vendredi 1 mars 2013

BULLETIN N° 21 - Mars 2013


COMITE
BRETAGNE-GALICE
Kevredigezh Breizh-Galiza
Asociación Bretaña – Galicia
Bulletin N° 21 – Mars 2013
                                                         
 Siège : Mairie de Mur de Bretagne – 22530.
Adresse postale : 3 Rue Yves de Kerguélén – 56000 Vannes.    Téléphone : 02.97.40.72.40.
--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
L’assemblée générale du Comité Bretagne-Galice aura lieu
 Samedi 9 mars de 10 heures à 12 heures
A la Mairie de Mûr de Bretagne.
Tous les Comités de Jumelages ainsi que les personnes, associations intéressés par le développement des échanges entre nos deux Régions y sont cordialement invités.
 
 
 L’EUROPE AU CHATEAU : L’ESPAGNE A LA ROCHE JAGU.
Tous les ans, le Conseil Général et son service du GUID-Europe organisent au début du mois de mai une manifestation, l'Europe au Château, destinée à diffuser le sentiment de citoyenneté européenne. Celle-ci se déroule au château de la Roche Jagu et vise le grand public, en particulier les promeneurs qui fréquentent les jardins aux beaux jours. Cette année, la manifestation se déroulera le 13 mai sur le thème de l'Espagne.
Nous pouvons dès à présent annoncer que plusieurs Comités de Jumelages (Tréguier, Trégastel, peut-être Lannion) y participeront au sein d’un village des associations partenaires.
Voici quelques éléments de la programmation de 14h00 à 18h00:
-initiation au flamenco,
-dégustations de plats typiques espagnols,
-échanges avec des jeunes espagnols.
Et tout au long de la journée, la musique espagnole accompagnera les activités, avec le chanteur Paco Ibanez.
Nous présenterons le programme dans notre bulletin de mai et pour tout renseignement, l’on peut se connecter sur le site http://www.larochejagu.fr/
 
 VUELTA 2013 : LA GALICE AU DEPART.
Le Tour d’Espagne 2012, la Vuelta, s’était distingué par un parcours très nordiste faisant une large place aux étapes galiciennes. L’édition 2013 sera plus péninsulaire mais honorera à nouveau la Galice terre de cyclisme et accessoirement de l'actuel président du gouvernement Mariano Rajoy puisque le peloton s'élancera de Vilanova de Arousa le 24 août avec un spectaculaire "chrono" par équipes depuis un parc à moules flottant (une "batea") situé dans la fameuse ria de Vigo, et rejoindra Madrid le 15 septembre au terme d'un parcours exigeant.
Quatre étapes mèneront ensuite le peloton à travers une Galice vallonnée, tout au long d'un profil "casse-pattes" qui ne devrait pas déplaire aux grimpeurs.
Détail des étapes:
24 août: 1re étape Vilanova de Arousa - Sanxenxo (contre-la-montre par équipes), 27 km
25 août: 2e étape Pontevedra - Baiona, 176 km
26 août: 3e étape Vigo - Mirador de Lobeira, 172,5 km
27 août: 4e étape Lalin - Fisterra, 186 km
28 août: 5e étape Sober - Lago de Sanabria, 168 km
 
A Mariña y Bretaña frente a la crisis.
Notre ami Philippe Le Goff a publié dans la Voz de Galicia un point de vue sur la situation de nos deux Régions. Son analyse pertinente doit susciter de part et d‘autre du Golfe Cantabrique réflexions et suggestions.
" Pour ma part, je pense que le tourisme ne peut être la solution miracle, compte-tenu d’une part de nos climats respectifs et, d’autre part que le tourisme est lui-même (comme la culture) victime de la baisse du niveau de vie des gens qui établissent des priorités dans leurs dépenses. D’autre part, la promotion de nos deux régions suppose une volonté des instances politiques et c’est loin d’être le cas. L’anglais se taille partout la part du lion que ce soit dans l’économie, la culture, peu de webs municipaux ou institutionnels ont une page en français. Les langues de Shakespeare, Molière, Cervantès, de Castelao et de Jean-Pierre Calloch  pourraient et devraient  coexister pour le plus grand bien de toutes et de tous". Pierre Joubin.
 La crisis ha tocado a todos los países de la zona euro y a España de una manera especial con una tasa actual de paro que alcanza el 26 %, mientras que a Francia le va un poco mejor por el momento con una tasa del 10 %, superior al 8 % que hay en Bretaña.
La situación económica entre la comarca de A Mariña y la de Lanion -Trégor-Goelo es bastante diferente, pues la crisis del sector inmobiliario (del ladrillo) ha llevado a numerosas empresas de la construcción y de subcontratas (materiales, fontaneros, electricistas, etcétera) a la quiebra lo que trajo consigo numerosos despidos, de ahí una baja del consumo y del turismo. Personalmente hace ya algunos años predije a mis amigos gallegos una grave crisis en el sector inmobiliario ante descontrolado frenesí de la construcción (Foz, Barreiros, Viveiro en lo que concierne a A Mariña).
Por su parte, la región de Trégor-Goelo ha sufrido menos, al apoyarse en un turismo estable, una zona de cultivo importantes y un sector agroalimenticio puntero pero que también lo pasa mal. El punto negro es el tejido industrial de Lannion compuesto de pequeñas y medianas empresas (PME) de alta tecnología o empresas multinacionales como France Télécom o Alcatel Lucent que anuncian la supresión de 140 empleos en una plantilla de 861 personas en total.
En lo que concierne a la comarca de A Mariña, no hay grandes empresas salvo Alcoa, que si por desgracia cerrase o cambiase su ubicación sería una verdadera catástrofe para la comarca, pero aparte de eso, la comarca tiene importantes activos, a menudo mal utilizados, como el turismo y un patrimonio marítimo y arquitectónico de gran calidad.
Una promoción eficaz y bien dirigida debería poder atraer nuevos turistas (de fuera de España) sobre todo después de la creación de la línea ferry Saint Nazaire (Bretagne) - Gijón que permite un mejor acceso de los turistas del norte (Inglaterra, Alemania, Francia, etcétera) hacia Asturias, Galicia y Portugal.
Mondoñedo y sus atractivos:
Mondoñedo, por ejemplo, debería desarrollar sus atractivos turísticos haciendo una mejor promoción de sus valores (patrimonio religioso y arquitectónico, Cova do Rei Cintolo, senderismo.…) hacia estos países y tener un cámping y un área de estacionamiento para autocaravanas, con el fin de retener a los turistas que, por lo general, solo pasan unas horas en la ciudad sin visitar los alrededores. Mondoñedo y su valle son lugares privilegiados para desarrollar a gran escala el cultivo de hortalizas (coles, coliflores, alcachofas…) creando empleo y abasteciendo a toda la región.
Esta reflexión sobre los medios de promoción es, en mi opinión, muy importante, pues, por poner un ejemplo, participar en Fitur no es suficiente. En este momento es necesario poder venderse en Rennes, Paris, Londres, Berlín… y usar todas las herramientas necesarias. Constato muy a menudo que las páginas web de los ayuntamientos son poco atractivas y con frecuencia obsoletas desde hace meses.
Cierto es que el futuro inmediato no es precisamente rosa es necesario innovar y hacer una puesta conjunta de los valores y los medios. Es necesario que los protagonistas culturales, económicos y políticos hagan una apuesta conjunta por el bien de todos…. lo que no se da siempre en Galicia.
Por otra parte, veo una cosa que hace que quizá el paro sea más fácil de soportar ; esto es que varias generaciones (abuelos, padres, hijos) vive aún bajo el mismo techo, lo que supone un aprovechamiento común de los recursos y un apoyo moral indispensable en este período de paro de larga duración.
                                                           Philippe Le Goff

A L’INSTITUT CERVANTES :
L’Institut Cervantes de Paris organise un cycle de conférences sur la poésie galicienne, chaque mardi du 12 février au 12 mars : LA POESÍA GALLEGA DE LAS VANGUARDIAS HISTÓRICAS : CINCO EJEMPLOS.
Ce séminaire en espagnol est coordonné par Gonzalo Vazquez Pereira.
Au programme: Manuel Antonio, Luís Amado Carballo, Aquilino Iglesia Alvariño, Luís Pimentel, Álvaro Cunqueiro.
De quoi donner quelques idées sans oublier bien sûr Rosalia de Castro ou Pondal.
* 7 Rue Quentin-Bauchard, Paris 8°.  http://paris.cervantes.es
 ---------------------------------------------
 
LA VIE DES JUMELAGES :

 UN PROGRAMME COMENIUS REGIO POUR DÉVELOPPER LES ÉCHANGES SCOLAIRES ENTRE LA BRETAGNE ET LA GALICE:
 
Depuis plus de 25 ans, le Collège Notre Dame le Ménimur de Vannes entretient des échanges réguliers et fructueux avec des établissements scolaires de Galice. Les enseignants galiciens ont eu l'idée d'élaborer un programme européen, non seulement pour faire connaitre la richesse et la qualité de cet échange, mais surtout donner l'envie aux autres professeurs et établissements scolaires d'en faire autant, de les multiplier étant persuadés que des échanges précoces sont formateurs pour les jeunes qui acquièrent une ouverture d'esprit, une conscience citoyenne.
"Echangeons nos échanges" est l'intitulé du programme qui réunit en Galice les IES d'Oleiros et Carballo, l'association des professeurs de français et la Xunta (Conseil régional de Galice) et, côté breton, le Collège ND le Ménimur, la municipalité de Vannes et l'association "Amigos de España" adhérente du Comité Bretagne-Galice. Les vannetais se sont rendus en octobre dernier en Galice et cette fois c'est une délégation galicienne qui est venue du 11 au 13 février en Bretagne.
Réunions de travail dont une avec l'Inspection Académique, rencontre avec des professeurs d'espagnol, témoignages d'élèves et de familles ayant participé à des échanges, visite d'équipements municipaux dont le Bureau Info Jeunesse et la mission Locale de Vannes, réception par le Maire de Vannes David Robo (photo), ont marqué les trois jours de cette visite. Et en mars, les professeurs galiciens reviendront mais cette fois avec leurs élèves.
Le Comité Bretagne-Galice se tient à disposition de tout un chacun pour toute information sur ce programme et contribuer à un développement des échanges entre les deux Régions tout en soulignant que des échanges nombreux existent déjà et constituent de solides points de références (Quimper-Ourense, Guerledan-Sarria ....).
Toutes infos sur http://galiregio.blogspot.com
 
QUIMPER-OURENSE :
* Voyage des finistériens à Ourense :
Notre second voyage en direction de la Galice se déroulera du 20 Avril au 5 Mai.
Nous proposons un programme incluant le déplacement Quimper-Ourense, via le ferry St Nazaire - Gijon.
L'hébergement est prévu à Ourense d'où nous rayonnerons pour les visites de la Ribeira Sacra, Santiago, la Costa da Morte et le Cap Finisterre, les vestiges celtes de La Guarda, port situé à proximité de la frontière portugaise. Trois jours sont prévus à Ourense, le lendemain de l'arrivée, en milieu de séjour, et la veille du départ, où il sera possible de visiter la ville, de profiter des thermes....
*Accueil d’un groupe d’ourensanos en Mai : Un groupe d’adultes d'Ourense qui suit des cours de français viendra en voyage à Quimper du 17 au 20 Mai prochain. Le comité participe à la préparation de ce voyage et organisera un accueil et diverses rencontres (repas en commun, accompagnement durant les visites...) afin de favoriser les relations et échanges individuels entre les ressortissants des deux villes jumelles.
* Pour améliorer la pratique de la langue espagnole, un groupe d’expression en espagnol de niveau 3 commence ses réunions au centre social des Abeilles à Quimper.

 
LANNION-VIVEIRO :
L’an dernier, le Comité a participé forum des associations et au festival des langues de l'Enssat. Une exposition proposée par une confrérie galicienne sur la Semaine Sainte de Viveiro est programmée du 6 mai au 16 juin 2013 dans le restaurant d'application du collège lycée Saint-Joseph/Bossuet. Après quinze ans à la tête du Comité, Agnès bonnet a désiré passer le relais. Nous la remercions pour toute son activité en faveur des échanges notamment scolaires entre les deux cités.

 
LE COMITÉ DE JUMELAGE GUERLÉDAN-SARRIA FÊTE SES 15 ANS A SARRIA :
Cette année, le comité de jumelage "Guerledan-Sarria" organise un déplacement en Galice du 10 au 17 juillet 2013.
Nous y fêterons les 15 ans du jumelage avec un programme riche et varié que vous trouverez ci-après.
A cette occasion, nous découvrirons une exposition photo des 15 ans passées, une réception à la mairie de Sarria et à la députation de Lugo ainsi qu'une table ronde extraordinaire en présence des fondateurs et initiateurs du jumelage.
Les bons moments ne sont pas non plus oubliés avec visites de caves Albariño, une fête rurale et un fest noz à O Incio.
Nous devons réserver les places et les cabines pour la traversée Saint Nazaire – Gijon. Nous avons donc besoin de savoir rapidement si vous serez des nôtres pour réserver les places. Venez nous rejoindre pour passer une semaine de plein bonheur
Voici le programme détaillé :
Mercredi 10 juillet :
Départ de Mur de Bretagne vers 15h 00. Embarquement à Saint Nazaire à 19h30
Jeudi 11 juillet : Arrivée à Sarria
18: 00 Arrivée à Sarria. Réception à la maison de la culture. Inauguration de l’exposition photographiques : « Le jumelage Guerlédan-Sarria : 15 ans d’histoire ». Cocktail de bienvenue. Musiques et danses traditionnelles. Diner en famille
Vendredi 12 juillet : Visite de la ria et de l’ile de Arousa
Départ de Sarria pour O Grove. Départ du port pour une excursion en bateau, découverte de la côte, des iles et visite des bouchots avec explication du processus de culture des moules et huitres.Visite en autobus de l’île de la Toja. Départ pour Cambados. Pique-Nique et visite culturelle de Cambados. Visite guidée d’un ancien palais du XVème siècle (photo). Visite de la cave et explication de la vinification du vin « Albariño ». Retour à Sarria pour le diner
Samedi 13 juillet: Sarria et O Incio
Réception officielle à la Mairie de Sarria suivie d’une conférence “Les droits des citoyens de l’UE” animée par un député européen. Déjeuner en famille. Visite de O Incio. Diner dans le village de Goo avec dégustation de porc celte. Festival de musique celtique avec des groupes galiciens et bretons.
Dimanche 14 juillet : Os Ancares
Toute la journée : Visite de la réserve naturelle de los Ancares animée par un technicien de la ville de Lugo. Conférence “les réserves naturelles de la province de Lugo”
Lundi 15 juillet: Lugo
Réception officielle par le Président de la Députation de Lugo. Visite guidée du vieux Lugo
Conférence : “le rôle du chemin de Saint Jacques dans la construction de l’Europe » animée par un journaliste et un technicien de la Société de Gestion du Jacobeo ». Diner officiel
Mardi 16 juillet : Départ
Table ronde “ Jumelage “Guerledan-Sarria” : passé, présent et perspectives” avec la participation des représentants de l’administration, des communes et des associations. Déjeuner en famille puis départ.

TREGASTEL-FOZ :
L’assemblée générale du comité de jumelage Trégastel- Foz s’est tenue le 11 février à la salle Fontaine. Plus d'une trentaine des 46 adhérents étaient présents. Le président, André Squeren, dans son bilan moral soulignait un millésime particulièrement réussi avec un vide-greniers, une vente de potirons, un café chocolat, une paella, la réception de la chorale de Foz, et surtout le voyage de 40 trégastelois, à Foz, au printemps. Ce voyage a été une réussite totale avec en bonus, un coût moins élevé que prévu, ce qui laisse de l’argent en caisse pour bien démarrer l'année de l'anniversaire des 10 ans de jumelage.
Ce sera le temps fort de l'année pour le comité qui a déjà commencé les ébauches du séjour.
 Tui et la localité allemande de Versmold vont se jumeler en avril.
A l’origine du jumelage cinq jeunes de Tuy qui travaillent dans une entreprise de salaison. Illustration du triste exode des jeunes galiciens du fait du chomage de masse, 150 personnes s’étaient proposées pour y travailler. Un bureau d’information pour l’immigration a même été constitué à Tuy.
Chaque jour, 70 jeunes de 20 à 35 ans quittent la Galice selon les chiffres du syndicat CIG qui dénonce une « saignée démographique ». Sur les 166.800 emplois supprimés ces quatre dernières années, 149.100 étaient occupés par des jeunes, 77.164 d’entre eux « choisissant » d’émigrer.

PORNIC-BAIONA: La Arribada de Baiona podría ser declarada Fiesta de Interés Turístico Internacional

La Arribada de Baiona, que celebrará una nueva edición del 1 al 3 de marzo, aspira a ser declarada Fiesta de Interés Turístico Internacional, y el municipio pontevedrés a convertirse en Patrimonio de la Humanidad por la Unesco, conjuntamente con los Pueblos Colombinos de España, según informó una nota de la Xunta.
El 28 de febrero y el 1 de marzo, el Parador Conde de Gondomar acogerá un ciclo de conferencias y la presentación del proyecto memoria para la declaración de patrimonio de la Unesco, así como lugar de Encuentro de la Comunidad Iberoamericana de Naciones junto a Santa Fe de la Vega (Granada) y Palos de la Frontera (Huelva).
La presentación de la edición de 2013 de la Arribada ha tenido lugar hoy en coincidencia con el acto de reapertura del museo flotante de la Carabela Pinta, recientemente remodelado.
La fiesta de la Arribada conmemora el hecho de que Baiona fue el primer puerto del viejo continente que tuvo conocimiento del descubrimiento de América.
Un año más, han sido invitadas a la fiesta las delegaciones de los pueblos hermanados de Pornic, Vila do Bispo, Santa Fe de Granada y Palos de la Frontera.
                                                          (Galiciaé LV/ 20/02/2013).

LE CONSEIL CULTUREL APPELE A L’UNION POUR LE 63° ANNIVERSAIRE DE LA MORT DE CASTELAO :

Jesús Vázquez y otras autoridades posan ante la tumba de Castelao.
El conselleiro de Cultura, Jesús Vázquez, hizo un llamamiento a la unidad de “todos los gallegos y de todos los partidos políticos” en el 63º aniversario del fallecimiento del histórico galleguista Alfonso Daniel Rodríguez Castelao.
Antes de participar en la ofrenda floral en el Panteón de Galegos Ilustres, el titular de la consellería ensalzó “una de las figuras más ‘senlleiras” de Galicia y que hizo que “la Galicia que todos queremos y soñamos sea hoy en parte realidad”.
Jesús Vázquez recordó que estamos en un momento “muy difícil” y quiso aprovechar el lugar “emblemático” del homenaje para “llamar a la unidad de todos los gallegos”.
A las puertas de la Iglesia de San Domingos de Bonaval, el responsable del departamento de Cultura de la Xunta recordó que “aquí descansa una parte de esos gallegos que hicieron desde Galicia y, también desde fuera de Galicia, porque les tocó vivir otros años muy difíciles, esa Galicia que hoy tenemos”. “Es el momento –aseguró- de dar respuesta y de construir entre todos esa Galicia que todos queremos, pero desde la unión de todos los gallegos y de todos los partidos políticos”.
Por su parte, el vicepresidente primero de la Fundación Castelao, Alfonso Paz Andrade, aseguró que con su asistencia al acto, Vázquez “muestra una vez más su sensibilidad y compromiso con las esencias simbólicas de nuestra tierra, Galicia”.
Respecto a la figura de Castelao, al que calificó como “mucho más que un padre para los gallegos”, Paz Andrade aseguró que “Castelao fundó una nueva forma de ser gallego, porque no podemos olvidar que hoy no se puede entender Galicia sin tener en cuenta el discurso filosófico y político de Alfonso Daniel”.
En el acto intervino también el miembro de la Real Academia Galega Salvador García-Bodaño Zunzunegui, quien realizó un pequeño recital poético en honor a Castelao.
Por su parte, Miguel Anxo Seixas, vicepresidente segundo de la Fundación Castelao, calificó el acto celebrado en Bonaval como “cultural y político, no partidario”.
También estuvieron presetes el expresidente de la Xunta Gerardo Fernández Albor, representantes del Consello da Cultura Galega y de la Real Academia y el alcalde de Rianxo, entre otras personalidades.

 

GALICIA FESTEJA CON SETENTA ALBORADAS EL DÍA DE ROSALIA:

La efeméride del nacimiento del poeta abrió la celebración de los 150 años de «Cantares gallegos».
De lo alto del Pico Sacro a Cork, de la muralla de Lugo a París, de A Coruña a Buenos Aires, cientos de gaiteiros interpretaron ayer, en 70 citas distintas, «unha Alborada de esperanza que nos une», en palabras de Anxo Angueira, presidente de la Fundación Rosalía de Castro, cicerone en la Casa Museo de A Matanza del acto central conmemorativo del 176 aniversario del nacimiento de la poeta. Al mismo tiempo, se abrió la celebración de los 150 años de la publicación de Cantares gallegos, la obra de Rosalía que dio inicio al Rexurdimento de la literatura y la cultura gallegas.
Los representantes de quince instituciones glosaron el significado y la actualidad de la obra de Rosalía de Castro y leyeron sus poemas. Angueira presentó el proyecto conmemorativo de Cantares gallegos, promovido por la Fundación Rosalía, la Real Academia Galega y la Universidade de Vigo, que durante los próximos meses ofrecerá exposiciones, publicaciones, ciclos de conferencias, conciertos y otros eventos en toda Galicia. Asimismo, Rosario Álvarez, vicepresidenta del Consello da Cultura Galega, pidió la participación de los estudiosos de la obra de Rosalía de Castro en el congreso que, con el mismo motivo, prepara esta institución.
La Asociación de Escritores en Lingua Galega, que a la misma hora celebraba un acto de homenaje ante la tumba de Rosalía en Bonaval, reivindicó para la autora de Cantares gallegos «un panteón laico de acceso e propiedade pública». A esta demanda se sumó el presidente de la Real Academia Galega, Xosé Luís Méndez Ferrín, quien afirmó que Rosalía está «indignamente enterrada nun espazo que lle foi arrebatado ao pobo galego», en referencia a la iglesia de Bonaval donde se ubica el Panteón de Galegos Ilustres.
Cerró el homenaje en Padrón el conselleiro de Educación e Cultura, Xesús Vázquez, quien se refirió a Rosalía como «a gran voz que cambiou a dimensión e perspectiva desta terra». Entre las iniciativas de su departamento para este año destacó la promoción de la figura de la poeta del Sar en el mundo anglófono (*).
En la difusión internacional también incidirá la Universidade de Vigo, cuyo vicerrector, Xosé Henrique Costas, dijo que la institución trabaja actualmente en la traducción de la obra de Rosalía a más de cincuenta idiomas.
La Voz de Galicia, 25 de febrero de 2013.
                 (*) ¿ Y el mundo francófono, no existe ?

 
 
CAMPEONATO DE BAGADOU: AURAY EN EL PODIO  (sólo un día ...)!
En el campeonato de bagadou (primera categoria) que se desarrolló el 24 de febrero en Brest, hubo una sorpresa, siendo el bagad de Auray (Kevrenn Alre) sagrado vencedor de la ronda destronando al Bagad Kemper que tomó el título en 2012.
« Os lo digo : el resultado puede sorprender” advirtió Bob Haslé, Presidente del jurado, poco antes del anuncio público de los resultados. Sus palabras fueron sólo suaves eufemismos a la explosión de alegría que resonó en el gran teatro del Quartz. El ganador de la primera ronda del 64ª Campeonato nacional primera clase de bagadou no es otro que el bagad de Auray, destronando los meticulosos gaiteros del bagad Kemper.
"Fue un poco inesperado”, dijo Thomas Fortin, talabarder y clarinetista de la Kevrenn Alre. Con una composición tradicional del Pais de Vannes, el bagad llegó por delante de Cap Caval (Sud-Finistere). Y en el tercer escalón: el bagad Kemper.
Por el momento, los Alréens van a celebrar esta primera victoria: "la última vez que terminamos primeros, fue en 2006! Así que lo celebraremos como se debe! », se exclamó Julien Le Blé, también talabarder y director musical del grupo. "Pero no olvidar siempre la siguiente: el Festival Intercéltico en Lorient el 3 de agosto. Ya he preparado una nueva suite... ».
Joven y dinámica, la Kevrenn Alre, mezcla su impregnación tradicional como su apertura en la  modernidad musical.
Ultima hora: hubo un error en el descuento de los puntos. 6/1000° (!) separaron las dos bandas y finalmente cap Caval fue declarado vencedor ...
Résultados : 1. Cap Caval (Plomeur, 29), 2. Kevrenn Alre, 3. Kemper ; 4. Locoal-Mendon ; 5. Briec ; 6. Pontivy ; 7. Penhars (Quimper) ; 8. Saint-Malo ; 9. Vannes ; 10. Saint-Nazaire ; 11. Elven ; 12. Moulin Vert (Quimper) ; 13. Perros-Guirec ; 14. Quimperlé ; 15. Plougastel.

LE VILLAGE QUI FAIT A NOUVEAU DES ENFANTS:
Après s'être dépeuplé, des villages de montagne en Galice retrouvent grâce aux yeux de citadins fuyant la crise. Petit à petit, les maisons en ruine sont restaurées, des activités renaissent, et l'école résonne à nouveau du brouhaha des enfants.
La petite Clara est née. Les habitants de Froxán, en Galice n’avaient pas alimenté le carnet des naissances depuis la venue au monde du petit Javier de la Casa de Río… il y a près de 27 ans.
La naissance de cette petite fille en novembre dernier est vraiment la nouvelle du siècle, dans cette vallée de la Sierra del Caurel (ou Serra do Courel, en galicien) aux maisons serrées les unes contre les autres, agrippées aux flancs des montagnes comme les anciens s’agrippent à la cuisinière pour résister aux mois de frimas.
Ce hameau médiéval composé d’une cinquantaine de maisons a été classé en 2007 “Bien d’intérêt culturel” (BIC) par la Xunta, le gouvernement galicien, en raison de son intérêt ethnographique. Les rues ont été pavées et le hameau s'est doté d’un éclairage public, mais le statut de BIC ne lui aura pas apporté grand-chose. Peu de temps auparavant, Susana Costa et Toño Visuña avaient quitté la Catalogne pour ouvrir ici un gîte rural, A Casa da Aira, qui avait remis Froxán sur les itinéraires touristiques. Le couple est arrivé avec le petit Arnau et c’est lui, aujourd’hui âgé de huit ans, qui a décidé que sa petite sœur, cette enfant vouée à ramener un peu de lumière dans le village, porterait le nom de Clara.
Cela faisait des années que la mairie de Folgoso do Courel [dont dépend Froxán] n'avait pas enregistré de naissance. Cette commune de la province galicienne de Lugo vit dans l'attente que l’administration régionale veuille bien tenir parole et le déclarer parc naturel. Et si les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent, les cratères qui se creusent dans les ardoisières, et les débris qui s’accumulent dans les cours d'eau sont en revanche des réalités tangibles. Dans les années 1970, la population comptait plus de 3 600 habitants ; ils ne sont plus que 1 200 sur la totalité de la commune (dont 25 à Froxán). L'exode a été massif. Les jeunes sont partis en Suisse, à Barcelone ou à Madrid.
Avec la crise, les premiers ne reviennent pas. On voit en revanche rentrer ceux qui avaient émigré sans quitter l'Espagne, ou bien leurs descendants, déjà. Toño était parti à l'âge de 18 ans de son village, ou plutôt de son enclave, A Pendella, aujourd'hui presque totalement en ruines. Susana, elle-même née à Barcelone, avait une grand-mère originaire des prés d'A Campa, engloutis il y a plusieurs dizaines d'années par l'exploitation ardoisière la plus puissante du monde. En août dernier (et c'est la deuxième meilleure nouvelle qu'on ait entendue à Froxán depuis longtemps), le village a vu arriver de Tarragone (Catalogne) David Rodríguez, architecte de son état, et Sonia García, employée administrative, et leurs deux petites filles, Victoria, trois ans, et Adriana, 19 mois. Leur seul lien avec cette vallée: une vieille maison.
L'effondrement du secteur du bâtiment avait contraint David à fermer son cabinet, et Sonia, voyant des nuages noirs s'amonceler dans le ciel de son entreprise, a préféré démissionner. Ils ont remis en état leur maison à Froxán et, depuis qu'ils y vivent, la vie leur semble plus douce.
Sur cette commune riche en ruines vendues une bouchée de pain, David voit les commandes et les chantiers de réhabilitation se multiplier.
"Je ne dis pas ‘à cause’ de la crise, je dis ‘grâce à la crise’”, répond l'architecte quand on l'interroge sur le tournant qu'a pris sa vie. Ici, les petites jouent à cache-cache dans le tronc creux d'un arbre centenaire. La plus grande rentrera l'année prochaine à l'école, la seule du coin, à Seoane do Courel. Elle rejoindra les huit autres élèves de maternelle auxquels la Xunta refuse une classe et des instituteurs, trop soucieuse de faire des économies, condamnant à mort cette Galice dépeuplée.
Pour éviter que les plus petits ne partent pour une école d'une autre commune, les professeurs, ardents représentants de cet esprit de survie typique de la montagne, se sont organisés pour faire la classe aux moins de six ans de Seoane. Et c'est sans aucune contrepartie que ces enseignants surdiplômés prennent en charge des maternelles. Les quelque 30 enfants scolarisés ici jouent tous ensemble, tous âges confondus. Les parents sont, dans le désordre, des travailleurs indépendants qui se sont lancés dans l'hôtellerie et le tourisme, des employés des carrières, des retraités des ardoisières, qui à 40 ans ont dû cesser le travail à cause de la silicose qui les frappe, ou encore des rêveurs qui sont arrivés ici en quête d'un monde meilleur et d'une eau du robinet qui ne sentirait pas le chlore.
Dans la Sierra del Caurel, on n'a pas l'embarras du choix sur le marché du travail : les travaux forestiers confiés par les pouvoirs publics tombent toujours aux mains de grandes entreprises venues d'ailleurs, qui amènent avec elles une main d'œuvre à bas prix originaire d'Europe de l'Est. Si Clara est la première enfant à voir le jour depuis si longtemps dans ce village protégé, c'est dans un village fantôme qu'ont résonné les premiers cris de la petite Tegra.
Hórreos était jadis un gros village composé de solides maisons, d'une église, d'un cimetière et d'une fontaine commune. L'Icona (Institut de conservation de la nature) a fait main basse sur ces montagnes et ses ingénieurs sont venus planter des pins à tous les coins de bois. Ils ont interdit aux habitants de laisser paître leur bétail et, prétextant que les chèvres allaient manger les jeunes pousses des arbres de l'Etat, les gardes-forestiers ont fait pleuvoir les amendes sur le village.
Si bien que tout le monde a fini par partir. Hórreos a même disparu de la signalisation routière. Durant les 30 années qui ont suivi, le village a peu à peu été détruit sous les assauts d'une sorte de squat touristique, accueillant un véritable catalogue de tribus urbaines, et les choses ont tourné court. Il y a quatre ans, Pilar Veiga, une enseignante de Lugo, et Pedro Romeo, un musicien d'A Estrada, sont tombés amoureux de l'endroit et ont remué ciel et terre pour retrouver les propriétaires d'une des ruines, qui ont accepté de la leur revendre 6 000 euros.
Le couple voulait élever des chèvres et rendre à Hórreos ces troupeaux jadis persécutés par les pouvoirs publics. Ils venaient juste de refaire le toit de la maison quand Tegra est née. Depuis, au moins deux familles, l'une de Madrid, l'autre de Vigo, ont envisagé d'acheter une maison au village. Mais pour l'heure, Pilar et Pedro n'ont toujours pas de voisins. Et il n'y a qu'à l'école que Tegra voit d'autres enfants.
                                                      D’après El Pais, 7 janvier 2013.

COMPOSTELLE : STATISTIQUES DU PÉLERINAGE 2012.
Le bureau des Pèlerinages de Saint Jacques de Compostelle vient de publier ses statistiques portant sur l’année 2012.
Au total, ce sont 192.488 pèlerins qui ont effectivement parcouru de façon « officielle » le Camino. Il y en a sûrement davantage qui l’ont effectué pour des raisons autres que religieuses et n’entrent pas dans la statistique. Qui qu’il en soit, les chiffres sont intéressants et parfois surprenants. Que l’on en juge :
* Sexe : 57% sont des hommes et donc 43% des femmes ;
* Moyen : 86% sont venus à pieds, 13% à bicyclette et 0,01% (22 personnes) en chaise à roulettes.
* Motif: 41% déclarent un motif religieux, 52% religieux et autre et 6% non religieux.
* Nationalités : 49% d’espagnols, 8% d’allemands, 4% de français. Certains viennent de très loin : Pérou, Israël, Philippines ... il y avait même un népalais.
* Lieux de départ: la ville la plus citée est … Sarria avec 21% des départs suivie de Saint Jean Pied de Port (11%). Bien plus loin du moins dans la statistique : Le Puy (1,7%), Vézelay (0,09%), la France sans précision : 79 personnes soit 0,04%. La Bretagne ne figure pas dans les statistiques : il faudra leur souffler l’idée pour l’avenir ....
* Age : 28% de moins de 30 ans, 56% de 30-60 ans et 14% plus de 60 ans.
* Itinéraires: 70% ont suivi le Camino Francés, 13% le Portuguais,6% celui du Nord et 1,8 % le Camino Inglés.…
* Origine en Espagne : 9% de madrilènes, 7% d’andalous et 3% de galiciens.
* Professions:  11% de retraités, 22% d’employés, 3% d’ouvriers 2% de chômeurs et 0,6% de prêtres.
Nous tenons cette étude complète à disposition de qui le souhaite. Il suffit de nous la demander en écrivant à bretagne.galice@gmail.com

 
JORGE COIRA AUX RENCONTRES DE CINÉMA EUROPÉEN DE VANNES :
Jorge Coira Nieto est né à Rábade (Lugo) en 1971. Il a commnencé sa carrière dans les années 90 avec plusieurs courts métrages puis collaboré à la télévision galicienne (TVG) avec une série « Terras de Miranda » (clin d’œil au Merlin de Cunqueiro ?) puis des téléfilms. “Gran Liquidación” fut récompensé par la Ville de la Corogne. Puis il fut déclaré « meilleur court métrage » lors de la Semaine du Cinéma Celtique. Ourense, Vilafranca, Taormina, Jorge Coira engrange les distinctions. Avec « 18 Comidas » (2011), il recevra un hommage international.
Parmi ses nombreuses productions: Os titirinautas 
(1993), Vida nas mareas (2000), Padre Casares (2008) et 18 Comidas (2010) qui sera présenté à Vannes lors des 12° Rencontres de Cinéma Européen organisées par Cin’écran du 20 au 26 mars.
18 Comidas :Une femme mariée, au bord de l'alcoolisme, semble s'ennuyer voire regretter certains de ses choix. Elle invite à déjeuner un joueur de guitare de rues, qui a toujours été l'un de ses amis. Un célèbre acteur de série télé prépare le petit déjeuner pour sa petite amie, mais débarquent à l'inproviste son oncle et un ami, un peu éméchés. Un amour semble naître entre un jeune homme (dont c'est l'anniversaire) et une magnifique brune qui est en couple avec un homme plus âgé. Un homo attend son frère pour déjeuner, son ami fait la cuisine... En bref, « 18 comidas » est un recueil d'histoires d'amours et de besoin de l'autre, une histoire d'adieux et de renouvellement, qui ne laissera pas indifférent.
Cin’écran : www.cinecran.org

mardi 1 janvier 2013

BULLETIN N° 20 - JANVIER 2013.


COMITE BRETAGNE-GALICE
Kevredigezh Breizh-Galiza
Asociación Bretaña – Galicia

Bulletin N° 20 – Janvier 2013
                     Siège : Mairie de Mur de Bretagne – 22530.
Adresse postale : 3 Rue Yves de Kerguélén – 56000 Vannes.    Téléphone : 02.97.40.72.40.
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Bonne et heureuse année 2013,
Feliz y próspero año nuevo 2013,
Feliz e Próspero Aninovo 2013
Bloavezh mat 2013 !




C’est en dansant avec ces jeunes filles de Gauguin que nous vous adressons tous nos voeux de bonheur pour l’année nouvelle.
Es bailando con estas danzantes  de Gauguin que les deseamos un muy feliz y próspero año nuevo.

Parmi les voeux que nous avons reçus de Galice, retenons ce joli dessin réalisé par Daniela Álvarez Lamelas, 10 ans, lors du concours de cartes de Noêl  organisé par la Fondation et le musée Ortegalia.
Merci également à la famille Seivane, à Manolo Cambo Gayoso, l’IES Monte Neme, Maria Xesus Diaz, l’Association des Professeurs de Français de Galice, Irmandade Galizaescocia, Fillos de Breogán (équipe de foot gaélique de La Corogne), la maison d’édition Galaixia, Marcos Gallego (Saga TV), Jean-Claude Bourlès et l'association bretonne des Amis de Saint Jacques ...

CONNAISSEZ-VOUS « EL APALPADOR » ?
Vous connaissez le Père Noël, Saint Nicolas, les Rois Mages .... autant de personnages sympathiques qui viennent apporter des cadeaux aux enfants sages.
Mais connaissez-vous el Apalpador ? Sûrement pas. Alors nous allons tout vous expliquer.
L’Apalpador est un personnage mythique originaire des montagnes de O’Courel, Os Ancares et du Bierzo. Il ne se manifeste qu’au moment de Noël tout comme son copain basque l’Olentzero et est très attendu par les petits comme par les grands qui retrouvent les souvenirs  de leur enfance. Donc l’Apalpador, aussi dénommé Apalpa Barrigas est un être fantastique, un géant, charbonnier de son état qui descend de ses montagnes pour rendre visite aux plus petits et véridifier qu’ils sont bien nourris. C’est pourquoi il leur tate le ventre (d’où son nom « palpa barrigas », palpe bedaine) et leur laisse en cadeau des chataignes chaudes.
Il existe de nombreuses chansons populaires le concernant; elles sont chantées lors des noites de apalpadoiro pour avertir les petits de son arrivée imminente et les inciter à aller vite au lit. Voici l’une de ces chansons :
Aujourd’hui, c’est Noêl, / Jour de notre Seigneur,
Vite au lit les petits / Car l’Apalpador va venir.
Aujourd’hui c’est Noël / Cours petit dans ton berceau,
Car l’Apalpador va venir / Tâter ton petit bedon.

L’on trouve sur internet plusieurs sites consacrés au sympathique charbonnier.
Et nous avons aussi appris qu’il était venu ce 14 décembre à l’IES Monte Neme de Carballo où nous nous sommes rendus en octobre dernier.

EL “FEST NOZ” EN EL PATRIMONIO DE LA UNESCO:
Este 6 de diciembre no fue un día cualquiera para los bretones: la UNESCO ha declarado como Patrimonio inmaterial de la Humanidad el Fest-Noz baile tradicional basado en la ejecución colectiva de danzas populares de Bretaña al compás de cantos o músicas instrumentales. El movimiento cultural bretón ha preservado la práctica –viviente y constantemente renovada– de repertorios de danzas heredados del pasado con centenares de variantes y miles de melodías. El fest-noz se caracteriza por el gran espíritu de camaradería que reina entre los cantantes, músicos y bailarines, la gran diversidad social y generacional de los participantes, y la apertura a los demás. Además, es un importante fermento de experiencias musicales y ha generado una auténtica economía cultural.
Cuando se desarrolla de día, lo llamanos fest deiz.
Una web explica muy bien el espiritu del fest noz: http://eibarkolasalleirratia.org/lamardemusicas/?tag=fest-noz
Y ahora, ¡ a desear que la muñeira lo sea este año ¡

INAUGURATION DU POINT DE CONSULTATION DASTUM A VANNES:
Le vendredi 23 et le samedi 24 novembre, à l'occasion de l'inauguration d'un point de consultation des archives sonores de Dastum (qui a fêté cette année ses quarantes ans), le Conservatoire à rayonnement départemental de Vannes a organisé deux journées "musique bretonne".
Le vendredi 23 novembre, à 20h à l'auditorium des Carmes : veillée rencontre avec Magdy Bellego, qui a évoqué la création et les débuts de Dastum, et Ifig Troadec, qui a présenté les grands projets actuels de l'association et proposé une séance d'écoute d'archives.
La soirée s’est poursuivie par une audition des élèves de la classe de harpe de Marie Wanberghe.
Le samedi 24 novembre, au Théâtre Anne de Bretagne un fest-deiz avec Loeroù Ruz, le bagad et le bagadig de Vannes a rassemblé un très nombreux public.

CAMILO JOSE CELA HONORÉ A BURGOS ET MADRID :
Le Conseil d’Education et de la Culture de Galice et la Fondation Camilo José Cela ont organisé deux expositions pour faire connaitre l’œuvre du Prix Nobel à l’occasion du 70° anniversaire de la publication de « La familia de Pascual Duarte ». Malgré les difficultés, le roman fut salué par la critique. Réédité en 1944 il fut traduit en plusieurs langues et a été considéré comme l’ouvrage emblématique de la littérature espagnole des années 40.
La première exposition s’est tenue  à Burgos où l’ouvrage fut publié pour la première fois de façon clandestine le 7 décembre 1942,  la première édition fut épuisée avant que la censure ne l’interdise. On a pu voir à Burgos le bureau sur lequel fut écrit le roman ainsi que le premier exemplaire (photo). L’autre exposition s’est déroulée à Madrid.

RAPA DA BESTAS EN SABUCEDO :
Avec ses voeux, le photographe Claude Le Gall nous a adressé cette jolie photo réalisée en 1988, extraite d’un portfolio publié dans la revue Ar Men de novembre-décembre 2012 accompagné d’un texte de Fatima Rodriguez.
La Rapa da Bestas (littéralement « le rasage des bêtes ») est une fête typiquement galicienne consistant à rassembler les chevaux semi-sauvages qui errent dans les montagnes et les conduire vers un enclos, le curro pour raser leurs crinières, les soigner si besoin. Les chevaux concernés sont essentiellement des poneys galiciens. 
La rapa das bestas de Sabucedo (A Estrada), est classée fête touristique d'intérêt international depuis 1963. La tradition remonterait au XVIe siècle, c'est l'une des plus connue de Galice



LA VIE DES JUMELAGES:

COMITÉ DE JUMELAGE QUIMPER-OURENSE :

Voyage en Galice
Un voyage à Ourense et dans les environs a été organisé par le comité de jumelage du 7 au 17 Septembre. Le déplacement a été organisé via l’autoroute de la mer St Nazaire - Gijon, ce qui a permis d’atteindre Ourense en 24 heures, tout en profitant d’une bonne nuit à bord du Ferry.
- Le lendemain de l’arrivée à été consacrée à la détente, découverte de la ville le matin et après midi aux thermes d’Outariz.
- La journée suivante nous a menés à la découverte de la Ribera Sacra : visite des cañons del Rio Sil et visite de plusieurs monastères qui à partir du VI éme siècle, se sont établis le long du cours du fleuve.
- Le lendemain, départ matinal à destination du Cabo Finisterre et de la Costa da Morte ou les visites des différents sites se sont déroulées par un temps très ensoleillé (Photo).
- Après le périple de la veille, la journée du mercredi s’est déroulée à Ourense : Réception à la Mairie, visite guidée des thermes romains en cours de restauration, puis de la cathédrale. Après midi chargée : sieste et/ou trempette aux thermes, ou emplettes.
- Une journée de visite guidée s’imposait à Santiago, qui s’est achevée, au retour vers Ourense par une autre visite au monastère d’Oseira qui recèle des trésors d’architecture.
- Une dernière excursion nous a conduits vers les Rias Baixas : visite du castro celte de A Guarda, baignade à Baiona.
- Enfin la dernière journée s’est déroulée à Ourense pour les derniers achats et préparatifs avant le retour matinal en direction de Gijon.
                                                                                Jean-René Dagouat.

DES QUIMPEROIS A LA SAN MARTINO :
La San Martino, c’est une course pédestre qui se déroule chaque année à la mi-novembre à Ourense. Pour cette 36e édition : 8938 inscrits dont 11 quimpérois. Le premier d’entre eux étant arrivé dans les 300 premiers.
« Les quimpérois se sont particulièrement fait remarquer en courant avec leurs 2 Gwen Ha DU et un accueil très sympathique de la part du public. Au printemps prochain, nous aurons le plaisir d'accueillir un groupe de coureurs ourensanos dans le sud Finistère. Le hasard fait bien les choses, le contact qu'ils ont trouvé est un homme dont la femme a déjà eu l'occasion de venir à Quimper pour l'accompagnement de stagiaires de l'Instituto Vilamarin, lycée hôtelier jumelé avec le Lycée Chaptal de Quimper » nous indique Jean-René Dagouat président du Jumelage.
                                                      Photo : Voz de Galicia.

LA REAL BANDA DE GAITAS SE JUMELE  AVEC SCOTTISH POWER:
 La Real Banda d’Ourense s’est jumelée avec la Scottisch Power Pipe Band, championne d’Ecosse, l’une des meilleures formations au monde.  Après avoir souligné la synergie croissante entre les cultures d’origine celtique ces dernières années, Xosé Lois Foxo a remis en gage d’amitié les clefs de l’école de gaitas d’Ourense à Chris Armstrong leader de la formation écossaise ainsi que des partitions de mélodies galiciennes afin d’enregistrer un disque en commun dans les châteaux de Monterrei, Vilamarín y Edimbourg.
Quel dommage que le Bagad Kemper n’ait pas été de la fête ....                 

Ce bulletin est le vôtre : prochaine livraison le 1er mars.
Ne manquez pas de nous envoyer votre participation afin de partager vos .....

CARNAC, BREC’H, SENE : LA GALICE AU « MOIS DU DOC » :
Deux manifestations se sont chevauchées en cette automne dans la région de Vannes-Auray : l’ «Automne autrement » et le « Mois du Doc ». L’occasion pour notre Comité d’apporter une touche galicienne.
A Carnac tout d’abord,  Pierre Joubin a retracé le parcours effectué par Alfonso Castelao en 1929 en Bretagne lors de son étude sur notre patrimoine religieux : Castelao s’est notamment intéressé au calvaire du tumulus Saint Michel en Carnac.
Puis à Brec’h, présentation lors d’une soirée hommage aux collecteurs du film de Félix Blume qui, non sans humour, nous conduit avec un jeune collecteur sur les routes galiciennes à la rencontre des anciens, détenteurs du patrimoine oral. Ce même film a été projeté à Séné devant une soixantaine de personnes avec en toile de fond un projet de jumelage avec Muros.

LESNEVEN - AS PONTES : CHARO CUBA A L’HONNEUR.
La Fondation Juan Muñiz Zapico est une association culturelle fondée en 1990 par le syndicat CC.OO des Asturies afin de préserver la mémoire du mouvement ouvrier notamment du secteur minier en favorisant recherches, publications, expositions. Elle organise ainsi un concours de mini-récits sur le thème de la mine.
Cette année, notre amie Charo Cuba a remporté un accessit pour son récit « Exilios ». Charo a vécu une bonne partie de sa jeunesse en France. Puis elle a participé à la création du jumelage Lesneven-As Pontes avec Claude Le Menn. Voici son émouvant récit :

Exilios
Manuel persiguió al enemigo sin respiro, batalla tras batalla, hasta obligarle a cruzar los Pirineos, exhausto y desarmado.
La victoria fue amarga. Volvió a casa con más de una abolladura en el alma y se afanó en el trabajo para conjurar las sombras de la memoria.
Veinte años después, metió en una maleta de castaño todas sus frustraciones y sus anhelos y caminó por el mapa dos mil kilómetros cara al norte.
Martín ya estaba allí. Había llegado desde Mieres, veinte años atrás, extenuado e inerme. A él, que había luchado en la Revolución de Asturias, bregado duramente en el pozo de El Barredo, que había cruzado España a pie y había formado parte de la División Leclerc, aquel trabajo de construir casitas para los burgueses gabachos le dejaba un poso de amargura.
Vio que al recién llegado tampoco le lucía mucho el pelo. Le echó una mano, para trasladarle las órdenes del patrón, que Manuel aun no podía entender. Hablaron, mientras manejaban la garlopa y el esparavel. Con el tiempo, fueron viendo que habían coincidido en fechas y lugares:
- ¿ Asturias? - ¡Sí!
- ¿ El Ebro? - ¡Sí!
- ¿ Belchite? - ¡También!
Martín era generoso. Comprendía que la vida, que les había colocado en bandos enemigos, les había vuelto a juntar en la necesidad. Invitó a Manuel a ver la película "Mourir à Madrid" y ese día le presentó a muchos de sus camaradas. Incluso a Cipriano Mera, que había venido al estreno desde París. Manuel estaba fascinado y a pesar de estar lejos de casa, se encontraba a gusto entre aquella gente solidaria y cordial.
Aquel día, emprendieron otra guerra, dialéctica y fraterna, que duraría cuarenta años más.
- Te perseguí hasta la madriguera.
- Pues para ser vencedor, te veo bien jodido
- Mira que llamarle Floreal a un hijo; eso no es cristiano
- Pues anda que tú ¡la alegría de la huerta! ¡Ponerle a tu hija Dolores!
A veces, durante el trabajo, Martín canturreaba por lo bajo, mirando de reojo hacia su compañero:
UHP (*) murieron muchos mineros
bajo las balas traidoras
de esos canallas del tercio
Manuel sonreía, imperturbable.
El día que Floreal y Lolita se casaron, los dos amigos sintieron que le habían ganado un pulso al destino.

* UHP : « Cuando se produjo la insurrección asturiana, los revolucionarios tomaron como consigna la sigla UHP , que ha sido interpretada de diversas formas: Ramón Tamames afirmó en su libro publicado en 1974: "la CNT y la UGT participaron unidas bajo la sigla UHP (Unión Hermanos Proletarios)". Unos años antes, Hugh Thomas, sin embargo, la "tradujo" como "Uníos, Hermanos Proletarios".
-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
LE POINT DE VUE DE LA FÉDÉRATION ESPAGNOLE DES PROFESSEURS DE FRANCAIS SUR LE PROJET DE LOI D’ENSEIGNEMENT DES LANGUES:
La fédération espagnole d’associations de professeurs de français (FEAPF) s'est exprimée, sur le site du « Petit Journal », sur le projet de loi organique portant sur l'amélioration de la qualité de l'enseignement et à propos de la situation de l'enseignement du français en Espagne. Nous reproduisons volontiers cet article.

La lecture du Préambule de la dernière mouture de l'avant-projet de loi daté du 3 décembre 2012, nous a fait concevoir l’espoir de voir la Deuxième Langue Étrangère (DLE) enfin considérée dans le curriculum, étant donné la phrase "la loi (…) mise décidément sur l’incorporation de la deuxième langue étrangère au curriculum" (p. 9, XII) et que cette décision serait présente dans la rédaction de la loi.
Malheureusement, la réalité est très dure. Ce qu’on trouve dans le projet de loi à proprement parler constitue le pire traitement réservé au plurilinguisme au cours des reformes successives ayant eu lieu dans notre pays. Car, historiquement, nos gouvernements ont signé et accepté le compromis de former les citoyens dans l’apprentissage de deux langues européennes, en plus de la langue maternelle et des langues co-officielles. Depuis ce temps, l’ouverture de notre pays à l’incontournable internationalisation devenait un axe prioritaire.

Justement, la crise aidant, une amélioration des compétences langagières plurilingues est de plus en plus décisive et d’une nécessité péremptoire. Nos jeunes doivent concourir dans le marché du travail avec des jeunes européens qui utilisent aisément plusieurs langues. Une seule langue étrangère est un pauvre atout.
Inexplicablement, les différents gouvernements, et cet avant-projet de loi l’illustre de façon patente, n’appliquent que des solutions qui ne se centrent que sur l’apprentissage d’une seule langue étrangère, et cela avec des résultats médiocres qui ne changeront même pas si on ne fait qu’augmenter les heures de cours, sans changer ni la méthodologie ni la perspective multilingue.

Cette Fédération a soutenu, depuis les années 80, le plurilinguisme en Espagne et, en conséquence, l’enseignement et l’apprentissage d’au moins deux langues vivantes européennes de la maternelle à l’université, la Formation Professionnelle comprise.
Malgré les réunions et les projets présentés pendant ce temps, les réponses des autorités éducatives ont été des peaux de chagrin. La réponse actuelle représente la disparition effective du français en quelques années.

Cet avant-projet, pour l’Éducation Primaire, présente la possibilité de l’offre de la Deuxième Langue Étrangère dans le dernier cycle, cela peut sembler positif, mais il faut que la Communauté et les établissements soient d’accord pour l’implanter et, en plus, ils devront choisir entre "Arts Plastiques et Musique" et la Deuxième Langue Étrangère (DLE). Choix difficile, car les deux matières devraient faire partie du socle commun.

Dans l’Éducation Secondaire, les lois antérieures considéraient la DLE soit comme une option préférentielle, soit comme une matière qui devait être offerte par tous les établissements. L’avant-projet la fait dégringoler au statut d’option parmi un éventail considérable de matières. Non seulement le choix sera difficile pour les étudiants, mais si on la choisit, la continuité ne sera pas assurée, ce qui fera que leur formation sera incomplète. On brise ainsi la cohérence et l’efficacité d’un apprentissage, et on gaspille les ressources et les efforts des professeurs. Donc choix difficile entravé par des problèmes d’organisation, de motivation et d'ordre bureaucratique.

Pour le Baccalauréat, la situation est pire, car le choix des étudiants, en plus des matières fondamentales et spécifiques, parmi la liste des options, se portera sur ces matières qui serviront après pour leur choix de licence. Encore un choix rendu impossible par des problèmes d’organisation des établissements, par la difficulté de l’offre et le manque de cohérence dans la formation.

Nous savons, et on l’a redit maintes fois aux autorités éducatives, le ministère et les "Consejerías" d’Éducation des Communautés Autonomes, que parmi les objectifs de l’horizon 2020 nous avons la réduction de l’échec scolaire et l’amélioration de la formation des citoyens européens, et que la dernière Étude Européenne des Compétences Langagières prône la diversification de l’offre pour faciliter le choix de langues proches comme une voie de passage qui facilite l’enseignement/apprentissage en général, en particulier des langues, et qui donne accès au plurilinguisme.
En conséquence, cette Fédération exige le respect des accords signés dans le contexte de l’Union européenne concernant l’enseignement/apprentissage des langues, ainsi que la diversité effective de choix de la première et de la deuxième langue étrangère, assurant l’apprentissage d’au moins deux langues étrangères dans le système éducatif.

Joaquín Díaz-Corralejo, Secrétaire Général de la FEAPF (www.lepetitjournal.com ) Mercredi 19 décembre 2012
-------------------------------------------------------------------------------------------------


 UNE CARTE POSTALE DE GALICE :
Notre ami Philippe le Goff qui nous adresse de nombreuses informations depuis la Galice, nous a également envoyé cette jolie carte. Merci Philippe pour ton aide précieuse.




CURSO DE DE LENGUA Y CULTURA ESPAÑOLA DE LA UNIVERSIDAD DE SANTIAGO DE COMPOSTELA - PROGRAMAS 2013.

La Universidad de Santiago de Compostela, con más de quinientos años de experiencia docente, es una de las instituciones más sólida y de mayor prestigio de España. Cursos Internacionales, desde hace más de 60 años imparte de cursos de español para extranjeros y organiza Cursos de Lengua y Cultura dirigidos a todos aquellos que quieran aprender y perfeccionar el idioma español al tiempo que se aproximan a nuestra cultura.
Los cursos de español se ofrecen a lo largo de todo el año y tienen diferente duración, estructura y contenidos de modo que los estudiantes puedan elegir el que mejor se adapte a sus necesidades.

1- ¿POR QUÉ ESTUDIAR EN LA UNIVERSIDADE DE SANTIAGO DE COMPOSTELA?
- Más de 500 años de experiencia docente.
- Campus universitario integrado en la ciudad a 5 minutos a pie del centro.
- Gran oferta deportiva y cultural.
- Infraestructuras que combinan tradición y modernidad.
- Especial atención a las nuevas tecnologías.
- Profesores dinámicos y altamente cualificados.
- Aplicación de las últimas tendencias en la enseñanza del español.

2- VIVIR EN SANTIAGO DE COMPOSTELA: LA CIUDAD
- Ciudad abierta, hospitalaria y segura.
- Ciudad joven y universitaria.
- Meta del Camino de Santiago
- Aeropuerto Internacional.
- Capital Europea de la Cultura.
- Ciudad Patrimonio de la Humanidad.
- 30 minutos de la costa.
- Gran oferta cultural y de ocio.
- Ejemplo de ciudad sostenible.
- 20Km de parques.

1. Cursos de verano (entre junio y septiembre)
La duración mínima de este curso es dos semanas. Puedes realizar el curso completo de 17 semanas o empezar las clases a partir del 3 de junio 2013.:
Programa académico (20 horas semanales):
El programa académico se desarrolla en horario de mañana:
Niveles A1 y A2 (iniciales):
- 3 horas diarias de lengua española
- 1 hora diaria de talleres. Estos talleres están orientados al trabajo con el léxico y estructuras básicas, se buscará también la progresiva mejora de la expresión oral del estudiante.
Niveles B1, B2, C1 y C2 (intermedio, avanzado y superior)
- 3 horas diarias de lengua española
- 1 hora diaria de seminarios.
Al matricularte podrás elegir entre diferentes talleres y seminarios.
Programa cultural (optativo):
- Actividades culturales por las tardes: visitas guiadas a la ciudad monumental, visitas a museos, cine, tertulias, actividades deportivas, etc. Excursiones los sábados
En agosto somos centro examinador del DELE y ofrecemos cursos de preparación específicos.
Tasas: Inscripción: 190 €. 2 semanas: 345 €, 4 semanas: 630 €, 6 semanas: 870 € etc …
Existen también cursos de primavera y otoño.

Alojamiento:
Residencias universitarias (julio y agosto): habitación individual: 19 €/día.
Familia: Habitación individual y pensión completa: 31 €/día
  Habitación individual y media pensión: 26 €/día
  Habitación doble y pensión completa: 26 €/día
  Habitación doble y media pensión: 21 €/día
  Incluye lavado de ropa
Pisos compartidos: habitación individual: 15 €/día.

L’ÉCOLE OFFICIELLE DE LANGUE DE LA COROGNE ORGANISE  UN SÉMINAIRE GRUNTVIG :

Le programme européen Grundtvig vise à améliorer la qualité et à renforcer la dimension européenne de l'éducation des adultes grâce à diverses activités de coopération au niveau européen afin d'offrir aux citoyens européens davantage de possibilités de mieux se former tout au long de leur vie.
Pour Grundtvig, apprendre, c'est se former tout au long de la vie et dans tous les domaines de la vie.
Le séminaire aura lieu du 4 au 14 juin à La Corogne.
Pour tout renseignement nous contacter ou :   eoi.corunha@edu.xunta.es    www.eoicoruna.org            

El himno gallego, interpretado por primera vez en La Habana, cumple 105 años
El himno gallego cumple 105 años. Desde aquel 20 de diciembre de 1907 en que sonó por primera vez en el ‘Teatro Tacón’ de La Habana, el poema ‘Os Pinos’, de Eduar do Pondal, al que puso música Pascual Veiga, ha servido para unir a los gallegos y para actuar como seña de identidad de un pueblo eminentemente emigrante, que, más allá de sus fronteras, dio muestras de su profundo amor por Galicia al trasladar su cultura y sus costumbres a todos los rincones de la geografía mundial.
Los gallegos repartidos por Cuba y por todas las Américas encontraron en la letra y en la melodía del himno de Pondal y Veiga un antídoto contra el desarraigo y la distancia. Y los gallegos del interior acogieron con cariño la idea de poseer un símbolo que expresase su singularidad como colectividad humana, lingüística y cultural diferenciada”, destacó el expresidente Emilio Pérez Touriño durante el acto de celebración del centenario de la interpretación por primera vez del himno gallego.
El acto, retransmitido por la Televisión de Galicia, sirvió de exaltación de un himno que “expresa las ansias de mejora de un país que vivió mucho tiempo en el silencio y la inacción, pero que supo mantener viva su lengua y su cultura, sus tradiciones y su personalidad histórica”, puntualizó Touriño.
Representantes de los gobiernos cubano y gallego asistieron a la celebración, que también contó con un nutrido grupo de integrantes de las sociedades gallegas en el país caribeño. Capitales como Buenos Aires o Montevideo, exponentes de la masiva acogida de gallegos emigrados, se sumaron a la conmemoración con recitales en los que destacó la actuación del grupo de folk gallego ‘Milladoiro’ y la gaitera Susana Seivane.
                                      Crónicas de la emigración 23 de diciembre 2012.

Le documentaire sur le voyage de Fidel Castro à Lancara présenté en Galice.
Fidel Castro s’est rendu en 1992 à Lancara, berceau de sa famille. Un documentaire réalisé à partir des images a été présenté lors du 26° Festival Cineuropa à St Jacques de Compostelle en présence d’habitants de la commune. D’autres projections sont envisagées notamment à La Corogne.





“Rosalía no século XXI. Unha nova ollada”:

Le 150° anniversaire de la publication en 1863 à Vigo des « Cantares Gallegos », œuvre déterminante pour le Rexurdimiento Galicien sera marqué par de nombreuses manifestations. L’une des plus marquantes sera celle organisée à Saint Jacques de Compostelle par le Conseil Culturel de Galice. Une sorte de congrès étalé sur les derniers jeudis de février à juin, soit cinq jours qui verront se succéder conférences, tables rondes, récitals poétiques avec la participation de nombreux experts et chercheurs. Pour les organisateurs, il s’agit de montrer la présence de l’œuvre de Rosalia au XXIe siècle. Parmi les thèmes abordés : le contexte culturel en Galice au XIXe siècle, la vie et la personnalité de Rosalia de Castro, son oeuvre poétique et narrative en relation avec la situation en Espagne et en Europe.

BLOC-NOTES :
Démographie : 1.400 villages sont actuellement inhabités en Galice. 2.052 ne comptent qu’un ou deux habitants et 5.000 moins de cinq habitants selon les dernières statistiques de l’INE.

Chômage en hausse en Galice:
Alors que l’Espagne frise les cinq millions de chômeurs, la Galice atteint le nombre de 276.536. Chiffre qui a augmenté de 8.700 personnes soit + 3,3 % d’octobre à novembre dernier.
110.628 d’entre eux survivent sans toucher aucune aide.