samedi 3 mars 2012

BULLETIN N° 15 - Mars 2012.


COMITE BRETAGNE-GALICE

Kevredigezh Breizh-Galiza
Asociación Bretaña – Galicia

Mairie  Mur de Bretagne –22530.


 Adresse postale : 3 Rue Yves de Kerguélén – 56000 Vannes. Téléphone : 02.97.40.72.40.
Site : http://www.bretagne-galice.com/                                    Courriel : bretagne.galice@gmail.com

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ASSEMBLEE GENERALE DU COMITE :

L’assemblée générale du Comité, quelque peu perturbée par les contraintes climatiques, s’est réunie samedi 11 février à Mur de Bretagne.
Un tour de table a permis de dresser le bilan d’activité du Comité et des jumelages.
Le comité s’est mobilisé autour du centenaire de la naissance d’Alvaro Cunqueiro. Plusieurs conférences se sont déroulées à Pontivy, Dinan, Lorient.
A Lesneven une conférence, organisée à l’initiative de l’UTL et du comité Lesneven – As Pontes a eu lieu sur l’œuvre d’Alfonso Castelao. Le même thème sera à l’ordre du jour d’une conférence qui se déroulera à Muzillac en Mai prochain.
A l’occasion du second congrès des jumelages de l’ouest qui s’est tenu à Pontivy, en Novembre 2011, Pierre Joubin a assuré l’animation d’un atelier sur les jumelages.
Dans le domaine de l’information, le comité répond à un certain nombre de sollicitations générées par la diffusion bimestrielle du bulletin d’information et via le site internet.
État des lieux de la vie des jumelages:
Le regard porté sur la vie des jumelage montre que l’activité et le dynamisme des comités de jumelage, les relations que les villes entretiennent dans ce cadre, sont fortement induits par la qualité des liens établis réciproquement entre les acteurs de chaque ville, et tributaires de l’investissement de ces derniers. A ceci s’ajoute la difficulté supplémentaire que, du côté galicien, les changements politiques consécutifs aux résultats des élections municipales peuvent être fatals à la pérennité d’un jumelage.
Si certains jumelages ne fonctionnent plus, d’autres (heureusement les plus nombreux), maintiennent une activité régulière impliquant la population. Il est regrettable que c’est dans les grandes villes, disposant qui plus est de bases universitaires et de moyens importants, que les relations sont au point mort faute de comité digne de ce nom.
Parmi les comités les plus actifs :
Tréguier – Mondoñedo : A Tréguier le comité organise des cours d’espagnol répartis sur deux niveaux. Au cours ce l’année, une conférence sur Cunqueiro a connu une fréquentation satisfaisante, et le comité a participé à trois forums.
Mur de Bretagne – Sarria : l’année 2011 a été l’année des changements, changement de président du comité, de maire en Galice. A Mur de Bretagne une co présidence est assurée depuis un mois par Philippe Remaud et Louise Anne Le Gac.
En 2011, un déplacement a eu lieu en Galice via le ferry St Nazaire Gijón, à la faveur du passage du tour de France le comité a organisé un fest noz. Les cours d’espagnol sont suspendus en raison de l’absence de professeur.
En Août prochain, 40 Galiciens sont attendus après un voyage via le Mont St Michel. Deux conférences seront organisées au cours de ce séjour, ainsi qu’un fest noz.
Pour 2013, un programme d’activité et des projets auront pour thème le Chemin de St Jacques. Deux échanges de collèges auront lieu avec Sarria et avec Lugo.
Le collège de Mur de Bretagne a obtenu un prix littéraire dans le cadre d’un concours de nouvelles avec l’Institut Gregorio Fernandez.
Lesneven – As Pontes : les 20 ans du jumelage ont été célébrés en 2011 à As Pontes, en 2012 ce sont les Galiciens qui seront reçus à Lesneven. Les cours du soir d’espagnol accueillent une trentaine de personnes.
Le comité assure la promotion de la Galice auprès des personnes qui projettent de s’y rendre. Des aides sont également apportées aux lycéens qui ont à réaliser des TPE ou qui recherchent un lieu de stage.
Quimper – Ourense : en 2011, participation au 12ème salon Xantar, salon galicien du tourisme et de la gastronomie. Pendant les 6 jours du salon les lycées hôteliers Chaptal de Quimper et Villamarin d’Ourense, ont assuré les 200 couverts quotidiens pour le service d’un menu finistérien. Sept bénévoles du comité ont assuré la promotion touristique de la Bretagne.
En Avril, une délégation Ourensana s’est déplacée à Quimper pour la signature du jumelage entre les galeries commerciales Géant Cornouaille et Ponte Vella. Dans la foulée, s’ouvrait, à Quimper, le salon de l’alimentation sur lequel : la ville d’Ourense, l’Université de Vigo, l’union des hôteliers et restaurateurs de la Provincia d’Ourense, et le Centre Technique de Recherches de la Viande de Galice, avaient un stand.
L’activité du comité, s’est aussi focalisée sur les échanges universitaires : convention Erasmus Quimper Ourense, et la proposition de stages en entreprise pour les étudiants de l’UBO et de l’IUT de Quimper. Préparation du partenariat entre les lycées techniques Thépot Quimper et A Farixa Ourense dans le cadre du projet européen Climatlantic.
Chaque mois le comité propose 2 tertulias et un film en vo dans le cadre du cycle de Cine Hispano.
Pornic – Baiona : ce jumelage fonctionne bien, des voyages, échanges, régates, et des stages de muñera sont régulièrement organisés.
A Vannes, Amigos de España maintient des liens réguliers dans le cadre d’échanges scolaires avec Oleiros et a établi un e-twinning avec l’Ecole Officielle de Langues de Pontevedra.
Nous avons le plaisir d'acceuillir de nouveaux adhérents dont le Comité de Jumelage de Plougonvelin-Fisterra.

Approbation des comptes:
Anne Levesque présente les comptes de l’exercice 2011 qui sont approuvés à l’unanimité des membres présents.

Election des membres du bureau:
A l’unanimité des membres présents, le bureau du Comité Bretagne Galice est reconduit dans sa composition actuelle, à savoir : Président : Pierre Joubin. Secrétaire : Agnès Le Lay. Trésorière : Anne Levesque

Questions diverses:
* L’assemblée s’inquiète du devenir des institutions culturelles bretonnes et notamment l’ICB qui a cessé son activité le 31 décembre dernier. Un document « Matière de Bretagne et diversité culturelle » a été élaboré par la Région mais de nombreuses interrogations demeurent notamment sur le rôle et la place des associations.
* Le Festival de Douarnenez qui aura lieu du 17 au 25 aout sera consacré aux Communautés d’Espagne donc la Galice. Nous avons été contactés à ce sujet par les organisateurs.
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Rosalía toujours présente dans la mémoire galicienne:
Des représentants du monde politique, culturel ont participé aux nombreuses manifestations qui ont marqué le 175° anniversaire de la naissance de Rosalia de Castro, depuis les plus officielles à celles, plus modestes, mais tout autant émouvantes dans nombre d’écoles, de villages. Saint Jacques, La Corogne, A Estrada, Vagalumes ..
L’acte le plus solennel, organisé par la Fundación Rosalía de Castro, la Xunta, la Diputación de A Coruña y les municipalités de Santiago et de Padrón, a eu lieu à l’Hostal dos Reis Católicos (à l’époque un hôpital), là où fut baptisée la poétesse. Lors de cette manifestation présidée par le conseiller aux affaires culturelles, Jesús Vázquez, des poèmes parfois accompagnés de musique ont été lus.
Pour sa part, l’Association des auteurs en langue galicienne (AELG) a organisé un important programme d’activités invitant tous les galiciens a commémorer cette journée en offrant un livre et une fleur. Dans de nombreuses villes, un manifeste demandant une plus ample diffusion de l’œuvre de Rosalia notamment parmi les plus jeunes a été lu. Son œuvre, comme le note l’AELG, est un portrait du peuple galicien, un portrait qui demeure d’une grande actualité. Elle a été la voix du peuple, une voix qui a guidé en permanence son œuvre et ses pensées. Figure emblématique avec Eduardo Pondal et Curros Enriquez du Rexurdimento –la renaisssance galicienne- Rosalia de Castro a aussi été précurseure de la poésie espagnole moderne.
De nombreuses lectures de poèmes, de conférences ont été organisées. Et dans de nombreuses écoles, les enfants ont participé à cet hommage comme ces écoliers de O Foxo (Lalín) qui ont ouvert un Jardin de la Poésie orné de poèmes qu’ils ont récités et chantés (Photo : Faro de Vigo).

HOMMAGE A ISAAC DIAZ PARDO :
Plusieurs cérémonies se sont déroulées en hommage à Isaac Diaz Pardo, grande figure de la cause galicienne disparu le 5 janvier.
Cérémonie officielle à la Cité de la Culture à Santiago où la famille dont son fils Xosé Diaz, ses amis se sont retrouvés en présence du président de la Xunta Alberto Nuñez Feijóo qui a souligné l’engagement d’Isaac pour la Galice. « Il nous a laissé un immense héritage artistique et a promu des années durant la conception actuelle de la culture en tant que capital social et économique ». Le Président du Conseil Culturel Ramón Villares, la poétesse Luz Pozo et de nombreux intervenants ont souligné l’apport de « cet homme bon et généreux, fils de l’exil, ami, patriote ... qui voulu construire un futur pour la Galice mémoire mais sans sectarisme ». Susana Seivane a interprété l’hymne galicien durant cette cérémonie
D’autres cérémonies ont eu lieu notamment à Sada et au Museo do Pobo dont il fut l’un des initiateurs.
El Museo do Pobo Galego se suma a los actos de homenaje a Isaac Díaz Pardo.
El Museo do Pobo Galego rindió un homenaje póstumo a Isaac Díaz Pardo, miembro fundador y presidente de su patronato. En la presentación del acto y en nombre de la institución, Xosé Ramón Fandiño hizo un repaso por la vida y obra del artista e intelectual, fallecido el pasado 5 de enero, al que definió como “una torre de ética por encima de todo”. Entre los asistentes al acto figuraban también el conselleiro de Cultura y Educación, Jesús Vázquez, y el secretario xeral de Cultura, Anxo Lorenzo, así como el alcalde de Santiago, Gerardo Conde Roa.
Fandiño, biógrafo del fundador de Sargadelos, resaltó el nacimiento de Díaz Pardo, en 1920, en el hogar en que su padre, Camilo Díaz Baliño, había instalado su taller, punto también de encuentro de la intelectualidad galleguista de la II República, desde Castelao o Anxel Casal hasta los más jóvenes de la generación del Seminario de Estudos Galegos.
Recordó también, tras julio de 1936, en que “se rompieron todas las utopías de la infancia”, la trayectoria de Díaz Pardo, sus estudios de Bellas Artes, su dedicación íntegra a la pintura y su abandono de esta etapa para regresar a Galicia e iniciar la de ceramista, primero en O Castro de Samoedo y después en la Fábrica de Porcelanas Magdalena, en Argentina, donde entra en contacto con Seoane y el exilio.
Fandiño subrayó que la decisión de Díaz Pardo de viajar a Argentina fue más que “ampliar la experiencia del proceso industrial de O Castro”, pues “resultó ser una decisión de profundas consecuencias para la cultura gallega”.
Entre esas consecuencias, figuran la creación en 1963 del Laboratorio de Formas de Galicia, vivero de ideas del que después nació todo el entramado que constituye la marca Sargadelos y la unión de dos personalidades, Seoane y Díaz Pardo, que, para el presentador del acto, “posibilitó que surgiese la propuesta cultural más importante y trascendente de cuantas se hayan hecho en la Galicia posterior al año 36”.
El recuerdo del Museo do Pobo Galego a su patrón fundador contó con la música de Mini y Mero y Bach, compositor preferido del intelectual homenajeado, en la flauta de Luis Soto, de la Real Filarmonía de Galicia.

DIA INTERNACIONAL DE LA LENGUA MATERNA:
El “Día Internacional de la Lengua Materna” fue celebrado en Galicia con muchos actos. Éste es el tercer año que Galicia se suma a este día conmemorativo que la Unesco estableció en 1999.
Así, hubo un certamen oficial en la escuela infantil Príncipe Felipe de Pontevedra con el conselleiro de Cultura y Educación, Jesús Vázquez quien declaró que “ La Xunta de Galicia tiene como responsabilidad "cuidar y potenciar" la lengua propia de la comunidad”. Y señaló : "es una cuestión que depende de toda la sociedad. Son los propios ciudadanos quienes tienen en mano su defensa. La sociedad es la que tiene que asumir que la herencia que les dejemos a nuestros niños o las generaciones futuras va a ser un trabajo conjunto de toda la sociedad, principalmente de las familias".
“Cuando se entiende que las lenguas no son propiedad de nadie, sino de la sociedad, sino del pueblo, cuando la sociedad evoluciona y hay un mundo cada vez más global que necesita precisamente de ese plurilingüismo, entendemos que esa conflictividad desaparece", indicó. De esta forma respondió tanto a los sectores de la sociedad que sostienen que el gallego está amenazado en Galicia, como a los que aseguran que esta amenaza planea sobre el castellano.
Así, reseñó la importancia de "abrir a las niñas y a los niños las puertas del gallego como primer paso para abrírselas al plurilingüismo". "Ése es nuestro objetivo: contribuir al esfuerzo común por el futuro de nuestros pequeños, un futuro que ha de conjugarse, también, en gallego", reiteró. Trasladó esta loa a toda la cultura propia de Galicia, en tanto que "patrimonio que debemos transmitir a las próximas generaciones. Esta tarea de transmitir la lengua es compartida por familias y docentes, con un papel fundamental de las escuelas infantiles ".
El acto concluyó con un concierto musical para bebés, 'Arrolos no colo da fala', a cargo de los músicos Xabier Díaz y Guillerme Fernández.

KENAVO XOSE MANUEL:
A la muerte de Isaac Díaz Pardo a principios de año se une el fallecimiento de Xose Manuel Seivane, cada uno en su ámbito pero los dos grandes de la cultura y tradiciones gallegas. Xose Manuel Seivane, el stradivarius de la gaita, precursor de una de las sagas más importantes de gaiteros y obradores de Galicia nos dejó en Cambre (Coruña) a los 90 años de edad.

Peu de temps après avoir fêté en septembre son 90° anniversaire entouré des siens et de ses nombreux amis, Xosa Manuel Servane nous a quitté.
Xosé Manuel Seivane Rivas est né dans la paroisse de Pastoriza, mairie de Fonmiñá, province de Lugo. Il a construit sa première gaita en 1939 dans un petit atelier situé dans ce petit lieu dans la secteur de Terra Chá. Il créa ainsi le premier sceau «Seivane» Déjà gaiteiro et clarinettiste, il accomplissait ainsi son rêve d’enfance: se fabriquer lui-même son propre instrument.
Son père Francisco, grand ébéniste, et sa mère Estrella dotée d’une merveilleuse oreille musicale, lui apportèrent de très solides bases pour développer toute sa capacité artisanale. De son père, il a hérité la technique, les outils et les bois, et, de sa mère, la sensibilité musicale, spécialement en ce qui concerne l’accord et l’intonation. C’est d’elle également qu’il a reçu des mélodies de gaiteiros déjà disparus, comme Curuxeiras, né à Pastoriza.
Pendant son service militaire à Pontevedra, il a contacté l’artisan Antón Represas, appelé «O Marreco» Avec lui, il eut l’occasion de partager des expériences et des connaissances tout en l’aidant à fabriquer différentes gaitas pour l’armée.
Ce fut le début d’un difficile chemin puisqu’en pleine guerre civile, l’achat d’un objet pour le loisir n’était guère pris en considération. À cette époque, les gaitas étaient construites par des ébénistes tourneurs. Les gaiteiros les accordaient et faisaient leurs propres anches. Alors que très peu de personnes réunissaient la double condition de fabricant de gaitas et de gaiteiro; l’une d’entre elle fut sans aucun doute, Xosé Manuel.
De cette façon, il réussit à rassembler les conditions nécessaires afin de développer la technique constructive basée sur un sentiment musical profond. Ses espérances s’accomplissent et des années plus tard il se marie et s’établit à Ribeira de Piquín (Lugo) Dans un premier temps, il fournit uniquement les gaiteiros de son entourage mais, très vite, il étale davantage son champ d’action jusqu’à dépasser les limites de l’Etat. L’Obradoiro est ainsi devenu un lieu de pèlerinage pour les gaiteiros et les amateurs de la musique traditionnelle de Galice.
L’obradoiro, nous l’avons visité au printemps 2010. Alvaro, l’un des fils que nous rencontrons également régulièrement à l’Interceltique, nous a expliqué toute la procédure de fabrication d’une gaita et aussi évoqué les souvenirs de familles. Ce n’est pas sans une émotion certaine qu’il nous a montré la gaita que son père avait construite pour sa petite fille, Susana, alors âgée de cinq ans. Depuis, Susana a su se montrer digne de son grand-père pour qui elle manifestait une grande affection. Sans doute, Xosé Manuel entendra de son repos éternel les notes qui monteront vers lui, notes que Susana lui enverra comme d’innombrables baisers.
                                                                                                    Pierre Joubin.
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La Galice au FITUR de Madrid:
Turgalicia a installé un stand de 1420 m2 lors du Salon International du Tourisme (FITUR) à Madrid.
Innovation pour ce salon, la présentation de 14 “geodestinos” nouveau concept de promotion touristique consacré aux principales zones, à savoir Rías Altas, Costa da Morte, Terras de Santiago, Mariña Lucense, Lugo y A Terra Chá, Ancares-Courel, Ribeira Sacra, O Ribeiro, Terras de Ourense y Allariz, Celanova-A Limia, Verín-Viana, Manzaneda-Trevinca, Rías Baixas y Deza-Tabeirós. Le thème général mettant en valeur les ressources étant “¿Galicia, me guardas el secreto?”, qui met en lumière des insinuations et des secrets ( à demi dévoilés) afin d’éveiller la curiosité du public.
De même le stand a présenté la Cité de la Culture et levé le voile sur le 800° anniversaire de la Cathédrale de Santiago.
Les quatre provinces ont ainsi pu présenter leurs patrimoines respectifs sous tous leurs aspects. Pour Lugo, une brochure en galicien, castillan et anglais (mais pas en français ...) invite à un parcours gastronomique au long de neuf routes.
Ourense a également porté ses efforts sur la gastronomie et notamment le salon Xantar ( qui s’est tenu du 1er au 5 février) et la Fête du Poulpe de O Carballiño.
Notons la participation de Vigo, de la Terra Cha, Ferrol, Fisterra, les Rias Baixas et As Pontes.

As Pontes presentou en FITUR 2012 a súa importante oferta turística:
As Pontes ven de posicionarse no difícil mercado turístico, no que é o primeiro paso dun proxecto que suporá unha forte aposta por este eido como fonte de dinamización socioeconómica da zona.E facíao da man da concelleira de Turismo, Ana Pena, que levou a proposta pontesa á Feira Internacional do Turismo de Madrid (FITUR), onde As Pontes foi un dos concellos que realizaron presentación propia no posto de Turgalicia.O pasado venres a oferta de coñecer As Pontes captou a atención de algo máis dunha vinteNa de asistentes, en xeral profesionais do turismo, que se achegaron a coñecer unha proposta que apostou pola orixinalidade na súa presentación.Mediante unha dramatización que serviu para a entrada, e posteriormente como fío condutor do acto, o mesmo Conde Rodríguez de Valcárcel, expuxo as particularidades desta vila que xa foi nos seus intres, terra de paso, e referente do turismo de repouso, para ir dando paso a senllos vídeos nos que se explicaba, nun como é o noso concello, e que ten que ofrecer ó visitante, e no outro o ambicioso proxecto do lago que ocupará o oco da mina de carbón hoxe clausurada.Apostando por facerse un oco no copado sector turístico, As Pontes aposta pola singularidade dun espazo que se debe converter nun destino natural cun patrimonio importante canto a cultura, arqueoloxía, gastronomía, ou festas entre outros. De calquera xeito,a maior aposta está na capacidade dun concello, que sufriu moitas transformacións, pola acción do home, en manter a súa esencia, seguindo a ser un destino dende o punto de vista medioambiental, cunhas grande potencialidades.A edil de Turismo estivo acompañada pola responsable de Cultura, Sara Ramos, nunha poñencia final na que espertou o interese dos asistentes, entre os que non se deu o apoio de representantes de outras Administracións, como si aconteceu con Ferrol, Ortigueira, ou Terra Cha, malia o que entre os asistentes se producían xa os primeiros contactos para poder trasladar esta oferta que presenta As Pontes a outros foros. A presenza en Fitur completouse co reparto duns folletos, que de camiño se esgotaron, baixo o lema, As Pontes, camiño do Eume, e coa entrega de uns agasallos que incluían, xunto coa información de interese, unhas mostras de produtos gastronómicos da zona. A intención da nova concelleira de Turismo é levar adiante, en todos os foros posibles, esta aposta decidida por seguir no deseño de estratexias de futuro de cara a converter este sector, aproveitando o tirón do lago, nunha fonte de recursos para o pobo.
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(MEDIA ?) VUELTA 2012 :
La Vuelta 2012 sera « nordiste » puisque toutes les étapes se dérouleront au nord de Madrid, montagnarde et galicienne puisque cinq étapes parcourront la Galice.
28 août, Ponteareas-Sanxenxo, 166 kms.
29 août : Cambados-Pontevedra, 40 kms individuel contre la montre.
30 août : Vilagarcia de Arousa-Mirador de Ezaro, 185 kms.
31 août : Santiago de Compostela-Ferrol, 173 kms.
1er septembre : Palas de Rei-Puerto de Ancares, 152 kms.
http://www.lavuelta.com/

Lumières du Monde: une exposition de Anxo Rial.
Le musée de Pontevedra a accueilli l’exposition du photographe Anxo Rial, natif de Vigo.
Journaliste producteur de programme à la radio Cope, photographe professionnel, titulaire de nombreux prix lors de concours consacrés au monde de la nature dont le “Marathon photographique de Vigo”, prix de la photo de montagne Desnivel ainsi que lauréat du Mémorial Maria Luisa. Sa passion pour les voyages, l’aventure et la montagne l’a conduit à parcourir le monde et travailler pour de grandes revue telles National Geographic, Desnivel, El Pais-Aguilar, Géo ... en privilégiant la montagne, des Pics d’Europe à la Nouvelle-Zélande en passant par la Cantabrie, le Pérou les Pyrénées ou l’Afrique du sud.
L’exposition « Luces do mundo" est une invitation à découvrir, regarder, regarder encore notre monde. Une série de photos qui nous conduisent de la Galice aux cinq continents avant de revenir à Pontevedra. Des images spectaculaires, curieuses, amusantes, de petits bouts du monde qui apportent sérénité et tranquillité au visiteur.
http://www.anxorial.com/

COURS D’ETE DE L’UNIVERSITE DE SAINT JACQUES DE COMPOSTELLE :
Comme chaque année l’université de Saint Jacques de Compostelle organise des cours de langue et culture pour étrangers. En voici le programme et les modalités.
Los cursos se celebran de junio a septiembre. La duración mínima de un curso es de dos semanas. El alumno puede realizar el curso completo o incorporarse al inicio de cada quincena.
El programa comprende tres horas diarias de lengua española y una hora de seminarios de cultura española para los alumnos de niveles intermedio y avanzado, o de talleres de lengua para los estudiantes de niveles iniciales. Los niveles se adaptan al MCREL (Marco Común de Referencia de las lenguas) y se requiere un número mínimo de alumnos por nivel para formar un grupo.
El número máximo de estudiantes por grupo para las clases de lengua es 15. Por las tardes se organizan actividades culturales opcionales y tutorías. 
Al matricularte tienes la oportunidad de hacer un curso a tu medida al elegir entre los diferentes talleres y seminarios que te proponemos. Nuestros seminarios de cultura tienen un número limitado de plazas y un mínimo de 15 estudiantes por grupo. Para participar en los seminarios, es necesario tener un nivel B2 (avanzado) de lengua española.
Los días festivos estatales, autonómicos o locales no son días lectivos por lo que no habrá clase.
Fechas de incorporación al curso de verano 2012: 4, 18 de junio / 2, 16, 30 de julio / 13 de agosto / 3, 17 de septiembre.
Precios del curso: Tasa de inscripción: 190 €
Curso de 2 semanas: 345 € Curso de 4 semanas: 630 € Curso de 6 semanas: 870 €

Et aussi un cours de gastronomie !
Ce cours d'espagnol et de gastronomie a pour objectif un parcours de la richesse de la gastronomie espagnole à travers la langue et s'introduire plus particulièrement dans le régime atlantique en partenariat entre les cours d'été de l'université de Santiago et le Centre Supérieur d'hôtellerie de Galice. Deux semaines du 19 mai au 1er juin
Différents ateliers: œnologie, tapas, desserts et chocolaterie, riz. Visite guidée de St Jacques mais aussi la Route des Vins de la Ribera Sacra les Rias Baixas, sans oublier ... la queimada !
Le tout (logement, cours, excursions ...) pour la somme de 1600 €.
Pour toute précisions, contacter : http://cursosinternacionales.usc.es/    linguas@usc.es
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Manuel Rivas, docteur honoris causa de l’Université de la Corogne.
C’est le 23 mars que Manuel Rivas sera intronisé docteur honoris causa de l’université de La Corogne qui considère qu’il est le plus important auteur galicien contemporain et l’un des plus créatifs comme le prouve son travail de journaliste, narrateur et poète.
Depuis ses premières collaboration à l’âge de quinze ans dans El Ideal Gallego, il a donné de nombeux ouvrages récompensés par les prix les plus prestigieux : Galicia, bonsái atlántico; Toxos e Flores; Un millón de vacas, Qué me quieres, amor?(dont la nouvelle « La lengua de las mariposas »), El lápiz del carpintero, Los libros arden mal ...
Nous y reviendrons dans notre prochain bulletin.
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ENTROIDOS-CARNAVALS : DE DOUARNENEZ A VERIN ....
La période février-mars est celle des carnavals, fêtes populaires ou au sortir de l’hiver, l’on célèbre le nouveau, la renaissance de la nature tout en se moquant des grands de ce monde et il y a toujours une victime expiatoire que l’on brûle dans l’allégresse populaire. Nous retiendrons deux carnavals parmi de nombreux autres, celui de Verin et celui de Douarnenez.

El Entroido de Verin : fariñadas et Cigarrón.
Le carnaval de Verin petite station connue pour ses eaux et ses vins, est l’un des plus populaires de Galice. Le carnaval y respecte la tradition, mais se caractérise également par l’imagination créative des habitants, l’ironie et la populaire “retranca ” (cachotterie), caractéristiques des déguisements du carnaval de Verín La fête commence le matin du fameux « Dimanche de Corredoiro » avec le tintamarre des fusées, les charangas et la première concentration de cigarrones personnages burlesques qui caricaturent les percepteurs d’impôts des comtes du château. Leur curieux costume pèse 25 kgs et ceux qui le portent ont cela dans le sang, s’agissant d’une tradition qui se transmet de père en fils. C‘est tout un honneur, un orgueil même. Et le porter n’est pas de tout repos compte-tenu du poids des sonnailles, du masque en bois et des accessoires qui ornent le costume mais gênent la mobilité.
Ce même jour, en début de soirée, se tient sur la grand place le premier bal masqué et la première « fariñada » (bataille de farine). Cependant, l’inauguration officielle du carnaval ne se produit que le « jeudi des comadres » : les femmes, laissant les hommes à la maison, se déguisent et sortent dîner ; à minuit, la foule se rassemble dans les rues pour accueillir le cortège du carnaval et écouter le discours qui laisse place à l’allégresse générale. Pendant ces journées de fête, se succéderont les batailles de farine, les bals masqués, les défilés de comparsas et charangas, les concours et dégustations de produits typiques, etc. Le jour le plus intense est le dimanche, puisqu’à midi se tient le grand défilé des chars, comparsas, masques et cigarrones.
Et qui dit Carnaval dit aussi gastronomie : la “cachucha” (tête salée du porc), les “androllas” (charcuterie), le cocido et les desserts tels que les “orellas” (merveilles) et les “filloas” (crêpes salées), les « fleurs de carnaval » (beignets aux formes diverses) tout cela arrosé avec les vins de la zone.

Les Gras de Douarnenez : Den Paolig
Le Carnaval de Douarnenez est également réputé. Si l'origine de la tradition se perd dans le temps, il est mentionné pour la première fois dans un arrêté municipal daté du 1er mars 1835.
A partir du milieu du XIXème siècle, la prospérité engendré par la pêche à la sardine a attirée une population de l'extérieur, qui a très vite rendu la ville surpeuplée, favorisé les activités de rues. De cette conjonction d'une convivialité est né un sentiment fort d'appartenance à une communauté douarneniste, doublé d'un solide sens de la fête.
Faire la fête pendant cinq jours (du samedi au mercredi) c'est ce qui fait des Gras un des plus grands carnavals bretons accueillant des milliers de participants de toutes les générations.
A l'origine, le mardi-gras symbolise le passage d'une période où l'on mange gras à une période où l'on mange maigre (le Carême). A Douarnenez, cette signification religieuse se double d'une signification plus locale. Pour les Douarnenistes, c'est aussi l'occasion de fêter la fin de l'hiver durant lequel les pêcheurs ont peu travaillé.
Tout commence le samedi avec l'intronisation du Den Paolig, symbole emblématique de la fête, le Den Paolig (pauvre homme en français) est le roi du carnaval. Il figure une personnalité locale reconnaissable et bien souvent connue des Douarnenistes. Fabriqué en papier mâché, d'une hauteur d'environ 3 mètres, le Den Paolig est suspendu au fronton des halles pour veiller sur la fête.
La journée du dimanche est la plus animée avec la traditionnelle noce des Gras.
L'après-midi, le défilé réunit tous les âges autour de costumes colorés, de chars toujours plus fous, de musique et de bonne humeur.
Le lundi se déroule la traditionnelle course interbars et le mardi soir la salle des fêtes accueille le bal costumé de « La folle nuit des Gras ». Les plus jeunes feront la fête le mercredi après-midi avec le « Bal des enfants ».
Comme le veut la tradition, le Den Paolig est brûlé dans un feu de joie sur le quai du Port du Rosmeur, juste avant le feu d’artifice final.
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LA VIE DES JUMELAGES:

TREFASTEL-FOZ :Le Comité Trégastel-Foz se rendra en Galice du 21 au 28 mai. Voyage en car via le ferry de LD-Lines.
Trois jours en familles à Foz. Au retour, étape asturienne avec visite d’Oviedo, Cangas de Onis, basilique de Covadonga.
Montant 380 euros plus suppléments optionnels.
Il reste quelques places proposées aux amis des autres jumelages. Contacter rapidement André Squéren : dede.rosy@orange.fr

LESNEVEN- AS PONTES : Lesneven accueillera, du 29 juillet au 6 août, un groupe d'une quarantaine de Galiciens d'As Pontes. La délégation sera, comme d'habitude, conduite par Anton Ferreiro, président de l'Irmandade, et Valentin Gonzalez, maire d'As Pontes, sera probablement de la partie. Comme c'est toujours le cas depuis 1991, les visiteurs seront hébergés chez l'habitant et participeront à diverses excursions de découverte de la Côte des Légendes et du Pays des Abers. Une rencontre avec le groupe de Sarria - Mur-de-Bretagne est également prévue du côté des monts d'Arrée. Par ailleurs, un programme de réceptions et de concerts agrémentera le séjour des Pontésiens à Lesneven. Une demande de subvention européenne a été effectuée pour contribuer au financement de ce nouvel échange. Le jumelage Lesneven - As Pontes a souvent bénéficié de cette aide depuis 1991 mais elle lui a été refusée en 2010 et 2011, ce qui inquiète fortement les présidents des deux comités, d'autant plus que les coûts de transport ne cessent d'augmenter. Mais ces soucis financiers n'altèrent en rien les solides liens d'amitié qui se sont établis, depuis 21 ans maintenant, entre les deux communes.
Par ailleurs, les cours du soir d'espagnol, dispensés par le Comité de Jumelage sont toujours aussi suivis : une trentaine d'élèves adultes, répartis en trois niveaux, s'y sont inscrits en septembre dernier. Lesquels ont fêté la fin de la saison 2010-2011 avec leur professeure Yvette Eouzan autour d’une queimada.

VANNES :Le collège Notre Dame le Ménimur recevra du 21 au 28 mars un groupe de l’IES Xosé Neira Vilas d’Oleiros. Les élèves seront accueillis en familles et auront des cours en commun avec les collégiens vannetais. Côté découverte, excursion au mont Saint Michel et à Carnac. Un projet Comenius Regio a été élaboré en partenariat avec la Ville de Vannes et notre Comité.
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ECHANGES SCOLAIRES :
De nombreux professeurs désirent établir des échanges avec des établissements galiciens. En liaison avec l’Inspection Académique et l’Association des Professeurs de Français de Galice présidée par Carlos Vidal, L’association compte 400 adhérents, la pluspart de l’enseignement secondaire mais aussi de du primaire, de l’Université et des EOI. Nous pouvons favoriser ces demandes et mettre en relation les enseignants des deux régions. L’on peut également consulter le site de l’APFG : http://www.galigalia.com/
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Un nouveau départ pour l’Association des Amis de Polig Monjarret.

Au-delà de son action pour la défense du patrimoine musical breton, Polig Monjarret a été l’un des promoteurs des échanges entre la Bretagne et la Galice. L’un des moments forts a été la rencontre en 1964 avec Alvaro Cunqueiro dont on trouvera le récit sur notre site http://sites.google.com/site/alvarocunqueiroetlabretagne  (Voir ci-dessous).
Suite à plusieurs discusssions avec Nolwenn et Soizig Monjarret il a été convenu de donner un coup de pouce à l’Association et de participer au travail de « récupération » de ce patrimoine commun au deux régions. Nous publions ci-après un courrier de Nolwenn et engageons toutes les personnes ayant des souvenirs, des photos, des documents à nous aider dans cette noble tache.
                                                                                                                 Pierre Joubin.

L’Association des Amis de Polig Monjarret a été créée à Lorient en mai 2004 quelques mois après sa mort à l’initiative du lorientais Jacques-Yves Le Touze. Cette association a reçu spontanément le soutien de nombreuses personnalités culturelles et politiques de Bretagne et des pays celtiques. Elle avait pour but à l’époque : « la réalisation d’œuvres d’art en mémoire de Polig Monjarret et de son œuvre ». En effet, l’idée de Jacques-Yves Le Touze était de mettre en place une souscription permettant la réalisation d’une statue en bronze.
Cette souscription populaire a rencontré tout de suite un immense succès. Plus de 60 000 € ont été récoltés. La Région Bretagne, les Conseils Généraux de Bretagne ainsi que les nombreuses associations et fédérations créées par Polig se sont également immédiatement associés financièrement au projet.
La statue en bronze représente Polig Monjarret, grandeur nature, assis sur un banc également en bronze sur une place du centre-ville. Les lorientais, fiers de leur festival interceltique, se sont appropriés immédiatement ce monument auquel ils sont très attachés aujourd’hui. Cette œuvre figurative réalisée par le sculpteur Bernard Potel est devenue incontournable à Lorient. Les co-présidents de l’Association étaient à l’époque Dominique Le Boucher, ancien sonneur de Bleimor, sonneur aujourd’hui au bagad de Cap Caval et Luc Offredo ancien Président de Bretagne-Irlande.
En juillet 2010, toujours sous leur présidence, l’Association des Amis de Polig Monjarret a également inauguré à Quimper, avec l’aide de la Mairie de Quimper et du Festival de Cornouailles, une plaque émaillée et illustrée, apposée sur la maison où Polig Monjarret a vécu au début des années 50 pour remercier celui qui a relancé les Fêtes de Cornouailles, les championnats de biniou koz bombarde et créé premier bagad et le premier championnat des bagadoùs.
En décembre 2011 un nouveau bureau a été élu. Le nouveau Président de l’association est Job Le Gac, ancien de la FALSAB (jeux et sports athlétiques bretons), membre de l’Institut culturel de Bretagne. Les statuts ont été légèrement modifiés comme suit : « L’association a pour but la mise en valeur et la diffusion par tous moyens de l‘Œuvre et de la vie de Polig Monjarret ainsi que la réalisation d’œuvres d’art à sa mémoire ».
Actuellement, l’Association s’attache à défendre l’image de Polig Monjarret aujourd’hui injustement mise à mal en faisant rétablir la vérité.
                                                                                             Nolwenn Monjarret.


Lors du voyage de 1964, Alvaro Cunqueiro avait rencontré Polig Monjarret et ils avaient posé les bases des futurs échanges culturels entre la Bretagne et la Galice.


Photo de gauche : Alvaro Cunqueiro, Zaig et Polig Monjarret à Locronan.
Photo de droite : sur les bords de la Laita, là ou devait être construit le centre musical projeté par B.A.S.

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RIONS UN PEU ….
Un agricultor Gallego y uno Argentino:
¿De qué tamaño es tu finca?' -pregunta el argentino.
Para el estándar gallego, mi finca es de un tamaño razonable: diez hectáreas; ¿Y la tuya ?
El argentino contesta: -"Mira, yo salgo en la mañana en mi jeep y al mediodía todavía no he recorrido la mitad de mi finca".
Y el  gallego responde: - "Yo también tuve un jeep argentino... ¡Son una mierda!"
Prochain bulletin : 1er Mai.
Ce bulletin vous est ouvert, toutes vos contributions seront les bienvenues.
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lundi 2 janvier 2012

BULLETIN N°14 - Janvier 2012.

COMITE BRETAGNE-GALICE
Kevredigezh Breizh-Galiza
Asociación Bretaña - Galicia

 
Siège : Mairie de Mur de Bretagne – 22530.
Adresse postale : 3 Rue Yves de Kerguélén – 56000 Vannes. Téléphone : 02.97.40.72.40.

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Bloavezh mat

¡ Feliz año nuevo !

¡ Feliz aninovo ¡

Ménétriers de Gourin. Détail d’une assiette en faïence polychrome de la Manufacture Porquier-Beau 1890.
Músicos de Gourin. Detalle de un plato de loza de la Manufactura Porquier-Beau 1890.
                                                                     Músicos de Gourin. Detalle dun prato de louza da Manufactura Porquier-Beau 1890.
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NOTRE ASSEMBLEE GENERALE AURA LIEU :

Samedi 11 février de 10h à 12 heures à la Mairie de Mûr de Bretagne.

Ordre du jour : activités du Comité et des Comités locaux. Perspectives 2012. Point financier. Renouvellement du conseil d’administration.

L’assemblée est largement ouverte à tous les comités de jumelages, élus, enseignants intéressés par des échanges avec la Galice.

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ANNEE CUNQUEIRO : DEUX CONFÉRENCES EN BRETAGNE.
Nous avons en cette fin d’année célébré le centenaire de la naissance d’Alvaro Cunqueiro, le « mage de Mondoñedo ». Notre président, Pierre Joubin, a donné deux conférences insistant sur le rapport de l’écrivain avec la Bretagne. La première à Lorient à l’invitation de l’Université Populaire « Emglev Bro an Oriant », la seconde à Tréguier à l’initiative du Comité de Jumelage en présence du maire de la ville jumelée avec Mondoñedo. Journaliste, poète, romancier, orfèvre des langues espagnole et galicienne Alvaro Cunqueiro disait que «chaque Galicien porte en lui une part de Bretagne ». Il est l’auteur de deux ouvrages « Merlin et sa famille » et « Les chroniques du souchantre ». Il a initié avec Polig Monjarret -qu’il a rencontré en 1964- le développement des échanges musicaux entre la Bretagne et la Galice
Photo Le Télégramme : Alain Le Roux président du Jumelage et Pierre Joubin.

LES VŒUX DE NOS AMIS :









Nous avons reçu de nombreuses cartes de vœux de nos amis galiciens. De Pontevedra Xavier président de Mater Lingua (association des élèves de l’Ecole de Langue) nous a envoyé une photo des illuminations, Carlos Valle Perez directeur du musée et Hipólito Cabezas responsable de l’école de gaitas.
La Fondation Ortigalia nous a adressé une carte dessinée par Yago Varela Pereira, 10 ans, gagnante du VIIe concours de cartes de Noël. L’association des professeurs de français présidée par Carlos Vidal nous a envoyé une carte ... parisienne.





Carlos Nuñez, les pensées toujours tournées vers les rythmes brésiliens, nous écrit : “Por un 2012 lleno de música y nuevos mundos que compartir. ¿ Lo conseguiremos ?”

Et SagaTV nous adresse ses voeux cinématographiques.
Côté officiel, les messages de Pilar Rojo Noguera présidente du Parlement galicien et Diego Calvo Pouso, président de la Diputación de A Coruña, Guillermo Vasquez du BNG qui cite Castelao. Nous avons également reçu ceux de Manuel Cambas Gayoso, Andrés Pena, Ramón Loureiro, Xaime Cancio, les édition Kalandraka, la municipalité de Xinzo de Limia, José Santiso de Lugo, la Xerencia del Camino de Santiago, José Manuel Traba, maire de Fisterra ....

“Boas festas! Felices fiestas!
.....e que a forza nos acompañe para enfrontar todo o que se nos ven enrriba :) Bicos!
...y que la fuerza nos acompañe para enfrentarnos a todo lo que se nos viene encima :) Besos!” nous écrit Anxeles Rodriguez Ferrer, illustratrice de livres pour enfants, en accompagnement de sa jolie carte.
Du Portugal, Claudia Silvera responsable du Patrimoine et des Musées nous adresse ce moulin au bord du fleuve.
Nous avons également reçu de nombreuses cartes de Bretagne. Nous nous excusons de ne pouvoir citer leurs auteurs mais nous les remercions très chaleureusement.

DEUXIEME CONGRES DES JUMELAGES DE L’ OUEST :
A l'initiative du Comité des jumelages et amitiés des Pontivyens présidé par Mickael Le Botlan, Pontivy accueillait samedi 19 novembre le second Congrès des Jumelages de l’Ouest.
Cette édition a regroupé plus de 250 personnes venant de dix départements de trois régions de l'Ouest de la France, représentant 90 municipalités et associations, entretenant des relations avec 36 pays sur cinq continents.
La Bretagne est l’une des régions les plus riches en jumelages. On estime qu’elle en accueille plus de six cents. Dix-neuf villes bretonnes possèdent par ailleurs au moins quatre jumelages chacune. Parmi les jumelages représentés, celui de Pornic–Baiona.
La journée a été ouverte d'ailleurs par un «Bienvenue à Pontivy» traduit dans les 44 langues utilisées par les pays représentés. Parmi les nombreuses interventions, citons celle de Philippe Tarrisson, directeur de l’AFCCRE (*).
Durant toute la journée, les bénévoles ont échangé leurs expériences et leurs bonnes pratiques par petits groupes, lors d’ateliers dont celui sur les jumelages européens animé par le président du Comité Bretagne-Galice, Pierre Joubin.
Sans conteste, le moment fort de ce congrès reste le débat avec quinze étudiants, lycéens et collégiens. L’objet était de savoir comment intéresser les jeunes aux jumelages et échanges internationaux.

Remercions pour la parfaite organisation les bénévoles issus du Comité des jumelages et amitiés des Pontivyens et des autres partenaires locaux, régionaux et nationaux qui ont associé leurs forces pour ce second rassemblement.
Pour la troisième édition qui aura lieu en 2012 ou en 2014, l’accent sera porté, au-delà des jumelages, sur la solidarité internationale.
* AFCCRE : Association Française du Conseil des Communes et Régions d’Europe, http://www.afccre.org/
* Comité de Jumelage de Pontivy : http://www.comitedejumelage.eu/
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L’AVENTURE DE COMPOSTELLE : NOUVEAU LIVRE D’YVON BOELLE :
Pour le plaisir d’une longue randonnée, les « Chemins de l’Etoile » entrainent le marcheur à travers la France et l’Espagne pour rejoindre Saint Jacques. C’est à cette aventure véritable que les auteurs de ce livre, Hugues Derouard, Dominique Roger et Yvon Boëlle, vous invitent. Aux itinéraires classiques (Le Puy en Velay, Arles, Vézelay, Tours) s’ajoutent d’autres voies pélerines (Piémont pyrénéen, chemin du Mont Saint Michel, Camino Primitivo ...) aujourd’hui redécouvertes. Ultreïa !
Cet ouvrage de 144 pages comporte 200 photos et de nompbreux documents anciens. Il est en vente uniquement par correspondance auprès de Uni-Editions – Détours de France, BP 40211 Vendôme Cedex, au prix de 32,90 € plus 3,90 € de frais de port.

La ligne à grande vitesse Ourense-Saint Jacques-La Corogne inaugurée :
Depuis le 10 décembre la ligne à grande vitesse est une réalité. Saint-Jacques est désormais à 38 minutes d’Ourense au lieu d’une heure et demie. La nouvelle ligne fait gagner une heure sur le trajet Galice-Madrid.
Grace à l’écartement des voies et aux travaux gigantesques d’infrastructure qui suivent l’ancien tracé, les convois atteignent des pics de 220 kms/h. Les wagons de 250 places offrent un confort maximal : prises, écrans indiquant la vitesse, distributeurs de produits ...
Cinq trains relient Ourense et Saint Jacques et deux La Corogne tout en en maintenant trois sur la ligne habituelle. Pour les responsables de la Renfe qui tablent sur 400.000 voyages Santiago-Ourense au lieu des 40.000 actuels, « le trajet revient moins cher que par l’autoroute »
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VIE DES JUMELAGES:

E-TWINNING VANNES-PONTEVEDRA:
L’association vannetaise Amigos de España met actuellement en place un e-twinning avec l’Ecole Officielle de Langues de Pontevedra.Cette école compte 1500 élèves, 350 apprenant le français. Il y a également 500 élèves dans les annexes de Lalin et A Estrada.
Le e-twinning est une variante moderne de correspondance avec des apprenants étrangers. A Pontevedra, c’est l’association des élèves Mater Lingua dont les objectifs sont de promouvoir toutes activités en relation avec les langues étrangères qui coordonne ce jumelage via internet.

STAGE MUÑEIRA A PORNIC:
Connaisssez-vous la Muñeira ? Non ?
C’est la danse des meuniers, danse très populaire en Galice, Asturies et une partie de la Castille-Leon. Elle se danse au son de la gaita, du tambourin et de la pandereta (petit tambour). Parfois accompagnée de coquillages en guise de castagnettes.
Son origine semble remonter au temps où les paysans attendaient près du moulin, en dansant, que la mouture se réalise.
Photo : lors d’une répétition de la banda de Mondoñedo (mai 2010).
Le Comité de Jumelage Pornic-Baiona organise depuis plusieurs années un stage de muñeira animé par Eduardo Alves da Costa, créateur du ballet de Boiro.
Le prochain aura lieu les mardi 17, jeudi 19 et vendredi 20 Janvier 2012.
Les horaires varient selon le niveau :
* de 18h à 20h pour les débutants, de 20h à 22h pour les danseurs confirmés.(ceci pour les cours du mardi et du jeudi).
* de 19h à 1h du matin pour le vendredi soir car ce soir là, ce sera la fête au casino de Pornic où chaque groupe fait sa petite représentation ( c'est entre stagiaires et membres du jumelage). Chacun apporte de quoi faire un buffet à partager. Soirée dansante, en gallego, en breton jusqu'à 1h du matin et bien entendu " la queimada"!
Les tarifs sont de 28 euros les trois soirées plus 18 euros d'adhésion à l'association.
Pour tout renseignement et précision, contactez Marie Savariau : 06.85.95.09.13. mgsavariau@hotmail.com        Comité de Jumelage de Pornic : http://www.jumelage-pornic.com/

LA XUNTA PRESENTE UNE EXPOSITION ITINERANTE SUR CASTELAO :
A l’occasion du 125° anniversaire de la naissance d’Alfonso Castelao, une exposition itinérante a été mise en place par la Xunta. Inaugurée à Pontevedra en présence de Carlos Valle Perez, directeur du Musée, elle circulera au cours des prochains mois au sein des bibliothèques, écoles, centres culturels de Galice.
Composée de sept panneaux et de modules interactifs mettant en exergue les différents aspect de la vie de Castelao : artistique, littéraire, politique, l’exposition insiste sur le souci constant que l’auteur de Galiza sempre portait à la pratique de la langue. « Il nous faut aujourd’hui être à la hauteur de cet héritage inestimable et poursuivre son action en faveur du galicien » a déclaré Anxo Lorenzo,secrétaire général aux questions linguistiques de la Xunta. Pour sa part, Francisco Lopez, directeur du Livre et des bibliothèques, se référant à la « Génération NOS » a insisté sur l’effort à déployer en direction de la jeunesse, secteur où il y a encore beaucoup à faire.
L’exposition retrace également la vie de Castelao, de son enfance à Rianxo, son adolescence en Argentine, son action au sein du Partido Galeguista, son élection aux Cortes de 1931 puis après la guerre civile, l’exil à New York et Buenos Aires.

LUGO A FȆTÉ LE XIe ANNIVERSAIRE DE SON INSCRIPTION AU PATRIMOINE DE L’UNESCO.
L’anniversaire de l’inscription de la muraille de Lugo au Patrimoine de l’Humanité par L’UNESCO le 30 novembre 2000 a donné lieu à de nombreuses manifestations, la plus spectaculaire étant le « ceinturage » de la muraille par une corde tenue par une chaine humaine rassemblant 2000 personnes soit une par mètre, -la muraille mesurant 2000 mètres- sous le patronage de deux champions cyclistes Ezequel Mosquera et Gustavo César Veloso. Le thème était en effet « acórdate da muralla», jeux de mot incluant le mot « corde » et le verbe « se souvenir ».11 feux d’artifice (un par année) ont été tirés, 250 kilos de châtaignes grillées ont été distribuées aux portes de la ville où de nombreuses attractions musicales, théâtrales, tours de magie ... ont animé rues et places au son des gaitas et tambourins. Portes ouvertes également dans les musées où les visiteurs ont reçu un livre en cadeau.
Une réunion de représentants des villes Patrimoine de l’Humanité et des villes fortifiées de Galice et du Portugal a eu lieu afin de coordonner des projets communs de promotion en dehors des frontières.
Si le nombre de touristes a été multiplié par dix passant de 3000 à près de 40.000, il reste selon un élu local encore beaucoup à faire pour mieux faire connaitre le patrimoine architectural de la Ville.
Regrettons que Dinan, ville jumelée avec Lugo n’ait pas été de la fête.

Paula Rey, la nouvelle voix de Luar na Lubre
La nouvelle voix de Luar Na Lubre s’appelle Paula Rey. Native de A Coruña, Paula, âgée de trente ans, a déjà à son actif une belle carrière musicale. Après avoir étudié le chant au Conservatoire de Saint Jacques de Compostelle, elle a poursuivi ses études à l’Université Vic de Barcelone tout en participant à des rencontres musicales et au Chœur de l’Orchestre Symphonique de Galice.
Actuellement au complet après le départ de Sara Vidal (qui avait elle-même remplacé Rosa Cedrón) que nous espérons retrouver bientôt, le groupe prépare son prochain disque qui devrait sortir l’été prochain.
Luar na Lubre a fêté dernièrement son 25° anniversaire marqué par quatre disques, plus de deux cent concerts.

BALLADES EN BRETAGNE AVEC NOLWENN MONJARRET
Une excellente surprise en cet automne : Nolwenn, une des trois filles de Zaig et Polig Monjarret sort son premier CD. Zaig figure majeure dans les années 50, du célèbre label breton « Mouez Breizh » et Polig le « Général des binious » comme l’a surnommé Gilles Servat.
Le titre « Son Elena » (La chanson d’Hélène) rassemble treize chants, onze en breton et deux en français.
Accompagnée de Philippe Le Gallou à la guitare, Ronan Le Disez à la flûte et Pierre Sergent à la contrebasse, Nolwenn interprète de sa très suave voix des chants qui ont bercé son enfance; elle nous emmène en ballade, un voyage très personnel dans sa mémoire musicale, revisitant un répertoire traditionnel dont certains chants collectés ou interprétés par ses parents comme « Margaridig », traditionnel vannetais qu’elle chante a capela. Des chants qui racontent des histoires de la vie de naguère qui font, aussi, la grande histoire de la Bretagne : un banquet de noces, une promenade dans les rues de Langonnet, des rencontres houleuses à la fontaine, un pommier abattu… Nolwenn nous conduit de Poher en Cornouaille, du Vannetais au Pays Fisel, en passant par le Centre Bretagne, les clochers semblent défiler sous les ailes de sa douce voix. Et, que l’on prenne note, Nolwenn envisage de monter sur scène à l'automne ...
Photo : Jacques-Yves Le Touze, ABP.

RIONS UN PEU: LE BETISIER DE L’OFFICE DE TOURISME DE SANTIAGO.
Dans un récent article de La Voz de Galicia, Susana Garcia fait état d’un rapport de l’Office de Tourisme de Saint Jacques de Compostelle qui relate les questions les plus désopilantes qui sont posées au personnel de l’Office.

¿Dónde hay un sex-shop? ¿A qué hora ponen el Obradoiro? ¿ ¿Tienen un mapa de los Emiratos Árabes? ¿Hacen aquí escudos de armas? Las preguntas con las que se encuentran los informadores de Turismo de Santiago en la atención de los visitantes de la ciudad son infinitas, según informa Celalba Rivera, responsable de prensa de Turismo de Santiago. Como infinita es la paciencia con la que estos profesionales responden a lo posible y lo imposible. La curiosidad ajena es muy vasta y depara sorpresas incluso a los 15 experimentados profesionales de la OT, que se afanan este verano para atender las solicitudes, preguntas, dudas y sugerencias de unos 900 visitantes diarios de más de 45 países de procedencia, y con las más variopintas inquietudes. Los idiomas no son obstáculo: en la oficina de la Rúa do Vilar, 63, se hablan once lenguas fluidamente y se dispone de publicaciones impresas en ocho. En nuestra foto, Gonzalo Valiño, uno de los asesores turísticos que trabaja en la Oficina de Turismo de la rúa do Vilar. Y es que, como él mismo dice, “aunque la mayor parte de la información que ofrecemos es turística, al final acabamos hablando de todo tipo de cosas”.
Distinto es ser capaz de entender la fantástica toponimia que nace de las preguntas de los turistas. Porque, la verdad, ¿dónde quedan la Porta Cacheiras, la plaza de Alicia, la rúa General Sardiñas o la Colegiata de SAS? El resto de Galicia no es menos: "Quiero ir a Corrol y Feruña", dijo un turista que quería continuar viaje a Ferrol y Coruña. Los hay que quieren visitar allí el Faro de Ulises, equivocados de héroe. Betanzos puede ser Benansa y Fisterra Finestra, Frómista o Formentera.
Las malas pasadas que juegan los idiomas dan lugar a preguntas como la de un turista que quería comprar una lata de oubiñas. El Botafumeiro es el campeón de los alias, y ha sido llamado el Bonifacio, el Obradoiro y el Fumidoiro, seguido por el Santo dos Croques, que se convierte a menudo en San Roque o San Croques. Muchos visitantes solicitan ayuda con el gallego o con el castellano, tanto para hacer llamadas como para ir a la farmacia, e incluso para traducir mensajes de amor.
O con el callejero: un turista quería volver a una calle y aseguraba que, "por suerte", había hecho una foto del nombre. Cuando la mostró, era una foto de un vado permanente. Un e-mail recibido en la oficina, quizás traducido automáticamente en la red, pedía enviar a un grupo "brochas de afeitar para nuestro viaje". El solicitante quería en realidad folletos. Y hay quien pide materiales de oficina, pero cuesta entenderlo. Fue el caso de un turista argentino que quería celo y pidió Durex.
La sabiduría de los informadores debe afinarse para contestar a preguntas puntillosas. "Quiero saber qué día, qué mes y qué año se colocó la primera piedra de la Catedral", inquirió un visitante, que milagrosamente no exigió saber la hora. Los hay que quieren indagar en la historia local: "¿Cuál era la relación exacta entre Urraca y Gelmírez?"; en la planificación urbanística: "¿El plano de Santiago es ortogonal, reticular o irregular?"; en la lengua gallega: "Se o can ladra e o gato miaña... ¿a pomba que fai?"; o en la geografía universal: "¿Se ve la curvatura de la Tierra desde el cabo Finisterre?" Pero además, hay quien quiere encontrar en la oficina de información turística teléfonos de senadores, vez para la peluquería, escudos de armas o cartas astrales. Despistes hay muchos: algunos turistas buscan en vano por Compostela la tumba de Isabel y Fernando, los restos aztecas, la estación de esquí, el barrio de pescadores, el club náutico, etc. Una pareja no encontraba la dirección de un hotel que había reservado por Internet y, tras preguntar, se dio cuenta de que tenían la habitación en Santiago... de Chile.


CARLOS NUÑEZ ET DAN AR BRAZ: LE RETOUR DES CELTES.
Les deux compères que l’on ne présentent plus, reviennent sur scène à l’occasion d’une tournée qui les conduira notamment dans plusieurs villes de l’ouest.
* 16 mars : Océanis, Ploemeur.
* 17 mars : Zénith de Nantes.
* 24 mars : espace Aumaillerie, Fougères.
* 25 mars : Salle Hermione, Saint Brieuc.
Tous renseignements auprès de ces salles ou www.rwprod.org/



PROCHAIN BULLETIN : 1er MARS.

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