolla la agricultura de la zona hasta cómo funcionan los servicios públicos franceses.
Los vecinos de Sarria pudieron visitar, además, lugares que son un referente en Bretaña, como unas nuevas instalaciones deportivas en un lago de la zona o una granja completamente ecológica. Y, por supuesto, también pasaron tiempo con las familias de acogida para estimular la creación de vínculos entre los hermanos.
«Ha sido una experiencia positiva, con una gran acogida como todos los años que se ha celebrado. Toda la villa se ha volcado para recibirnos, nos han hecho sentir muy a gusto, casi como en casa», valoró el alcalde, satisfecho con los resultados del viaje que finalizará hoy, cuando la expedición sarriana parta de regreso a casa y pensando ya en el próximo año, en el que los hermanos bretones viajarán a Sarria.
Sheila Losada / El Progreso (Sarria). Photo EPL.

LORIENT-VIGO: les échanges relancés:

Le Festival Interceltique est toujours un moment privilégié pour rencontrer partenaires et amis. Ainsi la Ville de Lorient a invité ses jumeaux galiciens poursuivant ainsi la relance des échanges revitalisés depuis la visite d’élus de Vigo l’an dernier. Cette année, ce sont Santiago Dominguez Olveira, premier adjoint (debout sur la photo), Xesus Lopez Carreira, délégué à la culture, et Yolanda Veloso Rio, déléguée à la jeunesse et aux Langues, qui ont conduit une importante délégation d’élus et de responsables des secteurs culturels et touristiques.
De nombreux projets ont été débattus et étudiés entre autre notre proposition d’un concert à Vigo rasssemblant le Bagad de Lorient et des bandas locales à l’occasion de la Fête de la Bretagne en mai prochain.
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UN ENTRETIEN AVEC RAMON CHAO :
Philippe Le Goff nous a transmis un entretien publié par le « Xornal de Galicia ». Nous en publions quelques extraits.

Chao: “Entrei en Radio France porque falaba galego”
A cita é na Avenue Flouquet de París, preto da Torre Eiffel. Ramón Luís Chao Rego (Vilalba, 1935) chega en moto dende outro distrito da capital francesa, pilotando unha Honda modelo Rebel. “Como non pode ser Doutro xeito, tratándose de min”, di cun sorriso este chairego “rebelde con causa” minutos antes de presentar a edición gala do seu libro Prisciliano en Compostela, con limiar de Ignacio Ramonet e publicada por “Terre de Brume”.
Neste Xacobeo 2010, estamos no tempo de Prisciliano?
Sen dúbida, cada vez máis. As peregrinacións a Fisterra son tan importantes como as de Santiago. Por suposto que a xente vai a Compostela, pero moitos non son crentes. A Igrexa vai encamiñada ao que quería Prisciliano: que as mulleres oficien, que os cregos poidan casar… Hai unha parte da Igrexa que pensa así, que amosa preocupación real pola pobreza, pero a institución non.
Debería evolucionar co tempo?
Precisamente veño de publicar en Le Monde Diplomatique un artigo longo e autobiográfico sobre a miña experiencia nun internado ao que fun en Madrid cando contaba dez anos de idade. E no meu primeiro libro, O lago de Como, tamén contaba algunha historia sobre iso. Algún interese debeu ter porque a obra foi finalista do Premio Nacional de Literatura.
E os seus comezos en París? Como foi a primeira etapa en Radio France?
É curioso, entrei en Radio France porque falaba galego. Atopara un anuncio no que solicitaban un colaborador que soubese español, portugués e música, para ser ilustrador sonoro das emisións. Ao falar ben o galego dixen que era portugués, e entrei sen problemas. Alí estaban todos, dende Alberti ata Bacarisse, pasando por Vargas Llosa, García Márquez, Onetti, Cortázar, Benedetti… Era o ambiente de Radio France en 1960. Despois tiven a sorte de traballar para Triunfo.
En Triunfo asinou destacados artigos sobre literatura latinoamericana. Como ve o panorama actual en comparanza con aqueles anos?
Teño unha visión moi pesimista da evolución da humanidade; dende entón ata hoxe hai unha diferenza enorme, incluso no que se refire a pensadores ou escritores. Daquela tiñamos a Sartre, Camus… e agora non temos autores dese talle, xa non é o mesmo.
Desapareceron os grandes pensadores?
O neoliberalismo acaba con todo. Trátase de consumir, gañar e consumir.
É Ramón Chao Rego, como pai de Manu Chao, o pai máis célebre do mundo?
Unha vez dixéronme: “Despois de Bush, es o pai máis célebre do mundo”. Eu respostei: “Que non sexa o primeiro paréceme mal”. A verdade é que teño unha gran satisfacción, o orgullo é un sentimento que non me gusta. Paréceme extraordinaria a bondade do meu fillo Manu; deume moitas leccións na vida. Unha vez díxome: “Papá, non hai que enfadarse nunca”. E noutra ocasión: “Todo o que se fai ás présas o tempo non o perdoa”. El quere moito a familia, as orixes, Galicia, Vilalba…
Unha satisfacción e unha frustración?
A satisfacción é facer o que fago, porque estaba condenado a quedar en Vilalba. A miña frustración, non ser Cervantes.
Que supuxo para vostede o Galardón das Artes e das Letras que lle entregou o Goberno francés en 1991?
Nada, sinceramente. Non fun recollelo. E tampouco contestei, aínda que agora penso que quizais debín facelo. E anos despois concedéronme tamén o de Oficial das Letras. Tiveron a calada por resposta. Non me importa, comprendes? En España outorgáronme a Medalla ao Mérito Civil, e pasei de recollela. De feito, nunca o digo e non figura nas miñas biografías.
Que proxectos ten en mente?
Facer o Camiño de Prisciliano, dende Francia ata Fisterra, co meu amigo Ramonet.

DES NOUVELLES D’AS PONTES:
Os mando unas fotos de la inauguración del nuevo parque parque municipal, que ahora recuperó su antiguo nombre de "Campo da Feira", porque allí antiguamente se celebraban las ferias del ganado los días 1 y 15 de cada mes en una parte, y en la otra era campo de fútbol y en donde se celebraban las fiestas del verano. También van fotos de la remodelada Praza do Carme y de los nuevos paneles de los hermanamientos.
Este fin de semana estamos de fiestas en A Fraga. Ayer fue el festival rock y hoy el festival de folk, en el que intervendrá Muxarega, que también estará en Lesneven. Mañana, el Día Nacional de Galicia, es la Romaría da Fraga, que muchos de vosotros ya conoceis. Se calcula la asistencia de unas 15.000 personas.

As Pontes tiene 6 hermanamientos. Con Ferrol, Viveiro y Ortigueira se realizaron los actos de hermanamiento en los años 1974, 1975 y 1976. Hay constancia de ello en las actas de los plenos municipales de esos años, además de los cuadros con los pergaminos firmados por los alcaldes de entonces. Las actas se firmaron el día 25 de julio de cada año coincidiendo con la Festa da Fraga, una tradicional romería que se celebra desde 1904 y con la que se finalizan las fiestas patronales de As Pontes.
Ahora voy hacer unha reportaje sobre la parroquia de Piñeiro (está en fiestas), del concello de Xermade, vecino de As Pontes. Puedes ver reportajes anteriores de otras parroquias y artículos sobre deportes (firmo como AF) en la web www.amigus.org/
Un fuerte abrazo para todos desde As Pontes.
Antón Ferreiro

LE BLOG DE MANUEL RIVAS:
Claude Le Menn nous signale que Manuel Rivas vient de créer un blog : http://manuelrivas.blogaliza.org/.org/
Manuel Rivas est né en 1957 à La Corogne. Son œuvre littéraire, traduite en plusieurs langues, est centrée sur la terre galicienne et sa culture, en développant tout particulièrement les questions de l'émigration, des crimes du franquisme et des destructions de la guerre civile. Il est un membre fondateur de Greenpeace Espagne, organisation dans laquelle il a exercé des responsabilités durant des années. Il a joué un important rôle durant le crise du Prestige en 2003 et à ce titre a collaboré à l'élaboration de la charte citoyenne Nunca Mais. Ses nouvelles "La langue des papillons » et « le crayon du charpentier » ont été portées à l’écran.

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La Xunta de Galice propose un site très intéressant sur la diaspora galicienne: www.cronicasdelaemigracion.com/galicia/
Un autre site www.galiciaaberta.com/ permet d’obtenir des infos sur la Galice et par liens l’on accède également aux autres communautés (Asturies, cantabrie, Andalousie …).

ECHOS DE L’INTERCELTIQUE :
Bien que placé cette année sous le signe de la Bretagne, la Galice était très présente lors de cette 40° édition du Festival Interceltique. Une pensée tout d’abord pour Luz Casal, qui aurait bien aimé être des nôtres et à qui nous souhaitons un prompt et durable rétablissement.


Nous avons eu le plaisir de retrouver notre ami Alvaro Seivane dont le stand est le point de ralliement du monde de la cornemuse.
A quelques mètres et pour la première fois, l’Office de tourisme de Vigo était présent ; nous y avons été reçus par Richard et Manuel.

Parmi les groupes galiciens, nous avons pu remarquer la participation de l’Ecole de Gaitas d’Ortigueira, la plus ancienne formation de Galice qui rassemble un grand nombre de gaiteros de tous âges qui oeuvrent pour la diffusion de la musique traditionnelle. L’Ecole est à l’origine du Festival créé en 1978. En voici un bref historique:
Comezou sendo un colectivo de xentes con inquietudes no terreo do folc e a música galega en xeral e converteuse na semente do que sería a primeira formación dunha banda de gaitas en Galicia, ademais de ser a fundadora do Festival do Mundo Celta. Un novo tipo de formación baseada no respecto á música de raíz e á gaita.
Decana das escolas de gaita de Galicia retoma a reivindicación do papel da gaita galega dentro da cultura tradicional, fronte a estereotipos alleos ao propiamente noso.
O seu repertorio nútrese na actualidade tanto de pezas tradicionais como de temas de autor e composicións arranxadas polo seu novo director, Rodrigo López.


SEWR OROI: UNE NOUVELLE PUBLICATION DE NOS AMIS GALICIENS POUR RESSERER LES LIENS ENTRE NOS DEUX REGIONS:
Notre ami Manolo Camba Gayoso, président de la Liga Céltiga Galaica, que nous avions rencontré à Mondoñedo lors de notre voyage d’études en mai dernier, nous avait promis de donner un nouvel élan aux échanges entre la Bretagne et la Galice. Et sans avoir tardé, il nous présente la nouvelle publication de la LCG: SEWR OROI. Ce premier numéro comporte un hommage chaleureux à notre ami Robert Omnès et nous y sommes particulièrement sensibles.

É para min un verdadeiro placer presentarvos o primeiro traballo da LCG encamiñado a afondar as nosas relacións con o povo bretón.
SEWR OROI quér ser unha chiscadela da Treba Seúrra a vella Bretaña, nomeadamente a vila con a que están irmandados : MUR.
A Seurria, con as suas vilas de Samos, Sarria, Triacastela, Páramo, Incio e Láncara non poden estar máis de noraboa con esta nova publicación que actuará como embaixadora destes nobles eidos da Terra cara a vella Armórica, e de feito, como revulsivo social cara unha evolución deste particular irmandamento.
O dia sete sale a anunciada expedición da vila sarrián cara Múr, unha máis dende que fundaran o irmandamento. Alí irán de timoneis os nosos embaixadores da Treba Seúrra , que como membros da LIGA CELTIGA GALAICA deixarán en cada casa un exemplar desta novidossa publicación, editada en bretón e francés.
Con esta publicación, a LIGA CÉLTIGA GALAICA vé aberta a sua segunda fronte das suas relacións intercéltigas. Recordemos que a primeira fora a TRIADA , que ven actuando como ligación cara o povo Galés.
Seguimos avanzando. Grazas de novo os membros do Circulo Céltigo da Treba Seúrra polo paso dado na creación desta nova publicación.

Manolo Camba Gayoso
Presidente. Liga Céltiga Galaica

LE CERCLE DE VANNES A MOAÑA :
Le Cercle de Vannes a participé en juillet au Festival Interceltique de Moaña (Pontevedra). Voici ce qu’en dit le quotidien « Faro de Vigo » : « Desde la Bretaña francesa viene el Cercle Celtique de Vannes, en su caso los ropajes serán del siglo XX, con tres tipos de trajes distintos para las chicas que representan las distintas escalas sociales. El uniforme de los bretones, es de fiesta e incluso lo utilizaban para casarse”.
Les différents groupes ont été reçus par le maire de la commune, Xosé Manuel Millán, et Eugenio Piñeiro, organisateur du Festival.

LES BRETONS DE GALICE S’ORGANISENT:
Les bretons de Galice se rassemblent à l’initiative de Nicolas Deval, animateur d’une association nautique, l’AGAN (Asociacion Galega de Actividades Nauticas). Nicolas travaille en Galice dans le cadre du projet NEA2 (Nautisme Espace Atlantique), projet coordonné par le Conseil régional de Bretagne rassemblant l’Irlande, le Portugal, l’Andalousie, la Basse Normandie, les Pays de Loire, l’Angleterre et la Galice sur un projet de développement durable des activités nautiques. Site http://www.nea2.eu/
Dans l'immédiat les activités demeurent "en réseau" lequel rassemble 25 personnes mais la constitution d'une association est envisagée. Parmi les nombreux projets déjà envisagés: hommage à Robert Omnès, participation à la prochaine Fête de la Bretagne … Sur notre photo, premier rassemblement sur la place de l’Obradoiro à Saint-Jacques. Pour contacter Nicolas : nicolas.derval@gmail.com
Un site facebook a également été constitué: www.facebook.com/bretonsdegalice ainsi que http://bretonsdespagne.wordpress.com/about/region-par-region/bretonnes-de-galice/

Je me souviens du jour où j’ai passé la frontière espagnole, nous écrit Nicolas, avec ma twingo chargée à bloc, aucun endroit prévu pour dormir, pas de piste job et 3 directions possibles : Barcelona (la raison), Madrid (la raison), Santiago de Compostela (le cœur, et le plan de route). Je me rappelle clairement de ce dilemme dans ma tête, mais l’adrénaline et l’amour de la Galice (ou de la Bretagne?) ne m’ont pas laissé le choix, et avec le recul je constate c’est autant le cœur que la raison qui ont prévalus…
L’idée d’un réseau en Espagne n’est pas venue tout de suite, au départ il s’agissait d’une lubie : celle de fêter mes 5 ans de vie espagnole en réunissant d’autres Bretons autour d’un pique-nique, dans la période de la Saint-Yves (j’avais déjà prévu de faire quelquechose l’an dernier, mais c’était tombé à l’eau…).
C’est ainsi que j’ai pris contact avec différents réseaux de diasporas bretonne, et c’est avec les bons tuyaux d’Olivier Balavoine et de Guillaume Battault, de BZH Network, que j’ai commencé à localiser mes premiers compatriotes Bretons de Galice et à les réunir autour de Facebook… mais des Le Goff et des Jaouen il n’y en a pas qu’en Galice, et rapidement le coeur l’a de nouveau emporté sur la raison…

Gijón arrancará su autopista marítima un año antes que Vigo
El puerto de Gijón arrancará su autopista del mar hasta el puerto francés de Nantes-Sa int Nazaire el próximo día 2 de septiembre, según ha informado la propia compañía GLD Atlantique Lines, un consorcio europeo formado por la naviera italiana Grimaldi, la francesa Louis Dreyfuss y los puertos galo y español. Esta fecha materializa la apuesta de la armadora francoitaliana GLD de cara a poner en servicio no solo la primera autopista del mar entre España y el país vecino, sino de toda la Unión Europea.
La autopista con cabecera en Gijón empezará con un buque que zarpará el día 2 de Nantes y llegará al día siguiente a la terminal de El Musel. Cada camión pagará 450 euros y los coches ligeros 99 euros por la travesía de 14 horas.
Si la de Gijón será la primera, la viguesa sería la segunda de las dos autopistas del mar entre los dos países vecinos se retrasa hasta el otoño del 2011 La planificada para Galicia unirá el puerto vigués con los franceses Saint Nazaire y Le Havre por el norte, y con el andaluz de Algeciras por el sur. El proyecto de la autopista del mar ha tardado cuatro años en desarrollarse y en resolver el lento papeleo burocrático y el trámite legislativo a nivel estatal e intraeuropeo. La idea de la autopista del mar, ha transcurrido casi una década.
(Résumé d’un article de la Voz de Galicia envoyé par Philippe Le Goff).

“Les nouveaux Chemins de Compostelle en terre d’Espagne”:
Un nouvel ouvrage de Patrick Huchet et Yvon Boêlle:
Voici qu’à côté du célébrissime « Camino Francès », se redessinent depuis peu, au travers de la Péninsule ibérique, ces voies pèlerines fort anciennes, dûment attestées à l’époque médiévale. Il était temps ! Le « chemin français » a acquis une telle notoriété, depuis les années 1980-1990, qu’il est aujourd’hui fort fréquenté, sillonné par des cohortes de jacquets, chaque année plus nombreux…Mais qui se souvient aujourd’hui que le premier « chemin pèlerin » fut celui d’Oviedo au « campus stellae », ce fameux « champ de l’étoile », où selon la tradition, l’évêque d’Iria Flavia, Théodomire, découvrit le tombeau de l’apôtre (vers 815-830), un « sépulcre couvert de pierres de marbre », enfoui sous les
broussailles. Née au IXè siècle, la voie d’Oviedo à la cité sainte de Santiago porte donc, à juste raison, nom de « Camino Primitivo ». Elle se parcourt aisément de nos jours, en deux semaines, dévoilant les somptueux paysages des montagnes asturiennes et campagnes galiciennes.
La « Via de la Plata » (1000 km – 35 étapes) dessine toute la riche palette des provinces d’Hispanie (Andalousie, Estrémadure, Castille, Galice) et de leurs villes emblématiques : Séville, Mérida, Salamanque, Zamora…
Partant de Bayonne, le « Chemin du Nord » longe les rives du Pays Basque, de la Cantabrie et des Asturies… Le « Chemin du Levant », lui, file depuis Valence, vers la Mancha et les fameux moulins de Don Quichotte… Quant au « Chemin Portugais »…
Après les nouveaux chemins de France, Patrick Huchet et Yvon Boëlle vous invitent à découvrir les mille et une merveilles de ces « nouveaux » chemins de Compostelle en terre d’Espagne.
Présentation en avant-première de ce nouvel ouvrage et débat le samedi 23 Octobre à la médiathèque de Carnac, 15h30, en présence des auteurs.
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PROCHAIN BULLETIN: 1er Novembre 2010.
PROXIMO BOLETIN: 1 de Noviembre 2010.
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