jeudi 3 mai 2012

BULLETIN N° 16 - MAI 2012



COMITE BRETAGNE-GALICE 


Kevredigezh Breizh-Galiza 

Asociación Bretaña – Galicia 

Siège : Mairie de Mur de Bretagne – 22530. 
Adresse postale : 3 Rue Yves de Kerguélén – 56000 Vannes. 
Téléphone : 02.97.40.72.40. 
Site : www.bretagne-galice.com                 Courriel : bretagne.galice@gmail.com 
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SAINT PATRICK : LES PETITES FRAISES DANS LA GROSSE POMME. 
LAS FRESISTAS EN LA MANZANA GORDA. 
 Cette année, le Bagad Plougastell a fêté la Saint Patrick à New York! 2012 restera sans nul doute dans les mémoires une année exceptionnelle. En effet, après avoir foulé les scènes de nombreux pays, la bagad s’est rendu à New York à l’occasion de la St Patrick’s Day et battu le pavé de la 5ème avenue. Tous les ans, cet événement célébrant le saint patron et évangélisateur de l’Irlande, est fêté par les irlandais du monde entier, et en particulier à New York où la communauté irlandaise est importante. Tous les 17 mars (et ce depuis 1762!) de nombreuses manifestations sont organisées et un défilé gigantesque rassemble 2 millions de spectateurs dans l’un des plus grandes artères de la Grosse Pomme. Jusqu’à présent peu de bagadous ont été invité à y participer à l’invitation de l’association des bretons de New York (BZH New York): la Kevrenn Alré en 2007, le bagad de Saint Nazaire en 2009. Cette association, née en 2006, à pour but de rassembler la diaspora bretonne de New York, de promouvoir la culture bretonne et de faire en sorte que la Bretagne soit ainsi représentée dans cet événement qui se veut fédérateur de la Celtie toute entière. Cette année, c’est donc Plougastel qui a été invité et le bagad s’est enthousiasmé sur un tel événement, exceptionnel dans la vie d’un groupe, pour lequel il est l’ambassadeur de la Bretagne toute entière et de sa dynamique culturelle. Il bénéficie à ce titre du soutien du Conseil Régional et de la municipalité qui s'est pleinement impliquée et a motivé des acteurs économiques pour soutenir le projet. Quarante musiciens du bagad ont participé au voyage, dont une quinzaine de mineurs (les plus jeunes ont 15ans). Les musiciens n'y sont pas allés seuls: une douzaine de danseurs du cercle celtique Bleuniou Sivi les ont accompagnés ainsi que le maire, une délégation de la municipalité, des acteurs économiques .... La petite presqu’île du bout du monde a donc eu l’honneur de parader au pied des gratte-ciel de Manhattan et d’animer plusieurs jours de concerts, l’apothéose des festivités étant le grand défilé du 17 mars sur la 5ème avenue auquel participent de nombreux groupes de musique et pipes bands du monde entier et, en soirée, ils ont participé à un super concert marquant le au 50ème anniversaire de scène des mythiques Chieftains au Carnegie Hall. http://www.bagad-plougastell.com/ 

 Se organizó en Nueva York, por la Quinta Avenida, un gigantesco desfile con el Bagad Plougastel. El año pasado, fue la banda real de Ourense la que participó en las fiestas de San Patricio, santo patrono de Irlanda, en Nueva York. Este año, después de Kevrenn Alre en 2007 y Saint Nazaire en 2009, es el Bagad de Plougastel que los bretones de la Manzana invitaron. Todo una aventura para el bagad que voló a EE.UU con unos 40 músicos (entre los cuales muchos jóvenes), bailarines del "Cercle Bleuniou Sivi", el alcalde, unos empresarios ... Un desfile fenomenal por la 5° Avenida y un súper concierto con el mítico grupo Chieftain (con el que tocó Carlos Núñez) fueron los momentos mas destacados del viaje.

3° Congrès des Jumelages de l’Ouest : Pontivy, 13 octobre. 
Le comité des jumelages et amitié des Pontiviens organisera le troisième congrès des jumelages de l'Ouest le samedi 13 octobre 2012. Comme les deux premières éditions, cette journée sera ouverte aux associations et institutions à vocation internationale telles que les comités de jumelages, les associations de solidarité internationale ou les établissements scolaires. Une nouveauté sera proposée en 2012 : le concours vidéo. Celui-ci sera intitulé « vidéos du monde » et le thème « filmez la rencontre avec l'Autre ». Destiné aux comités de jumelages, associations de solidarité internationale et établissements scolaires des régions Bretagne, Pays de Loire et Basse-Normandie, ce concours invite les personnes recevant des amis français ou étrangers, ou voyageant afin de rencontrer leurs partenaires scolaires, associatifs ou institutionnels, à filmer la rencontre avec l'autre. Trois prix de 500, 200 et 100 euro seront remis par catégorie. La date limite de remise de la vidéo est fixée au 15 septembre 2012. Consultez notre site www.comitedejumelage.eu pour prendre connaissance des différents éléments du concours et découvrir le programme officiel du troisième congrès des jumelages de l'Ouest.
                                                                            Mickael Le Botlan. 

 AR REDADEG – CORRELINGUA: MÊME COMBAT. 
En Bretagne, nous connaissons Ar Redadeg, une course de relais ouverte à tous pour la promotion de la langue bretonne. Lancée en 2008, elle a lieu tous les 2 ans et sa troisième édition se déroulera cette année, du 12 au 19 Mai 2012. Son principe : les participants se passent un témoin, sans discontinuer, de ville en ville, de jour comme de nuit, dans toute la Bretagne. Au total, 1500 kms parcourus de Brest à Douarnenez en passant par Morlaix, Saint-Brieuc, Saint-Malo, Rennes, Nantes, Vannes, Lorient, Rostrenen, Rosporden, Carhaix, Crozon... et mis à la vente pour le financement de projets en faveur de l’usage et de la transmission de la langue bretonne dans la société. La Redadeg est un moment fort, une occasion de se réunir, de se retrouver et de faire vivre la langue bretonne dans le plaisir et dans la fête. Les écoles et les associations locales participent à l’élaboration et à la dynamique de la course en organisant des fêtes et des animations sur le parcours. C’est aussi pour elles une opportunité de faire découvrir leurs activités et leurs actualités au public présent sur l’évènement. 
Cette course a une grande sœur en Galice; elle répond au joli nom de Correlingua. Sur le fond, elles se ressemblent comme deux gouttes d’eau puisqu’elles poursuivent un même objectif : promouvoir les langues La première Correlingua a eu lieu en 1998 à Saint Jacques, puis elle fut étendue progressivement à toute la Galice Dix courses auront lieu cette année dans dix localités à la mi-mai à des dates proches du Jour des Lettres Galiciennes (le 17 mai) avec la participation de personnalités du monde culturel, sportif ... Les objectifs de Correlingua sont un acte public de revendication culturelle qui interpelle sur la situation de la langue, les moyens à mettre en œuvre pour en assurer l’enseignement. Comme au long de la Redadeg, de nombreuses activités sont organisées en marge de la course : concours de dessins et de bandes dessinées, jeux de pistes, pièces de théâtres, jeux internet, concours de « galaoke » (variante galicienne du karaoké) ... Correlingua rassemble des milliers de participants des établissements primaires et secondaires. Mais les choses ne vont pas sans difficultés pour ses animateurs: refus de subventions notamment à La Corogne, recours de l’association Galicia Bilingue qui voit dans cette course une manifestation politique frisant l’intolérance prenant prétexte d’un manifeste aux termes discutables émanant d’élèves d’un collège de Pontecesures. Signalons qu’en Catalogne existe une manifestation similaire: Correllengua. www.correlingua.org   www.cantalingua.org   www.ar-redadeg.org 

Bodadeg ar Sonerien : Jean-Yves Elaudais passe la main. 
Il y a un mois, le 29février, Jean-Yves Élaudais, directeur de l'assemblée des sonneurs de Bretagne, a quitté ses fonctions pour goûter aux joies de la retraite. C’est Vonick Fraval,35 ans, qui va prendre la direction des bagadou de Bretagne. Originaire de Plouagat, la jeune femme était devenue directrice en 2009 de l'association Studi ha Dudi dont la vocation est de mettre en place des activités autour de la promotion et de la valorisation de la langue bretonne. Musicienne, elle joue de la flûte traversière et connaît les danses bretonnes qu'elle a pu pratiquer au cercle de Tressignaux. Constituée en 1943 par Polig Monjarret et cinq autres « mousquetaires », la B.A.S. fédère 150 formations dans les cinq départements de l'Ouest. www.bodadeg-ar-sonerion.org

 DE BRETAGNE A COMPOSTELLE AVEC « MOUEZ AR JAKEZ » : 
Mouez ar Jakez (La voix des jacquets ) est le chœur de l'association bretonne des amis de Saint Jacques de Compostelle pour laquelle il est un ambassadeur exceptionnel. Mais, c'est aussi et surtout une belle aventure humaine. Ce groupe s'est créé en 2004 autour d'un noyau composé de quelques passionnés qui, par le chant, ont voulu prolonger l'émotion découverte sur les chemins de Saint Jacques, en France et en Espagne. L'entreprise était osée car, du fait qu'il leur fallait maîtriser la voix, il leur fallait aussi déchiffrer, décortiquer des partitions datant du Moyen-âge. avec de la persévérance et l'enthousiasme qu'on lui connaît, ce groupe vocal est parvenu à une parfaite maîtrise des chants jacquaires, qu'ils soient issus de la liturgie, du chant traditionnel ou populaire. Leur technique, ils ont pu la consolider dès 2004 auprès de Marcel Pérès, directeur artistique de l'ensemble Organum de Moissac. Leur répertoire, ils l'ont enrichi et il l'ont travaillé sous la direction de leurs deux talentueux chefs de chœur, Marie-Noëlle Gallée et Stéphane Guillou. Ce chœur assure des interventions et prestations chantantes lors des rassemblements, rencontres et autres manifestations en lien avec les chemins de Saint Jacques de Compostelle. Ce premier enregistrement que Mouez ar Jakez vous propose aujourd'hui est le résultat d'un travail accompli sur plusieurs années par une équipe de pèlerins, d'amis devrais-je dire, toujours en marche vers Saint Jacques. (Photo : Yvon Boëlle).
                      Loic Morel, Président de l’Association Bretonne des Amis de Saint Jacques de Compostelle. 

ECHOS DES JUMELAGES .... 

Cuba: l’association des enfants de Sarria fête ses 95 ans. 
 De nombreux galiciens ont émigré à Cuba et notamment à la Havane ou l’association des enfants de Sarria a fêté son 95e anniversaire lors d’une fête à laquelle ont assisté plus de 500 personnes. C’est donc en 1917 qu’une cinquantaine de sarriens enthousiastes ont fondé cette association dont les premiers objectifs étaient d’aider les familles restées au pays, d’assurer un secours mutuel dans les moments difficiles a rappelé Emelina Aja, présidente. Puis dans les années trente, la construction d’un « panthéon social ». Un comité féminin a été créé dans les années cinquante. Actuellement l’association manifeste un grand intérêt aux activités envers les jeunes : concours de dessins et de poésie, rencontres sarriennes en juillet, groupe de danses « Amigos de Lancara ». A noter que l’association des ‘Hijos del Partido de Corcubión’ a fusionné avec celle de Sarria. 

MONDOÑEDO: Sale temps pour les œuvres d’art : après le Codice Calixtinus volé le 7 juillet dernier à Santiago - et toujours pas retrouvé-, c’est Mondoñedo qui a été le théâtre d’un nouveau vol d’objets religieux ce 13 mars. Don Santos Sancristobal, ancien directeur du musée paroissial, âgé de 83 ans, dormait tranquillement lorsque quatre malfaiteurs masqués se sont introduits chez lui sans effraction. Après l’avoir ligoté et coupé la ligne téléphonique, ils se sont emparés de nombreux objets de valeur: une Vierge romane achetée 700.000 pesetas, des livres dont le Decamerón et La crónica de Alfonso X El Sabio, une montre, divers objets et 2500 €. Le prélat souhaitait réaliser un nouveau musée dans la ville épiscopale. Le vol met en cause son projet mais foi de galicien, s’il ne peut le réaliser à Mondoñedo, Sancristobal l’installera à Ségovie (d’où il est originaire) et y exposera notamment deux tableaux dont un de Goya. 

FOZ: un castro découvert sur la côte. L’association Mariña Patrimonio vient de découvrir un nouveau site archéologique entre les plages de Llas et A Rapadoira non loin du centre ville. Il s’étend sur six hectares et est l’un des plus vastes de a Mariña. Il semble que le gisement mis au jour présente des restes de maisons, de moulins et de murailles ainsi que des fragments de céramique. Le castro s’étend le long de la promenade construite en 1994 dans un secteur mis à mal par une urbanisation irresponsable comme à Atalaya. 

AS PONTES FRAPPE PAR LES INCENDIES DE FORETS
Notre ami Anton Ferreiro, président de la Irmandade As Pontes-Lesneven-Carmarthen, nous a adressé ce courrier après les dramatiques incendies qui ont frappé le Parc Naturel de Fragas do Eume : Esta imagen que os mando expresa la magnitud del incendio en las Fragas do Eume, el único parque de bosque atlántico que se conserva (?) en Europa. El incendio duró tres días (sábado 31 marzo, domingo 1 y lunes 2). Ahora ya está apagado, porque además de los hidroaviones que durante tres días cargaron agua del lago, llovió los dos días siguientes. Oficialmente -según la Xunta de Galicia- ardieron 750 ha., pero los alcaldes de los municipios afectados (A Capela, el que más, Monfero y As Pontes) dicen que sobrepasan las mil ha. Los otros dos (Cabanas y Pontedeume), como son del PP, están de acuerdo con lo que dice la Xunta de Galicia. Como la gran mayoría de los incendios que se producen en Galicia, éste también fue intencionado. No es de extrañar, porque no hay una política concreta para la conservación de la naturaleza. Los bosques y montes están abandonados y a los propietarios de las fincas les ponen muchas trabas para limpiar sus propiedades, y en muchas ocasiones nos les dejan. Encontonces es "normal" que se produzcan incendios en este nuestro querido país. Triste y lamentable. Los propietarios de las fincas dicen: "Si las Fragas están ahí es gracias a nuestros antepasados y ahora ni las podemos cuidar" Pongo un ejemplo: Hace unos días una empresa realizó la limpieza de las riberas del Eume desde el puente de Perfolla hasta el de Os Ferros, con motivo de las obras de la depuradora de aguas residuales. La Venatoria (sociedad de caza y pesca) solicitó a Medio Ambiente continuar la limpieza hasta el parque de A Fraga. La respuesta de la consellería: NON (no se puede tocar nada). Un fuerte abrazo para todos desde As Pontes. 

Signalons qu’Ana Miranda, eurodéputée BNG a demandé que la Commission européenne établisse des normes afin d’élaborer des plans de prévention lesquels font défaut en Galice. Autre nouvelle plus agréable celle-là d’As Pontes, cette photo que nous adresse Charo Cuba. Rappelons que les anciennes mines de lignite ont été l’objet d’une réhabilitation écologique et transformées en lacs avec zones récréatives.  "Benvidos a As Pontes-sur-Mer ! O lago xa está cheo! A partir de hoxe teremos que mirar a predicción marítima e o horario das mareas. Esperámosvos. Bicos, Charo Cuba". 

Des galiciens à Vannes. Depuis plus de vingt ans le collège Notre Dame le Ménimur de Vannes et l’IES Xosé Neira Vilas de Oleiros entretiennent des relations très suivies. Cette année une soixantaine de collégiens galiciens a séjourné en famille dans la cité vénète. Outre les cours en commun, les jeunes galiciens ont visité Quimper, Carnac, le Mont Saint Michel ... et ont été reçus en mairie par Madame Latifa Bakthous, adjointe aux affaires scolaires (Photo Ouest-France). L’association « Amigos de España » maintient également des relations avec les enseignants des deux établissements dont le président de l’association des professeurs de français de Galice, Carlos Vidal. Un projet Comenius Regio est actuellement en cours de réalisation. De son côté, le lycée Lesage a reçu des élèves de Vigo. 


Manuel Rivas, docteur Honoris Causa de l'Université de la Corogne. C'est au son de la gaita que s'est ouverte dans le paranymphe de l'Université la cérémonie d’intronisation de Manuel Rivas en tant que Docteur Honoris Causa ainsi que celle de l'hispaniste britannique John Rutherford directeur du centre d'études galiciennes de l'Université d'Oxford et traducteur notamment de Don Quichotte, la Régente, d'œuvres de Castelao... C'est le professeur Marinez Pereiro qui a lu l’hommage et souligné le talent de Manuel Rivas en temps que narrateur, dramaturge, romancier et poète ainsi que son implication dans le mouvement social et culturel. Arborant une fleur d’ajonc, fleur qu’il estime être emblème national galicien car dit- il “L’ajonc est le parfait symbole de la vie humaine, synthèse d’épine et de fleur” ( Unha espía no reino de Galicia.) Il propose d’en offrir un bouquet ainsi qu’un livre lors du Jour du Livre. Dans sa réponse Manuel Rivas a revendiqué "une cellule d'universalité" pour la langue et la culture galicienne qui donne l'identité à un peuple en dépit du mépris de l’élite et souligné la capacité du galicien à "gagner en vigueur malgré une apparente faiblesse". A Vannes, l’association « Amigos de España » a consacré sa tertulia mensuelle à l’étude de la nouvelle « La lengua de las mariposas ». 

PORTRAIT : 
CLAUDIO RODRIGUEZ FER. Claudio Rodríguez Fer est né à Lugo en 1956. Poète, narrateur, dramaturge et essayiste. Il a été professeur à l'Université de Haute Bretagne à Rennes et qu'à l'Université de Bretagne Sud à Lorient. Il enseigne actuellement à l'Université de Santiago de Compostela, où il dirige la revue littéraire Moenia et la Chaire José Ángel Valente de Poésie et Esthétique. Il assure également, en collaboration avec Carmen Blanco, la coordination des cahiers interculturels Unión Libre une revue engagée dans la récupération de la mémoire historique et préside l'Association pour la Dignification des Victimes du Fascisme en Galice, qui œuvre pour la reconnaissance des droits des victimes de la répression franquiste. Plusieurs de ses recueils poétiques en galicien sont consacrés à la mémoire historique, comme par exemple La Lutte continue ou Je t'aime rouge ainsi que la pièce théâtrale Les couturières. Il est l’auteur d’une thèse verse sur La Littérature galicienne pendant la guerre civile; il a également publié de nombreux études sur la littérature antifranquiste. Auteur engagé dont l’œuvre fait penser à Blas de Otero ou José Agustín Goytisolo, Claudio Rodriguez Fer considère que « La poésie authentique constitue l’ultime bastion contre le capitalisme et la déshumanisation » Il a été traduit dans des nombreuses langues – en français et en breton. Ainsi Voyages à toi (2008), en édition bilingue galicien-français, traduit par María Lopo et Annick Boilève-Guerlet. "Sept poèmes de Claudio Rodríguez Fer", traduits par l'hispaniste Claude Henri Poullain, sont aussi publiés en édition bilingue galicien-français, dans la revue Iris, Montpellier, 1993. Son œuvre poétique a été récemment réunie sous le titre Amores e clamores : l’amour et l’érotisme, la paix, la liberté et la justice, une ouverture vers d’autres terres et d’autres cultures en sont les axes majeurs. Claudio Rodriguez Fer a été sensibilisé très jeune à la poésie et connaissait avant de savoir écrire les poèmes que lisait sa mère, institutrice. Ses premiers vers écrit à l’âge de neuf ans sont inspirés par ses petites amies d’enfance mais aussi par les romans de Jules Verne, les grands classiques de la littérature et la lyrique galaico-portugaise Pour mieux connaitre son œuvre, l’on peut lire sur internet l’entretien qu’il a eu avec Héctor Acebo, publié par la revue Huella Digital en mars 2012. 

Décès de Xaime Isla Couto: Xaime Isla Couto est décédé à l’âge de 96 ans. Il fut l’un des acteurs du mouvement culturel galiciens du XXe siècle. Avocat, économiste, animateur culturel, il a fondé en 1950 la maison d’édition Galaxia puis la revue Grial. Il a milité au sein de nombreuses institutions, au Partido Galeguista et dans plusieurs mouvements religieux ce qui l’a conduit à faire reconnaitre le galicien lors du Concile Vatican II ou traduire la Bible en galicien. Membre de l’Académie Royale de Galice en 1999 il fut aussi docteur HC de l’Université de Vigo. 

Amigas, Amigos de Galicia, les pedimos ayuda. 
Estamos trabajando sobre las relaciones que mantuvieron Alvaro Cunqueiro y Polig Monjarret para desarollar las músicas tradicionales tanto en Galicia como en Bretaña. Es un trabajo de “recolleita” para dar a conocer la obra de los dos. En 1964, Alvaro Cunqueiro viajó a Bretaña para encontrar Monjarret (foto: en Locronan), el cual hizo varios viajes a Galicia donde presentó su obra “Toniou Breiz Izel”. La mayor consecuencia de sus entrevistas fue un desarrollo de los intercambios musicales. Por ejemplo el bagad (banda bretona) de Lann Bihoué tocó en Vigo en 1964. El bagad de Vannes también. Pero no tenemos huellas de todo esto. Así que les pedimos ayuda: si tienen recuerdos, fotos, recortes de prensa o todo documento permitiendo realizar nuestro proyecto, de antemano muchas gracias. Pueden contactarnos a la dirección: bretagne.galice@gmail.com Pierre Joubin Presidente de Bretagne-Galice. 

LES FETES DE L’ETE .... 
Landerneau, 25° festival Kann al Loar, 11 au 15 juillet avec Yvan Le Bolloc'h, Goran Bregovic, Marcel et son orchestre, I Muvrini ... et Susana Seivane. Créations musicales, théâtre en breton, danse traditionnelle et contemporaine, contes pour petits et grands, initiations ludiques aux rudiments du breton, à la danse, un village d'artisans, jeux pour enfants, taverne... complèteront l'affiche. Toutes infos et réservations sur www.kann-al-loar.com (Photo Ouest-France).

Guingamp, Saint Loup, 11 au 17 août: Shantalla, groupe irlandais traditionnel; Gilles Servat, chanteur emblématique breton, qui vient de fêter ses 40 ans de carrière, Soldat Louis, Merzhin, rock armoricain. Une grande création asturienne avec la bandas de gaitas Fonte Fuecara, I Muvrini, Hugues Aufray, soirée interceltique avec des groupes d’Écosse, Asturies et Galice). Nuit magique de l'Irlande avec Martin O'Connor et Avalon Celtic Dances. ... Toutes infos sur le site www.dansebretonne.com
Les Communautés autonomes d'Espagne au Festival de Douarnenez : Pour ses 35 ans, le Festival va accueillir du 17 au 25 août les communautés autonomes d’Espagne dont la Catalogne, le Pays Basque, l’Andalousie, la Galice, les Asturies, ... Cette cinématographie, documentaires et fictions (œuvres majeures, films cultes, écritures singulières et atypiques, films d’archives, créations récentes, films censurés, polémiques, films expérimentaux, critiques), est accompagnée d’un ensemble de rencontres et de débats, d’expositions et de concerts, de lectures et d’activités diverses sur les peuples invités. En parallèle aux films sélectionnés et choisis, à travers eux aussi, la manifestation retracera l’histoire, abordera des problématiques récurrentes, interrogera les systèmes politiques, les constitutions, la situation des « minorités » le cas échéant (qui sont-elles ?), les enjeux au plan sociologique, diplomatique, sociétale, éducatif, les tensions, les utopies. Le festival évoquera ainsi les chantiers, qu’ils soient culturels ou sociaux, tentera de faire émerger les paroles, l’inaudible, le méconnu, à faire la lumière sur des personnalités remarquables, des sensibilités insuffisamment vues ou entendues, des initiatives. Des visions. www.festival-douarnenez.com

EN BREF ........ 
Xesús Veiga Buxán est le nouveau président de la Fondation Galiza Sempre. Ancien député BNG, il est actuellement professeur à la faculté d’économie de Saint Jacques de Compostelle. 

¡Cada día somos menos! La Galice perd 16.500 habitants par an et pour la première fois, la chute de population touche les quatre provinces alors qu’elle n’affectait jusqu‘à présent que les provinces de Lugo et Ourense. Elle est la communauté autonome ou la chute démographique est la plus importante. Plusieurs raisons à cette situation, la diminution de l’immigration, l’émigration vers d’autres communautés espagnoles ou vers l’étranger et le vieillissement de la population galicienne. Par ailleurs, la Galice est la communauté espagnole comptant le plus de centenaires dont la doyenne, Teresa Galdó, de Tui, 106 ans. En tout 1102 centenaires dont la plupart habitent les zones rurales de Lugo (217) et Ourense (207).

samedi 3 mars 2012

BULLETIN N° 15 - Mars 2012.


COMITE BRETAGNE-GALICE

Kevredigezh Breizh-Galiza
Asociación Bretaña – Galicia

Mairie  Mur de Bretagne –22530.


 Adresse postale : 3 Rue Yves de Kerguélén – 56000 Vannes. Téléphone : 02.97.40.72.40.
Site : http://www.bretagne-galice.com/                                    Courriel : bretagne.galice@gmail.com

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ASSEMBLEE GENERALE DU COMITE :

L’assemblée générale du Comité, quelque peu perturbée par les contraintes climatiques, s’est réunie samedi 11 février à Mur de Bretagne.
Un tour de table a permis de dresser le bilan d’activité du Comité et des jumelages.
Le comité s’est mobilisé autour du centenaire de la naissance d’Alvaro Cunqueiro. Plusieurs conférences se sont déroulées à Pontivy, Dinan, Lorient.
A Lesneven une conférence, organisée à l’initiative de l’UTL et du comité Lesneven – As Pontes a eu lieu sur l’œuvre d’Alfonso Castelao. Le même thème sera à l’ordre du jour d’une conférence qui se déroulera à Muzillac en Mai prochain.
A l’occasion du second congrès des jumelages de l’ouest qui s’est tenu à Pontivy, en Novembre 2011, Pierre Joubin a assuré l’animation d’un atelier sur les jumelages.
Dans le domaine de l’information, le comité répond à un certain nombre de sollicitations générées par la diffusion bimestrielle du bulletin d’information et via le site internet.
État des lieux de la vie des jumelages:
Le regard porté sur la vie des jumelage montre que l’activité et le dynamisme des comités de jumelage, les relations que les villes entretiennent dans ce cadre, sont fortement induits par la qualité des liens établis réciproquement entre les acteurs de chaque ville, et tributaires de l’investissement de ces derniers. A ceci s’ajoute la difficulté supplémentaire que, du côté galicien, les changements politiques consécutifs aux résultats des élections municipales peuvent être fatals à la pérennité d’un jumelage.
Si certains jumelages ne fonctionnent plus, d’autres (heureusement les plus nombreux), maintiennent une activité régulière impliquant la population. Il est regrettable que c’est dans les grandes villes, disposant qui plus est de bases universitaires et de moyens importants, que les relations sont au point mort faute de comité digne de ce nom.
Parmi les comités les plus actifs :
Tréguier – Mondoñedo : A Tréguier le comité organise des cours d’espagnol répartis sur deux niveaux. Au cours ce l’année, une conférence sur Cunqueiro a connu une fréquentation satisfaisante, et le comité a participé à trois forums.
Mur de Bretagne – Sarria : l’année 2011 a été l’année des changements, changement de président du comité, de maire en Galice. A Mur de Bretagne une co présidence est assurée depuis un mois par Philippe Remaud et Louise Anne Le Gac.
En 2011, un déplacement a eu lieu en Galice via le ferry St Nazaire Gijón, à la faveur du passage du tour de France le comité a organisé un fest noz. Les cours d’espagnol sont suspendus en raison de l’absence de professeur.
En Août prochain, 40 Galiciens sont attendus après un voyage via le Mont St Michel. Deux conférences seront organisées au cours de ce séjour, ainsi qu’un fest noz.
Pour 2013, un programme d’activité et des projets auront pour thème le Chemin de St Jacques. Deux échanges de collèges auront lieu avec Sarria et avec Lugo.
Le collège de Mur de Bretagne a obtenu un prix littéraire dans le cadre d’un concours de nouvelles avec l’Institut Gregorio Fernandez.
Lesneven – As Pontes : les 20 ans du jumelage ont été célébrés en 2011 à As Pontes, en 2012 ce sont les Galiciens qui seront reçus à Lesneven. Les cours du soir d’espagnol accueillent une trentaine de personnes.
Le comité assure la promotion de la Galice auprès des personnes qui projettent de s’y rendre. Des aides sont également apportées aux lycéens qui ont à réaliser des TPE ou qui recherchent un lieu de stage.
Quimper – Ourense : en 2011, participation au 12ème salon Xantar, salon galicien du tourisme et de la gastronomie. Pendant les 6 jours du salon les lycées hôteliers Chaptal de Quimper et Villamarin d’Ourense, ont assuré les 200 couverts quotidiens pour le service d’un menu finistérien. Sept bénévoles du comité ont assuré la promotion touristique de la Bretagne.
En Avril, une délégation Ourensana s’est déplacée à Quimper pour la signature du jumelage entre les galeries commerciales Géant Cornouaille et Ponte Vella. Dans la foulée, s’ouvrait, à Quimper, le salon de l’alimentation sur lequel : la ville d’Ourense, l’Université de Vigo, l’union des hôteliers et restaurateurs de la Provincia d’Ourense, et le Centre Technique de Recherches de la Viande de Galice, avaient un stand.
L’activité du comité, s’est aussi focalisée sur les échanges universitaires : convention Erasmus Quimper Ourense, et la proposition de stages en entreprise pour les étudiants de l’UBO et de l’IUT de Quimper. Préparation du partenariat entre les lycées techniques Thépot Quimper et A Farixa Ourense dans le cadre du projet européen Climatlantic.
Chaque mois le comité propose 2 tertulias et un film en vo dans le cadre du cycle de Cine Hispano.
Pornic – Baiona : ce jumelage fonctionne bien, des voyages, échanges, régates, et des stages de muñera sont régulièrement organisés.
A Vannes, Amigos de España maintient des liens réguliers dans le cadre d’échanges scolaires avec Oleiros et a établi un e-twinning avec l’Ecole Officielle de Langues de Pontevedra.
Nous avons le plaisir d'acceuillir de nouveaux adhérents dont le Comité de Jumelage de Plougonvelin-Fisterra.

Approbation des comptes:
Anne Levesque présente les comptes de l’exercice 2011 qui sont approuvés à l’unanimité des membres présents.

Election des membres du bureau:
A l’unanimité des membres présents, le bureau du Comité Bretagne Galice est reconduit dans sa composition actuelle, à savoir : Président : Pierre Joubin. Secrétaire : Agnès Le Lay. Trésorière : Anne Levesque

Questions diverses:
* L’assemblée s’inquiète du devenir des institutions culturelles bretonnes et notamment l’ICB qui a cessé son activité le 31 décembre dernier. Un document « Matière de Bretagne et diversité culturelle » a été élaboré par la Région mais de nombreuses interrogations demeurent notamment sur le rôle et la place des associations.
* Le Festival de Douarnenez qui aura lieu du 17 au 25 aout sera consacré aux Communautés d’Espagne donc la Galice. Nous avons été contactés à ce sujet par les organisateurs.
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Rosalía toujours présente dans la mémoire galicienne:
Des représentants du monde politique, culturel ont participé aux nombreuses manifestations qui ont marqué le 175° anniversaire de la naissance de Rosalia de Castro, depuis les plus officielles à celles, plus modestes, mais tout autant émouvantes dans nombre d’écoles, de villages. Saint Jacques, La Corogne, A Estrada, Vagalumes ..
L’acte le plus solennel, organisé par la Fundación Rosalía de Castro, la Xunta, la Diputación de A Coruña y les municipalités de Santiago et de Padrón, a eu lieu à l’Hostal dos Reis Católicos (à l’époque un hôpital), là où fut baptisée la poétesse. Lors de cette manifestation présidée par le conseiller aux affaires culturelles, Jesús Vázquez, des poèmes parfois accompagnés de musique ont été lus.
Pour sa part, l’Association des auteurs en langue galicienne (AELG) a organisé un important programme d’activités invitant tous les galiciens a commémorer cette journée en offrant un livre et une fleur. Dans de nombreuses villes, un manifeste demandant une plus ample diffusion de l’œuvre de Rosalia notamment parmi les plus jeunes a été lu. Son œuvre, comme le note l’AELG, est un portrait du peuple galicien, un portrait qui demeure d’une grande actualité. Elle a été la voix du peuple, une voix qui a guidé en permanence son œuvre et ses pensées. Figure emblématique avec Eduardo Pondal et Curros Enriquez du Rexurdimento –la renaisssance galicienne- Rosalia de Castro a aussi été précurseure de la poésie espagnole moderne.
De nombreuses lectures de poèmes, de conférences ont été organisées. Et dans de nombreuses écoles, les enfants ont participé à cet hommage comme ces écoliers de O Foxo (Lalín) qui ont ouvert un Jardin de la Poésie orné de poèmes qu’ils ont récités et chantés (Photo : Faro de Vigo).

HOMMAGE A ISAAC DIAZ PARDO :
Plusieurs cérémonies se sont déroulées en hommage à Isaac Diaz Pardo, grande figure de la cause galicienne disparu le 5 janvier.
Cérémonie officielle à la Cité de la Culture à Santiago où la famille dont son fils Xosé Diaz, ses amis se sont retrouvés en présence du président de la Xunta Alberto Nuñez Feijóo qui a souligné l’engagement d’Isaac pour la Galice. « Il nous a laissé un immense héritage artistique et a promu des années durant la conception actuelle de la culture en tant que capital social et économique ». Le Président du Conseil Culturel Ramón Villares, la poétesse Luz Pozo et de nombreux intervenants ont souligné l’apport de « cet homme bon et généreux, fils de l’exil, ami, patriote ... qui voulu construire un futur pour la Galice mémoire mais sans sectarisme ». Susana Seivane a interprété l’hymne galicien durant cette cérémonie
D’autres cérémonies ont eu lieu notamment à Sada et au Museo do Pobo dont il fut l’un des initiateurs.
El Museo do Pobo Galego se suma a los actos de homenaje a Isaac Díaz Pardo.
El Museo do Pobo Galego rindió un homenaje póstumo a Isaac Díaz Pardo, miembro fundador y presidente de su patronato. En la presentación del acto y en nombre de la institución, Xosé Ramón Fandiño hizo un repaso por la vida y obra del artista e intelectual, fallecido el pasado 5 de enero, al que definió como “una torre de ética por encima de todo”. Entre los asistentes al acto figuraban también el conselleiro de Cultura y Educación, Jesús Vázquez, y el secretario xeral de Cultura, Anxo Lorenzo, así como el alcalde de Santiago, Gerardo Conde Roa.
Fandiño, biógrafo del fundador de Sargadelos, resaltó el nacimiento de Díaz Pardo, en 1920, en el hogar en que su padre, Camilo Díaz Baliño, había instalado su taller, punto también de encuentro de la intelectualidad galleguista de la II República, desde Castelao o Anxel Casal hasta los más jóvenes de la generación del Seminario de Estudos Galegos.
Recordó también, tras julio de 1936, en que “se rompieron todas las utopías de la infancia”, la trayectoria de Díaz Pardo, sus estudios de Bellas Artes, su dedicación íntegra a la pintura y su abandono de esta etapa para regresar a Galicia e iniciar la de ceramista, primero en O Castro de Samoedo y después en la Fábrica de Porcelanas Magdalena, en Argentina, donde entra en contacto con Seoane y el exilio.
Fandiño subrayó que la decisión de Díaz Pardo de viajar a Argentina fue más que “ampliar la experiencia del proceso industrial de O Castro”, pues “resultó ser una decisión de profundas consecuencias para la cultura gallega”.
Entre esas consecuencias, figuran la creación en 1963 del Laboratorio de Formas de Galicia, vivero de ideas del que después nació todo el entramado que constituye la marca Sargadelos y la unión de dos personalidades, Seoane y Díaz Pardo, que, para el presentador del acto, “posibilitó que surgiese la propuesta cultural más importante y trascendente de cuantas se hayan hecho en la Galicia posterior al año 36”.
El recuerdo del Museo do Pobo Galego a su patrón fundador contó con la música de Mini y Mero y Bach, compositor preferido del intelectual homenajeado, en la flauta de Luis Soto, de la Real Filarmonía de Galicia.

DIA INTERNACIONAL DE LA LENGUA MATERNA:
El “Día Internacional de la Lengua Materna” fue celebrado en Galicia con muchos actos. Éste es el tercer año que Galicia se suma a este día conmemorativo que la Unesco estableció en 1999.
Así, hubo un certamen oficial en la escuela infantil Príncipe Felipe de Pontevedra con el conselleiro de Cultura y Educación, Jesús Vázquez quien declaró que “ La Xunta de Galicia tiene como responsabilidad "cuidar y potenciar" la lengua propia de la comunidad”. Y señaló : "es una cuestión que depende de toda la sociedad. Son los propios ciudadanos quienes tienen en mano su defensa. La sociedad es la que tiene que asumir que la herencia que les dejemos a nuestros niños o las generaciones futuras va a ser un trabajo conjunto de toda la sociedad, principalmente de las familias".
Cuando se entiende que las lenguas no son propiedad de nadie, sino de la sociedad, sino del pueblo, cuando la sociedad evoluciona y hay un mundo cada vez más global que necesita precisamente de ese plurilingüismo, entendemos que esa conflictividad desaparece", indicó. De esta forma respondió tanto a los sectores de la sociedad que sostienen que el gallego está amenazado en Galicia, como a los que aseguran que esta amenaza planea sobre el castellano.
Así, reseñó la importancia de "abrir a las niñas y a los niños las puertas del gallego como primer paso para abrírselas al plurilingüismo". "Ése es nuestro objetivo: contribuir al esfuerzo común por el futuro de nuestros pequeños, un futuro que ha de conjugarse, también, en gallego", reiteró. Trasladó esta loa a toda la cultura propia de Galicia, en tanto que "patrimonio que debemos transmitir a las próximas generaciones. Esta tarea de transmitir la lengua es compartida por familias y docentes, con un papel fundamental de las escuelas infantiles ".
El acto concluyó con un concierto musical para bebés, 'Arrolos no colo da fala', a cargo de los músicos Xabier Díaz y Guillerme Fernández.

KENAVO XOSE MANUEL:
A la muerte de Isaac Díaz Pardo a principios de año se une el fallecimiento de Xose Manuel Seivane, cada uno en su ámbito pero los dos grandes de la cultura y tradiciones gallegas. Xose Manuel Seivane, el stradivarius de la gaita, precursor de una de las sagas más importantes de gaiteros y obradores de Galicia nos dejó en Cambre (Coruña) a los 90 años de edad.

Peu de temps après avoir fêté en septembre son 90° anniversaire entouré des siens et de ses nombreux amis, Xosa Manuel Servane nous a quitté.
Xosé Manuel Seivane Rivas est né dans la paroisse de Pastoriza, mairie de Fonmiñá, province de Lugo. Il a construit sa première gaita en 1939 dans un petit atelier situé dans ce petit lieu dans la secteur de Terra Chá. Il créa ainsi le premier sceau «Seivane» Déjà gaiteiro et clarinettiste, il accomplissait ainsi son rêve d’enfance: se fabriquer lui-même son propre instrument.
Son père Francisco, grand ébéniste, et sa mère Estrella dotée d’une merveilleuse oreille musicale, lui apportèrent de très solides bases pour développer toute sa capacité artisanale. De son père, il a hérité la technique, les outils et les bois, et, de sa mère, la sensibilité musicale, spécialement en ce qui concerne l’accord et l’intonation. C’est d’elle également qu’il a reçu des mélodies de gaiteiros déjà disparus, comme Curuxeiras, né à Pastoriza.
Pendant son service militaire à Pontevedra, il a contacté l’artisan Antón Represas, appelé «O Marreco» Avec lui, il eut l’occasion de partager des expériences et des connaissances tout en l’aidant à fabriquer différentes gaitas pour l’armée.
Ce fut le début d’un difficile chemin puisqu’en pleine guerre civile, l’achat d’un objet pour le loisir n’était guère pris en considération. À cette époque, les gaitas étaient construites par des ébénistes tourneurs. Les gaiteiros les accordaient et faisaient leurs propres anches. Alors que très peu de personnes réunissaient la double condition de fabricant de gaitas et de gaiteiro; l’une d’entre elle fut sans aucun doute, Xosé Manuel.
De cette façon, il réussit à rassembler les conditions nécessaires afin de développer la technique constructive basée sur un sentiment musical profond. Ses espérances s’accomplissent et des années plus tard il se marie et s’établit à Ribeira de Piquín (Lugo) Dans un premier temps, il fournit uniquement les gaiteiros de son entourage mais, très vite, il étale davantage son champ d’action jusqu’à dépasser les limites de l’Etat. L’Obradoiro est ainsi devenu un lieu de pèlerinage pour les gaiteiros et les amateurs de la musique traditionnelle de Galice.
L’obradoiro, nous l’avons visité au printemps 2010. Alvaro, l’un des fils que nous rencontrons également régulièrement à l’Interceltique, nous a expliqué toute la procédure de fabrication d’une gaita et aussi évoqué les souvenirs de familles. Ce n’est pas sans une émotion certaine qu’il nous a montré la gaita que son père avait construite pour sa petite fille, Susana, alors âgée de cinq ans. Depuis, Susana a su se montrer digne de son grand-père pour qui elle manifestait une grande affection. Sans doute, Xosé Manuel entendra de son repos éternel les notes qui monteront vers lui, notes que Susana lui enverra comme d’innombrables baisers.
                                                                                                    Pierre Joubin.
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La Galice au FITUR de Madrid:
Turgalicia a installé un stand de 1420 m2 lors du Salon International du Tourisme (FITUR) à Madrid.
Innovation pour ce salon, la présentation de 14 “geodestinos” nouveau concept de promotion touristique consacré aux principales zones, à savoir Rías Altas, Costa da Morte, Terras de Santiago, Mariña Lucense, Lugo y A Terra Chá, Ancares-Courel, Ribeira Sacra, O Ribeiro, Terras de Ourense y Allariz, Celanova-A Limia, Verín-Viana, Manzaneda-Trevinca, Rías Baixas y Deza-Tabeirós. Le thème général mettant en valeur les ressources étant “¿Galicia, me guardas el secreto?”, qui met en lumière des insinuations et des secrets ( à demi dévoilés) afin d’éveiller la curiosité du public.
De même le stand a présenté la Cité de la Culture et levé le voile sur le 800° anniversaire de la Cathédrale de Santiago.
Les quatre provinces ont ainsi pu présenter leurs patrimoines respectifs sous tous leurs aspects. Pour Lugo, une brochure en galicien, castillan et anglais (mais pas en français ...) invite à un parcours gastronomique au long de neuf routes.
Ourense a également porté ses efforts sur la gastronomie et notamment le salon Xantar ( qui s’est tenu du 1er au 5 février) et la Fête du Poulpe de O Carballiño.
Notons la participation de Vigo, de la Terra Cha, Ferrol, Fisterra, les Rias Baixas et As Pontes.

As Pontes presentou en FITUR 2012 a súa importante oferta turística:
As Pontes ven de posicionarse no difícil mercado turístico, no que é o primeiro paso dun proxecto que suporá unha forte aposta por este eido como fonte de dinamización socioeconómica da zona.E facíao da man da concelleira de Turismo, Ana Pena, que levou a proposta pontesa á Feira Internacional do Turismo de Madrid (FITUR), onde As Pontes foi un dos concellos que realizaron presentación propia no posto de Turgalicia.O pasado venres a oferta de coñecer As Pontes captou a atención de algo máis dunha vinteNa de asistentes, en xeral profesionais do turismo, que se achegaron a coñecer unha proposta que apostou pola orixinalidade na súa presentación.Mediante unha dramatización que serviu para a entrada, e posteriormente como fío condutor do acto, o mesmo Conde Rodríguez de Valcárcel, expuxo as particularidades desta vila que xa foi nos seus intres, terra de paso, e referente do turismo de repouso, para ir dando paso a senllos vídeos nos que se explicaba, nun como é o noso concello, e que ten que ofrecer ó visitante, e no outro o ambicioso proxecto do lago que ocupará o oco da mina de carbón hoxe clausurada.Apostando por facerse un oco no copado sector turístico, As Pontes aposta pola singularidade dun espazo que se debe converter nun destino natural cun patrimonio importante canto a cultura, arqueoloxía, gastronomía, ou festas entre outros. De calquera xeito,a maior aposta está na capacidade dun concello, que sufriu moitas transformacións, pola acción do home, en manter a súa esencia, seguindo a ser un destino dende o punto de vista medioambiental, cunhas grande potencialidades.A edil de Turismo estivo acompañada pola responsable de Cultura, Sara Ramos, nunha poñencia final na que espertou o interese dos asistentes, entre os que non se deu o apoio de representantes de outras Administracións, como si aconteceu con Ferrol, Ortigueira, ou Terra Cha, malia o que entre os asistentes se producían xa os primeiros contactos para poder trasladar esta oferta que presenta As Pontes a outros foros. A presenza en Fitur completouse co reparto duns folletos, que de camiño se esgotaron, baixo o lema, As Pontes, camiño do Eume, e coa entrega de uns agasallos que incluían, xunto coa información de interese, unhas mostras de produtos gastronómicos da zona. A intención da nova concelleira de Turismo é levar adiante, en todos os foros posibles, esta aposta decidida por seguir no deseño de estratexias de futuro de cara a converter este sector, aproveitando o tirón do lago, nunha fonte de recursos para o pobo.
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(MEDIA ?) VUELTA 2012 :
La Vuelta 2012 sera « nordiste » puisque toutes les étapes se dérouleront au nord de Madrid, montagnarde et galicienne puisque cinq étapes parcourront la Galice.
28 août, Ponteareas-Sanxenxo, 166 kms.
29 août : Cambados-Pontevedra, 40 kms individuel contre la montre.
30 août : Vilagarcia de Arousa-Mirador de Ezaro, 185 kms.
31 août : Santiago de Compostela-Ferrol, 173 kms.
1er septembre : Palas de Rei-Puerto de Ancares, 152 kms.
http://www.lavuelta.com/

Lumières du Monde: une exposition de Anxo Rial.
Le musée de Pontevedra a accueilli l’exposition du photographe Anxo Rial, natif de Vigo.
Journaliste producteur de programme à la radio Cope, photographe professionnel, titulaire de nombreux prix lors de concours consacrés au monde de la nature dont le “Marathon photographique de Vigo”, prix de la photo de montagne Desnivel ainsi que lauréat du Mémorial Maria Luisa. Sa passion pour les voyages, l’aventure et la montagne l’a conduit à parcourir le monde et travailler pour de grandes revue telles National Geographic, Desnivel, El Pais-Aguilar, Géo ... en privilégiant la montagne, des Pics d’Europe à la Nouvelle-Zélande en passant par la Cantabrie, le Pérou les Pyrénées ou l’Afrique du sud.
L’exposition « Luces do mundo" est une invitation à découvrir, regarder, regarder encore notre monde. Une série de photos qui nous conduisent de la Galice aux cinq continents avant de revenir à Pontevedra. Des images spectaculaires, curieuses, amusantes, de petits bouts du monde qui apportent sérénité et tranquillité au visiteur.
http://www.anxorial.com/

COURS D’ETE DE L’UNIVERSITE DE SAINT JACQUES DE COMPOSTELLE :
Comme chaque année l’université de Saint Jacques de Compostelle organise des cours de langue et culture pour étrangers. En voici le programme et les modalités.
Los cursos se celebran de junio a septiembre. La duración mínima de un curso es de dos semanas. El alumno puede realizar el curso completo o incorporarse al inicio de cada quincena.
El programa comprende tres horas diarias de lengua española y una hora de seminarios de cultura española para los alumnos de niveles intermedio y avanzado, o de talleres de lengua para los estudiantes de niveles iniciales. Los niveles se adaptan al MCREL (Marco Común de Referencia de las lenguas) y se requiere un número mínimo de alumnos por nivel para formar un grupo.
El número máximo de estudiantes por grupo para las clases de lengua es 15. Por las tardes se organizan actividades culturales opcionales y tutorías. 
Al matricularte tienes la oportunidad de hacer un curso a tu medida al elegir entre los diferentes talleres y seminarios que te proponemos. Nuestros seminarios de cultura tienen un número limitado de plazas y un mínimo de 15 estudiantes por grupo. Para participar en los seminarios, es necesario tener un nivel B2 (avanzado) de lengua española.
Los días festivos estatales, autonómicos o locales no son días lectivos por lo que no habrá clase.
Fechas de incorporación al curso de verano 2012: 4, 18 de junio / 2, 16, 30 de julio / 13 de agosto / 3, 17 de septiembre.
Precios del curso: Tasa de inscripción: 190 €
Curso de 2 semanas: 345 € Curso de 4 semanas: 630 € Curso de 6 semanas: 870 €

Et aussi un cours de gastronomie !
Ce cours d'espagnol et de gastronomie a pour objectif un parcours de la richesse de la gastronomie espagnole à travers la langue et s'introduire plus particulièrement dans le régime atlantique en partenariat entre les cours d'été de l'université de Santiago et le Centre Supérieur d'hôtellerie de Galice. Deux semaines du 19 mai au 1er juin
Différents ateliers: œnologie, tapas, desserts et chocolaterie, riz. Visite guidée de St Jacques mais aussi la Route des Vins de la Ribera Sacra les Rias Baixas, sans oublier ... la queimada !
Le tout (logement, cours, excursions ...) pour la somme de 1600 €.
Pour toute précisions, contacter : http://cursosinternacionales.usc.es/    linguas@usc.es
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Manuel Rivas, docteur honoris causa de l’Université de la Corogne.
C’est le 23 mars que Manuel Rivas sera intronisé docteur honoris causa de l’université de La Corogne qui considère qu’il est le plus important auteur galicien contemporain et l’un des plus créatifs comme le prouve son travail de journaliste, narrateur et poète.
Depuis ses premières collaboration à l’âge de quinze ans dans El Ideal Gallego, il a donné de nombeux ouvrages récompensés par les prix les plus prestigieux : Galicia, bonsái atlántico; Toxos e Flores; Un millón de vacas, Qué me quieres, amor?(dont la nouvelle « La lengua de las mariposas »), El lápiz del carpintero, Los libros arden mal ...
Nous y reviendrons dans notre prochain bulletin.
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ENTROIDOS-CARNAVALS : DE DOUARNENEZ A VERIN ....
La période février-mars est celle des carnavals, fêtes populaires ou au sortir de l’hiver, l’on célèbre le nouveau, la renaissance de la nature tout en se moquant des grands de ce monde et il y a toujours une victime expiatoire que l’on brûle dans l’allégresse populaire. Nous retiendrons deux carnavals parmi de nombreux autres, celui de Verin et celui de Douarnenez.

El Entroido de Verin : fariñadas et Cigarrón.
Le carnaval de Verin petite station connue pour ses eaux et ses vins, est l’un des plus populaires de Galice. Le carnaval y respecte la tradition, mais se caractérise également par l’imagination créative des habitants, l’ironie et la populaire “retranca ” (cachotterie), caractéristiques des déguisements du carnaval de Verín La fête commence le matin du fameux « Dimanche de Corredoiro » avec le tintamarre des fusées, les charangas et la première concentration de cigarrones personnages burlesques qui caricaturent les percepteurs d’impôts des comtes du château. Leur curieux costume pèse 25 kgs et ceux qui le portent ont cela dans le sang, s’agissant d’une tradition qui se transmet de père en fils. C‘est tout un honneur, un orgueil même. Et le porter n’est pas de tout repos compte-tenu du poids des sonnailles, du masque en bois et des accessoires qui ornent le costume mais gênent la mobilité.
Ce même jour, en début de soirée, se tient sur la grand place le premier bal masqué et la première « fariñada » (bataille de farine). Cependant, l’inauguration officielle du carnaval ne se produit que le « jeudi des comadres » : les femmes, laissant les hommes à la maison, se déguisent et sortent dîner ; à minuit, la foule se rassemble dans les rues pour accueillir le cortège du carnaval et écouter le discours qui laisse place à l’allégresse générale. Pendant ces journées de fête, se succéderont les batailles de farine, les bals masqués, les défilés de comparsas et charangas, les concours et dégustations de produits typiques, etc. Le jour le plus intense est le dimanche, puisqu’à midi se tient le grand défilé des chars, comparsas, masques et cigarrones.
Et qui dit Carnaval dit aussi gastronomie : la “cachucha” (tête salée du porc), les “androllas” (charcuterie), le cocido et les desserts tels que les “orellas” (merveilles) et les “filloas” (crêpes salées), les « fleurs de carnaval » (beignets aux formes diverses) tout cela arrosé avec les vins de la zone.

Les Gras de Douarnenez : Den Paolig
Le Carnaval de Douarnenez est également réputé. Si l'origine de la tradition se perd dans le temps, il est mentionné pour la première fois dans un arrêté municipal daté du 1er mars 1835.
A partir du milieu du XIXème siècle, la prospérité engendré par la pêche à la sardine a attirée une population de l'extérieur, qui a très vite rendu la ville surpeuplée, favorisé les activités de rues. De cette conjonction d'une convivialité est né un sentiment fort d'appartenance à une communauté douarneniste, doublé d'un solide sens de la fête.
Faire la fête pendant cinq jours (du samedi au mercredi) c'est ce qui fait des Gras un des plus grands carnavals bretons accueillant des milliers de participants de toutes les générations.
A l'origine, le mardi-gras symbolise le passage d'une période où l'on mange gras à une période où l'on mange maigre (le Carême). A Douarnenez, cette signification religieuse se double d'une signification plus locale. Pour les Douarnenistes, c'est aussi l'occasion de fêter la fin de l'hiver durant lequel les pêcheurs ont peu travaillé.
Tout commence le samedi avec l'intronisation du Den Paolig, symbole emblématique de la fête, le Den Paolig (pauvre homme en français) est le roi du carnaval. Il figure une personnalité locale reconnaissable et bien souvent connue des Douarnenistes. Fabriqué en papier mâché, d'une hauteur d'environ 3 mètres, le Den Paolig est suspendu au fronton des halles pour veiller sur la fête.
La journée du dimanche est la plus animée avec la traditionnelle noce des Gras.
L'après-midi, le défilé réunit tous les âges autour de costumes colorés, de chars toujours plus fous, de musique et de bonne humeur.
Le lundi se déroule la traditionnelle course interbars et le mardi soir la salle des fêtes accueille le bal costumé de « La folle nuit des Gras ». Les plus jeunes feront la fête le mercredi après-midi avec le « Bal des enfants ».
Comme le veut la tradition, le Den Paolig est brûlé dans un feu de joie sur le quai du Port du Rosmeur, juste avant le feu d’artifice final.
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LA VIE DES JUMELAGES:

TREFASTEL-FOZ :Le Comité Trégastel-Foz se rendra en Galice du 21 au 28 mai. Voyage en car via le ferry de LD-Lines.
Trois jours en familles à Foz. Au retour, étape asturienne avec visite d’Oviedo, Cangas de Onis, basilique de Covadonga.
Montant 380 euros plus suppléments optionnels.
Il reste quelques places proposées aux amis des autres jumelages. Contacter rapidement André Squéren : dede.rosy@orange.fr

LESNEVEN- AS PONTES : Lesneven accueillera, du 29 juillet au 6 août, un groupe d'une quarantaine de Galiciens d'As Pontes. La délégation sera, comme d'habitude, conduite par Anton Ferreiro, président de l'Irmandade, et Valentin Gonzalez, maire d'As Pontes, sera probablement de la partie. Comme c'est toujours le cas depuis 1991, les visiteurs seront hébergés chez l'habitant et participeront à diverses excursions de découverte de la Côte des Légendes et du Pays des Abers. Une rencontre avec le groupe de Sarria - Mur-de-Bretagne est également prévue du côté des monts d'Arrée. Par ailleurs, un programme de réceptions et de concerts agrémentera le séjour des Pontésiens à Lesneven. Une demande de subvention européenne a été effectuée pour contribuer au financement de ce nouvel échange. Le jumelage Lesneven - As Pontes a souvent bénéficié de cette aide depuis 1991 mais elle lui a été refusée en 2010 et 2011, ce qui inquiète fortement les présidents des deux comités, d'autant plus que les coûts de transport ne cessent d'augmenter. Mais ces soucis financiers n'altèrent en rien les solides liens d'amitié qui se sont établis, depuis 21 ans maintenant, entre les deux communes.
Par ailleurs, les cours du soir d'espagnol, dispensés par le Comité de Jumelage sont toujours aussi suivis : une trentaine d'élèves adultes, répartis en trois niveaux, s'y sont inscrits en septembre dernier. Lesquels ont fêté la fin de la saison 2010-2011 avec leur professeure Yvette Eouzan autour d’une queimada.

VANNES :Le collège Notre Dame le Ménimur recevra du 21 au 28 mars un groupe de l’IES Xosé Neira Vilas d’Oleiros. Les élèves seront accueillis en familles et auront des cours en commun avec les collégiens vannetais. Côté découverte, excursion au mont Saint Michel et à Carnac. Un projet Comenius Regio a été élaboré en partenariat avec la Ville de Vannes et notre Comité.
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ECHANGES SCOLAIRES :
De nombreux professeurs désirent établir des échanges avec des établissements galiciens. En liaison avec l’Inspection Académique et l’Association des Professeurs de Français de Galice présidée par Carlos Vidal, L’association compte 400 adhérents, la pluspart de l’enseignement secondaire mais aussi de du primaire, de l’Université et des EOI. Nous pouvons favoriser ces demandes et mettre en relation les enseignants des deux régions. L’on peut également consulter le site de l’APFG : http://www.galigalia.com/
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Un nouveau départ pour l’Association des Amis de Polig Monjarret.

Au-delà de son action pour la défense du patrimoine musical breton, Polig Monjarret a été l’un des promoteurs des échanges entre la Bretagne et la Galice. L’un des moments forts a été la rencontre en 1964 avec Alvaro Cunqueiro dont on trouvera le récit sur notre site http://sites.google.com/site/alvarocunqueiroetlabretagne  (Voir ci-dessous).
Suite à plusieurs discusssions avec Nolwenn et Soizig Monjarret il a été convenu de donner un coup de pouce à l’Association et de participer au travail de « récupération » de ce patrimoine commun au deux régions. Nous publions ci-après un courrier de Nolwenn et engageons toutes les personnes ayant des souvenirs, des photos, des documents à nous aider dans cette noble tache.
                                                                                                                 Pierre Joubin.

L’Association des Amis de Polig Monjarret a été créée à Lorient en mai 2004 quelques mois après sa mort à l’initiative du lorientais Jacques-Yves Le Touze. Cette association a reçu spontanément le soutien de nombreuses personnalités culturelles et politiques de Bretagne et des pays celtiques. Elle avait pour but à l’époque : « la réalisation d’œuvres d’art en mémoire de Polig Monjarret et de son œuvre ». En effet, l’idée de Jacques-Yves Le Touze était de mettre en place une souscription permettant la réalisation d’une statue en bronze.
Cette souscription populaire a rencontré tout de suite un immense succès. Plus de 60 000 € ont été récoltés. La Région Bretagne, les Conseils Généraux de Bretagne ainsi que les nombreuses associations et fédérations créées par Polig se sont également immédiatement associés financièrement au projet.
La statue en bronze représente Polig Monjarret, grandeur nature, assis sur un banc également en bronze sur une place du centre-ville. Les lorientais, fiers de leur festival interceltique, se sont appropriés immédiatement ce monument auquel ils sont très attachés aujourd’hui. Cette œuvre figurative réalisée par le sculpteur Bernard Potel est devenue incontournable à Lorient. Les co-présidents de l’Association étaient à l’époque Dominique Le Boucher, ancien sonneur de Bleimor, sonneur aujourd’hui au bagad de Cap Caval et Luc Offredo ancien Président de Bretagne-Irlande.
En juillet 2010, toujours sous leur présidence, l’Association des Amis de Polig Monjarret a également inauguré à Quimper, avec l’aide de la Mairie de Quimper et du Festival de Cornouailles, une plaque émaillée et illustrée, apposée sur la maison où Polig Monjarret a vécu au début des années 50 pour remercier celui qui a relancé les Fêtes de Cornouailles, les championnats de biniou koz bombarde et créé premier bagad et le premier championnat des bagadoùs.
En décembre 2011 un nouveau bureau a été élu. Le nouveau Président de l’association est Job Le Gac, ancien de la FALSAB (jeux et sports athlétiques bretons), membre de l’Institut culturel de Bretagne. Les statuts ont été légèrement modifiés comme suit : « L’association a pour but la mise en valeur et la diffusion par tous moyens de l‘Œuvre et de la vie de Polig Monjarret ainsi que la réalisation d’œuvres d’art à sa mémoire ».
Actuellement, l’Association s’attache à défendre l’image de Polig Monjarret aujourd’hui injustement mise à mal en faisant rétablir la vérité.
                                                                                             Nolwenn Monjarret.


Lors du voyage de 1964, Alvaro Cunqueiro avait rencontré Polig Monjarret et ils avaient posé les bases des futurs échanges culturels entre la Bretagne et la Galice.


Photo de gauche : Alvaro Cunqueiro, Zaig et Polig Monjarret à Locronan.
Photo de droite : sur les bords de la Laita, là ou devait être construit le centre musical projeté par B.A.S.

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RIONS UN PEU ….
Un agricultor Gallego y uno Argentino:
¿De qué tamaño es tu finca?' -pregunta el argentino.
Para el estándar gallego, mi finca es de un tamaño razonable: diez hectáreas; ¿Y la tuya ?
El argentino contesta: -"Mira, yo salgo en la mañana en mi jeep y al mediodía todavía no he recorrido la mitad de mi finca".
Y el  gallego responde: - "Yo también tuve un jeep argentino... ¡Son una mierda!"
Prochain bulletin : 1er Mai.
Ce bulletin vous est ouvert, toutes vos contributions seront les bienvenues.
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